Sécession. Avec Julien Rochedy sur TV Libertés.


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05.2017

Pour cet entretien de mai 2017, bien chargé, Julien Rochedy et Christopher Lannes reviennent sur l’élection présidentielle et la stratégie de Marine Le Pen. Beaucoup d’interrogations… et un implacable constat d’échec.
Ceci étant posé, il sera question, dans la partie Réflexion, de tirer les leçons de cette campagne manquée, avec désormais pour objectif de bâtir une droite authentique et de poursuivre la réflexion sur ce qu’elle doit être, et ne pas être.

 – Partie 1 : Les leçons de l’échec de Marine Le Pen
 – Partie 2 : Les 5 écueils de la Droite /  Lecture : Napoléon et De Gaulle

L'avenir de la résistance. Avec Laurent Ozon en Live Facebook.


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23.05.2017

L’offre politique dite "patriotique" ne peut changer notre monde et contribuer à la refondation des imaginaires collectifs, des modèles économiques ou technologiques. Dépassée sur tous les plans, elle condamne une population fragile, rongée par la peur, la colère et livrée aux expérimentations des élites cognitives acquises à la liquidation.
Communautés solides des perdants de la mondialisation contre société liquide des seigneurs de la netocratie planétaire ? Pour le moment, ces derniers ont plusieurs coups d’avance.

Les druides. Avec Jean-Louis Brunaux et Christian Goudineau sur France Inter.


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28.12.2007

Personnages celtiques importants mais peu connus, les druides étaient considérés comme des savants et des philosophes.
Quel était leur rôle ? Est-ce que l’image que nous avons des druides est la bonne ?

Émission "2000 ans d'histoire", animée par Patrice Gélinet.

Découper l'histoire : qu'est-ce qu'une période historique ? Avec Jacques Le Goff à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


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19.03.2014

Ni thèse, ni synthèse, les réflexions que donne Jacques Le Goff peuvent être lues comme l’aboutissement d’une longue recherche. Et d’une réflexion sur l’histoire, sur les périodes de l’histoire occidentale, au centre de laquelle le Moyen Âge est son compagnon depuis 1950.
À l’heure où les effets quotidiens de la mondialisation sont de plus en plus tangibles, ces questions nous interrogent sur les diverses manières de concevoir les périodisations dans l’histoire : les continuités, les ruptures, les manières de repenser la mémoire de l’histoire.
Reste le problème de savoir si l’histoire est une et continue ou sectionnée en compartiments ? ou encore : s’il faut vraiment découper l’histoire en tranches ?

Dans une seconde partie, les historiens Étienne Anheim, Patrick Boucheron, Christian Lamouroux et Silvia Sebastiani réagissent aux questions et thèses avancées par Jacques Le Goff.

La Terreur. Avec Jean-Clément Martin sur France Inter.


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30.11.2010

"Les têtes tombaient comme des ardoises." (Fouquier-Tinville, accusateur public du Tribunal Révolutionnaire)
C'était en septembre 1793. Plus de quatre ans après la prise de la Bastille, la Révolution française basculait dans l'horreur.
Alors que la France était menacée à l'extérieur par la guerre contre les plus grandes puissances européennes, et à l'intérieur par l'insurrection de plusieurs départements, les députés de la Convention décidaient de prendre des mesures d'exception. Après avoir suspendu la Constitution de la 1ère République jusqu'à la paix, confié la réalité du pouvoir à un Comité de Salut Public dominé par les éléments les plus durs de la Révolution, et créé un Tribunal révolutionnaire, ils votaient une loi incroyable : la loi des suspects.
Proposée à la Convention par Robespierre et Saint Just le 17 septembre 1793, elle allait permettre pendant dix mois, de guillotiner des milliers d'hommes et de femmes suspectés d'être des adversaires de la Révolution.
Patrice Gélinet revient sur cet épisode en compagnie de Jean-Clément Martin, dans le cadre de l'émission "2000 ans d'histoire".

Démocratie et Internet. Avec Alban Dousset à Égliseneuve-près-Billom.


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12.06.2015

Cette conférence vise d'abord à rappeler la typologie des différents systèmes politiques qui ont structuré le monde occidental, d'en rappeler le sens par leur étymologie et d'en donner quelques exemples historiques.
Dans un second temps, une brève histoire des médias tentera de comprendre comment l'évolution des moyens de communication appelle des changements organisationnels au sein des sociétés.
Enfin, l'on pourra se demander si la diffusion massive d'Internet pourrait nous permettre de nous ré-approprier une forme politique démocratique par la possibilité offerte d'une parole partagée par tous.

Souveraineté ou soumission dans les relations internationales ? Avec Bruno Gollnisch au Cercle Afl Okkat à Strasbourg.


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25.11.2015

Bruno Gollnisch est un membre historique du Front national, aujourd’hui parlementaire européen. Après des études de droit et de civilisation japonaise, Bruno Gollnisch a enseigné les deux disciplines, en qualité de professeur à l’Université de Lyon III.
Spécialiste de droit international et de relations internationales il est conduit, tant dans ses travaux universitaires que dans son engagement politique, à s’interroger sur les effets de la construction européenne sur la souveraineté de l’Etat. Témoin direct de ce qui se trame au Parlement européen et, plus encore, dans les coulisses de Bruxelles et de Strasbourg, il en dénonce férocement les aspects destructeurs des nations et des identités et le projet mondialiste qui l’anime.
L’évolution du droit international est souvent présentée comme un droit cosmopolite en formation qui devrait conduire, à terme, à la disparition des souverainetés nationales au profit d’une organisation politique globale. Cette rengaine de l’histoire politique, inventée par Kant, dans son Projet de paix perpétuelle (1795), incarnée un temps par la Société des Nations, en 1919, avant qu’elle n’échoue, reprise dans le cadre des Communautés puis de l’Union européenne, défendue par Francis Fukuyama dans sa Fin de l’Histoire (1990), est une illusion persistante.
Elle n’est pas seulement une utopie mais, aujourd’hui plus que jamais, une stratégie pour dissoudre les nations et les identités et soumettre les individus à l’ordre néo-libéral.
Quelques orgueilleuses nations résistent encore : la Chine, intouchable, la Russie, l’Iran, la Syrie défient le nouvel ordre mondial. Mais, sous prétexte de droit humanitaire et de liberté du commerce, ces nations sont attaquées et font l’objet de tentatives de déstabilisation.
La souveraineté nationale, qui incarne historiquement le principe même de la liberté politique, est devenue le concept à abattre au nom de la liberté individuelle. Responsables politiques, acteurs économiques, intellectuels et journalistes à la solde des puissants, travaillent, au grand jour ou dans l’ombre, à sa destruction, à notre soumission.

La gentrification, une lutte de classes dans l'espace urbain. Avec Anne Clerval au séminaire "Marx au XXIème siècle".


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12.11.2011

La gentrification désigne un processus de conquête des quartiers populaires par les classes moyennes et supérieures, qui passe par la transformation du bâti, avec ou sans l’appui des pouvoirs publics. Les classes populaires qui vivaient dans ces quartiers s’en trouvent peu à peu évincées.
Anne Clerval nous montre que ce processus de dépossession des classes populaires se fait en plusieurs temps et à plusieurs échelles, de la recomposition internationale de la division du travail et de ses conséquences au centre des métropoles, à la spéculation immobilière dans ces mêmes espaces très convoités, en passant par les opérations de revalorisation symbolique d’un quartier menées tant par les gentrifieurs, les médias que les pouvoirs publics municipaux.
À ces différents niveaux, la gentrification pose la question du droit à la ville et du rôle de la petite bourgeoisie intellectuelle dans la dépossession des classes populaires.