Henri Guillemin : défense de sa conception et pratique de l'Histoire.


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30.09.1972

Henri Guillemin défend avec passion son travail qui repose sur l'interprétation de la vie et de l'oeuvre d'un écrivain.

Karl. Prénom : Marx. Avec Christian Laval et Pierre Dardot à Citéphilo.


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23.11.2012

L'oeuvre de Marx cherche à articuler deux perspectives très différentes. C'est du moins la thèse que les deux auteurs essaient de montrer. La première est la logique du capital comme système achevé : il s'agit de dégager à la fois le mouvement inéluctable par lequel le capital se développe " en une totalité " qui " se subordonne tous les éléments de la société ", et le " jeu des lois immanentes de la production capitaliste " qui conduit le capitalisme à accoucher nécessairement d'un nouveau mode de production. La seconde est la logique stratégique de l'affrontement, c'est-à-dire celle de la guerre des classes, laquelle transforme les conditions de la lutte et les subjectivités des acteurs de la lutte. Le " communisme " sera donc la formule qui permet la résolution imaginaire de cette tension. Alain Lhomme introduit la conférence.

La stratégie du choc en France : de la crise des années 1930 à celle d’aujourd’hui. Par Annie Lacroix-Riz à l’hôpital Saint-Vincent de Paul.


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27.09.2011

L'historienne défend ici la thèse de son livre “Le choix de la défaite” où elle affirme que la débâcle française de mai 1940 n’est pas qu'une “simple” défaite militaire qui serait due, comme le prétend l’histoire officielle, à l’incompétence de nos stratèges, l’insuffisance de notre armement où la couardise de nos soldats… Mais que, bien au contraire, elle serait le résultat logique et attendue d’une stratégie savamment mise en place pendant près de 20 ans, fruit d'un complot ourdi par une organisation secrète baptisée “la synarchie”, composée de représentants de l’élite autoproclamée de l’époque, grands patrons (Comité des Houillères, Comité des Forges), technocrates, sans oublier le quota classique de syndicalistes et journalistes corrompus.

Les fondements de la république européenne. Avec Blandine Kriegel sur France Culture.


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29.03.2012

A quel moment de l'histoire et sur quels principes est née la république européenne ?
Emission "Le Bien Commun".

Les origines vichystes de la construction européenne. Avec Antonin Cohen sur Radio Aligre.


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15.10.2012

Cette émission relate comment le Plan Monnet-Schuman du 9 mai 1950, acte fondateur de la construction européenne, a été influencé par les réseaux et les idées de la troisième voie et de la Révolution nationale, du régime de Vichy à la Guerre froide.
Emission "L'Europe buissonnière".

Le commun comme détermination de l'agir. Avec Christian Laval et Pierre Dardot à Citéphilo.


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26.11.2010

Selon une première approche, le commun serait une détermination de certains biens dont la propriété intrinsèque serait de ne pas être appropriables à titre privé. Ce qui revient à classer les choses en termes de biens "communs", de biens "publics" ou de biens "privés".
Selon une autre approche, le commun devrait être soustrait à la catégorie de l’avoir : ce que nous aurions en partage, ce serait notre condition même d’êtres finis, déterminant comme une communauté du "manque".
Mais le commun n’est ni une détermination inhérente à une certaine catégorie de biens, ni une détermination relevant immédiatement du mode d’être de l’homme. Il est une détermination de l’agir : seul l’agir commun peut donner à des choses de devenir communes tout en produisant une figure inédite du collectif.

La mythologie du progrès. Avec Alain Gras au colloque sur la décroissance soutenable à Lyon.


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27.09.2003

Alain Gras, un des rares intellectuels à s'intéresser à l'histoire de la technique, porte une conception du monde non évolutionniste et non linéaire, qui ouvre un espace de respiration.
Car selon l’histoire officielle, le silex conduirait au couteau, la noria à la pompe à moteur, le feu au nucléaire : telle seraient les étapes d’une évolution inéluctable dont l’aboutissement serait invariablement nos sociétés industrielles. C’est cette idée somme toute très naïve du "on n’arrête pas le progrès", autrement dit de la fatalité de la technique, qu’analyse et démonte Alain Gras.
En effet, sommes-nous inéluctablement condamnés à toutes ces inventions qui conduisent à fragiliser nos conditions de vie ?
Non ! L’homme reste libre face aux choix techniques.