Des Lumières aux ralliements, l'Eglise face aux hérésies modernes. Avec Marion Sigaut et Philippe Prevost pour Culture Populaire à Nice.


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12.02.2017

De la fin du règne de Louis XIV jusqu’à la proclamation de la loi de séparation de l’Église et de l’État, l’Église catholique va subir en France deux siècles d’attaques ininterrompues.
C’est par un patient et méticuleux travail exercé sur les esprits des élites de son époque que le siècle des Lumières, la Révolution française et le ralliement à la IIIème République vont être imposés au peuple français sans pratiquement aucune résistance de sa part.
Pour expliquer comment le 11 octobre 1962 s’ouvre à Rome le Concile Vatican II, qui va précipiter l’Église dans la crise la plus profonde et la plus grave de son histoire, nous sommes invités à mieux cerner les épisodes qui ont marqué l’Histoire de France et de l’Europe. Des encyclopédistes au régicide, de la Constitution civile du clergé à la perte des États pontificaux, de la loi de 1905 à l’interdiction de l’Action Française.
Selon la citation fameuse du grand humaniste Voltaire à l’adresse de l’Église catholique : "Écrasez l’infâme, vous dis-je ! Écrasez la religion qui adore Jésus Christ."

Histoire de l'industrialisation de l'élevage, de 1860 à nos jours. Avec Fabrice Nicolino à Drucat-le-Plessiel.


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11.09.2016

Dans cette conférence, Fabrice Nicolino revient sur les révolutions qui ont ébranlé l'agriculture : la standardisation à outrance et la mécanisation des cultures et de l'élevage, l'utilisation des pesticides et des engrais, l'influence grandissante des ingénieurs agronomes, le remembrement des terres, la limitation des semences, la mise de l'agriculture au service de l'industrialisation. Et aujourd'hui, le braquage des terres à l'étranger pour pallier le manque de surface agricole.
Il déplore ces commandos français venus de l'Inra, de la recherche, de la haute administration, du syndicalisme paysan officiel qui, enivrés d'Amérique, ont sauté sur les campagnes, fusillant sans jugement quelques millions de paysans, enfermant à triple tour veaux, vaches et cochons, inondant les champs de nouvelles molécules chimiques, et finissant la journée en se tapant dans le dos de contentement.
Reste aujourd'hui une question : ce qui a été fait peut-il être défait ? Oui, nous dit-il !
Une autre histoire était possible. Un autre monde reste à construire. Fabrice Nicolino nous bouscule et appelle à retrouver la raison ainsi que, pour citer Paul Ricoeur, "la simplicité des choix fondamentaux".

Les luttes et les rêves, une histoire populaire de la France. Avec Michelle Zancarini pour les Amis du Temps des cerises à Clermont-Ferrand.


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20.04.2017

C'est l'histoire de la France "d’en bas", celle des classes populaires et des opprimés de tous ordres, que retrace le livre dont Michelle Zancarini est l'auteur, l'histoire des multiples vécus d'hommes et de femmes, celle de leurs accommodements au quotidien et, parfois, ouvertes ou cachées, de leurs résistances à l'ordre établi et aux pouvoirs dominants, l'histoire de leurs luttes et de leurs rêves...

La République peut-elle créer de la légitimité ? Avec Vincent Coussedière sur Radio Courtoisie.


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21.06.2017

Les élections présidentielles passent mais se ressemblent étrangement. À chaque fois, et il faut avoir la mémoire bien courte pour l'oublier, on assiste à une dramatisation croissante de l'enjeu, dramatisation qui cherche à masquer le doute sur l'utilité de l'élection et à remobiliser le peuple autour de son échéance. Chacun sent pourtant obscurément que ce dispositif fonctionne de moins en moins et qu'on n'y adhère plus guère, alors que les moyens de mise en scène n'ont jamais été aussi développés et sophistiqués. Ni l'invention des primaires, ni les pseudo rebondissements liés aux "affaires", ni l'enthousiasme de commande des commentateurs, ni les meetings des candidats rivalisant de professionnalisme spectaculaire, ne parviennent à masquer le problème fondamental posé par cette élection : en quelque quarante ans elle s'est montrée de moins en moins capable d'amener au pouvoir des hommes ou des femmes aptes à gouverner la France.
Aussi les électeurs s'en détournent-ils progressivement et opposent-ils une résistance sourde à l'adhésion qu'on cherche à leur extorquer par tous les moyens. On en appelle alors au "populisme" pour stigmatiser cette montée de l'indifférence, pouvant prendre aussi la forme d'une révolte, à l'égard d'une élection dont on pouvait penser autrefois qu'elle constituait le coeur battant de la vie politique française, et dont on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle l'asphyxie et la détruit.
Vincent Coussedière se propose de revenir sur la responsabilité du système partisan français dans l'autodestruction de cette institution centrale de la République voulue par le général de Gaulle en 1962. Il montre comment les partis, que de Gaulle voulait écarter d'une élection conçue comme un système de sélection démocratique des grands hommes, ont repris la main sur celle-ci pour la détourner de son but. S'étant avérés des acteurs-clefs, en lien avec les médias, pour organiser l'élection, ils n'ont pas pour autant su accoucher de grands hommes. Tout au plus de dirigeants qui, à défaut de savoir gouverner la France, ont su la rendre ingouvernable.
Nous vivons la "fin de partie" du système partisan français

Emission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Athènes et la théorie politique : entre oubli, usage métaphorique et réflexion théorique. Avec Yves Sintomer au Collège de France.


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16.05.2017

"La Grèce antique est la plus belle invention des temps modernes", écrivait Paul Valéry. Au cœur de cette invention réside une forme singulière d'organisation de la vie collective qui incarnerait la singularité de l'expérience grecque : la cité.
Yves Sintomer s'interroge sur l'utilisation qui a été faite de la cité (polis) comme objet théorique et figure imaginaire dans la pensée politique contemporaine. 
Il est évidemment tout d’abord affaire de pratiques politiques : parce qu'elle reposerait sur la mise en commun des paroles dans un espace où des égaux discutent et décident librement ensemble, la polis antique offrirait, à en croire une partie de la philosophie politique contemporaine, des ressources précieuses pour penser notre présent politique.
Mais cette expérience politique est indissociable d’une manière spécifique de faire commun, faite de gestes, manières de percevoir, attitudes et comportements. En ce sens, la polis est aussi l'emblème d'une "forme de vie", dans laquelle se réaliserait une politique authentique.
Les implicites théoriques d'une telle conception de la cité, à l’œuvre aussi bien chez Castoriadis que dans les travaux récents des historiens de la cité classique, sont au cœur de cette intervention.

La France et la Terre Sainte. Avec Antoine Assaf au Cercle de l'Aréopage.


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02.10.2010

La France, en tant que fille aînée de l'Eglise, a un rapport très particulier avec la Terre Sainte.
En partant de l'épisode historique des croisades, Antoine Assaf nous montre en quoi le destin de ces deux pays est lié.

Un conférence qui a été donnée dans le cadre d'une journée de rencontres sur le thème "Christianisme et Moyen-Orient".

La France peut-elle redevenir une grande puissance ? Avec Bruno Gollnisch au Front National des Bouches-du-Rhône.


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13.01.2017

Le retour de la France comme acteur de premier plan sur la scène internationale devra passer par le choix d'une politique indépendante sur le plan extérieur et solide sur le plan intérieur. Redevenir une France forte, respectée, maîtresse de son destin et rayonnante dans le monde de part sa culture et son histoire, tels sont les objectifs que nous devrions nous fixer !
Recouvrer notre souveraineté par la maîtrise de nos frontières, l'exploitation de nos richesses territoriales, maritimes et intellectuelles : voilà les leviers de cette mission capitale.

Penser avec Aristote. Avec Norman Palma au Cercle Aristote.


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13.03.2017

Aristote est notre contemporain. Face à une pensée déboussolée par la noirceur du siècle, la Grèce et ses philosophes restent pour nous un modèle d’équilibre, d’ordre et de tempérance. Éclipsé par les idées à la mode, Aristote revient aujourd’hui comme un miroir de notre modernité.
Norman Palma nous guide à travers la pensée de ce géant en illustrant les grands thèmes de son oeuvre et de sa vie.