Faut-il construire un populisme de gauche ? Débat entre Chantal Mouffe et Roger Martelli pour le Parti de Gauche à Toulouse.


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27.08.2016

Le populisme de gauche est-il un barrage contre la montée des droites extrêmes ? Peut-il être une alternative au social-libéralisme dominant à gauche ?
C'est dans le cadre des remue-méninges du Parti de gauche que Chantal Mouffe, philosophe, débat de sa vision de la "démocratie agonistique" avec l'historien Roger Martelli.

La Gauche radicale et ses tabous. Avec Aurélien Bernier à l'Université Populaire de Toulouse.


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01.10.2014

Le constat est douloureux, mais irréfutable : malgré le succès de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012, le Front national réussit bien mieux que le Front de Gauche à capter le mécontentement populaire.
Comme dans la plupart des pays d’Europe, la crise du capitalisme profite moins à la gauche "radicale" qu’à une mouvance nationaliste favorable au capitalisme !
Tel est le paradoxe analysé par Aurélien Bernier tout au long de cette conférence/débat.

Crise : comment en sortir ? Débat entre Jean-Luc Mélenchon et Jacques Attali à Arrêt sur Image.


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06.06.2010

Un débat sur la crise des dettes publiques, la gestion de la monnaie, les politiques d'austérité et le rôle de l'Union européenne.
Des pistes radicalement différentes sont proposées pour sortir du marasme économique ambiant, en raison des positions idéologiques tranchées entre le représentant le plus caricatural de l'idéologie mondialiste, Jacques Attali, et le président du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon.
Emission animée par Daniel Schneidermann.

La gauche radicale et ses tabous. Avec Aurélien Bernier pour les Mutins de Pangée.


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04.2014

Aurélien Bernier part d’un constat douloureux mais irréfutable : malgré le succès de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012, c’est bien le Front National qui réussit le mieux aujourd’hui à capter le mécontentement populaire. 
Paralysé par la peur de "dire la même chose que Le Pen", le Front de gauche s’enferme dans trois contradictions. Il veut restaurer la souveraineté populaire mais ne défend plus la Nation, seule espace possible pour une réelle démocratie. Il lutte pour "une autre Europe", sociale et solidaire, mais n’assume pas la nécessaire rupture avec l’ordre juridique et monétaire de l'Union européenne. Il est anticapitaliste mais renonce au protectionnisme contre le libre échange mondialisé qui brise toutes les résistances. 
Souveraineté populaire et nationale, désobéissance européenne et protectionnisme : tels sont les trois sujets tabous dont la gauche radicale doit se ressaisir.