Le GRECE : un combat des idées de 40ans ! Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


(0)
1247 Vues
0 commentaire
17.01.2009

Le célèbre penseur de la mal nommée "Nouvelle Droite" revient sur les 40 années d'histoire et de combats du GRECE, le Groupement de Recherche et d'Etudes pour la Civilisation Européenne, fondé en 1968.

Emission du "Libre Journal des Lycéens" animé par Romain Lecap.

Prendre le fait religieux au sérieux. Avec Rémi Brague sur Canal Académie.


(0)
791 Vues
0 commentaire
17.01.2010

De livres en livres, Rémi Brague éclaire le "fait religieux", malheureusement détesté par certains ou ignoré -voire caricaturé- par d'autres.
Pourquoi ? Comment se comprendre, soi-même ainsi que nos sociétés, sans comprendre la composante religieuse – ô combien constitutive de notre humanité ?
Ses réflexions l'amènent à interroger en profondeur la l’évolution du rapport que l'homme entretient avec la loi. En effet, après un monde s'ordonnant par rapport au cosmos (l'antiquité) ou d'après la révélation divine (les trois monothéismes), l’époque moderne tente de se doter d’une loi sans foi, dans une sorte d'auto-fondation. Mais ce projet est-il viable ?

Emission menée par Damien Le Guay.

L'Eglise catholique et la politique après Vatican II. Avec Philippe Maxence, Bernard Dumont et Guillaume Golfin sur Radio Courtoisie.


(0)
1033 Vues
0 commentaire
15.10.2013

Une réflexion sur l'attitude de l'Eglise catholique face aux pouvoirs politiques, depuis le ralliement, en passant par l'attitude conciliaire (post-Vatican II).
Bernard Dumont et Guillaume Golfin plaident pour un rapport nouveau au politique, et pour l'abandon des doctrines philosophiques modernes dans le corpus des textes du magistère (anthropologie individualiste comme fondement de la réflexion politique), doctrines qui empêchent de mener les politiques dont le but est le bien commun de la société qu'elle ordonne.

La démocratie de notre temps. Avec Marcel Gauchet et Pierre Manent à Répliques sur France Culture.


(0)
1066 Vues
0 commentaire
15.12.2001

L'heure est à la démocratie fondée sur la garantie des droits individuels et sur le gouvernement au nom de la collectivité.
Ces deux principes ont coexisté, jusqu'à ces derniers temps où l'on constate que le principe du consentement remplace la logique du commandement. D'où une dépolitisation de la société moderne.
Cette garantie des droits individuels, toute-puissante, amène inexorablement à l'expression des valeurs privées, que les individus veulent fédérer dans des protestations identitaires de plus en plus marquées, qu'elles soient locales, régionales ou autres.
Les utopies multiculturalistes, libérales et communistes ont bon ton, elles oublient paradoxalement que la démocratie suppose un espace commun.
La situation actuelle, postpolitique, laisse place à la toute-puissance du droit et de la morale : l'on n'est plus citoyen d'un pays, mais citoyen du monde.

La pensée anti-68. Avec Serge Audier sur RFI.


(0)
1171 Vues
0 commentaire
04.05.2008

La haine de Mai 68 est devenue un thème à la mode. Quelles en sont les origines ? Quarante ans après, Mai 68 mérite-t-il de tels réquisitoires ? Faut-il y voir une simple "rhétorique réactionnaire" ?
Serge Audier analyse notamment les profondes mutations du monde intellectuel, marqué par une contre-offensive libérale et conservatrice, une réaffirmation de l' "humanisme" et un retour au mythe républicain.

Qu'est ce que l'anti-France ? Avec Adrien Abauzit à l'Action Française.


(0)
887 Vues
0 commentaire
15.11.2013

Une réflexion sur la généalogie de la haine de la France, au sein des élites comme dans le peuple.

Le mouvement des Tea Parties. Avec Henri Hude à l'espace Bernanos à Paris.


(0)
638 Vues
0 commentaire
09.02.2011

Henri Hude nous éclaire sur les racines et l’évolution du phénomène Tea Party, souvent mal compris en France.
En effet, ce parti s'inscrit dans une tradition bien américaine de révolution démocratique des classes moyennes visant à renover le personnel politique et à réaffirmer les valeurs traditionnelles de la politique americaine (la primauté de la constitution).
Dans cette optique, ce mouvement est interprété comme un sursaut de conscience de la classe moyenne qui se réapproprie le pouvoir, sans idéologie.

Max Weber et les "derniers hommes" : critique protestante de l’utilitarisme économique. Avec Catherine Colliot-Thélène au Conservatoire National des Arts et Métiers.


(0)
2901 Vues
0 commentaire
14.12.2012

La conférencière présente l'oeuvre de Max Weber en essayant de la dégager de certains débats jugés dépassés et caricaturaux (holisme contre individualisme méthodologique, ou matérialisme contre idéalisme), afin de voir en quoi les concepts wébériens les plus connus permettent d'appréhender la réalité sociale du XXIème siècle.
Plus qu'une série de catégories toutes faites et prêtes à l'emploi, l'oeuvre de Weber est le produit d'une démarche toujours inachevée, collection d'idéaux-type construits sur une pluralité de liens causaux historiques.
C'est la richesse des outils que Weber a légués qui justifie de s'intéresser à son oeuvre aujourd'hui.
Séminaire "Qu’est-ce qui fait société : l’économique, le droit, le politique, le religieux ?"