Amour et désir chez Freud et Lacan. Avec Charles Melman au Lycée Notre-Dame-de-Sion à Istanbul.


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08.10.2011

Notre culture exige un recouvrement du désir par l’amour, au risque manifeste de contrarier l’un par l’autre, voire de les opposer.
Si Freud et Lacan, quoique différemment, permettent de reconnaître que l’objet visé n’est pas le même dans les deux cas, ce progrès de la connaissance permet-il de mieux les concilier, voire de nous réconcilier avec eux ?

1981, la mort de Lacan. Avec Slavoj Zizek au Centre Pompidou.


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30.05.2007

Dans le cadre du cycle intitulé "Histoire des Trente : 1977-2007" qui fête l’anniversaire des 30 ans du Centre Pompidou, la série "Les Revues parlées" passe en revue l'année 1981, année de la mort de Jacques Lacan, dont la pensée est ici exposée par le philosophe slovène Slavoj Zizek.
Celui-ci aborde divers sujets liés aux actualités culturelle et politique mondiale en usant de l’approche freudienne et lacanienne.
Non, la psychanalyse n'est pas encore tout à fait morte !

René Pommier interrogé par Jean Robin pour Enquête&Débat.


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05.2012

Entretien avec l'un des auteurs les moins médiatisés de France.
René Pommier, universitaire, écrivain sceptique, rationaliste, et anti-religieux, dresse un tableau sans concession du milieu universitaire, des média et des phénomènes de censures dans notre société française.

Economie libidinale et économie politique. Avec Bernard Stiegler à l'association Isegoria.


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17.03.2009

La société industrielle a connu jusqu’à présent deux grands modèles organisationnels : le productivisme qui domine le 19e siècle et, au 20e, l’organisation de la production et la stimulation permanente de la consommation par la stimulation et la captation de la libido des individus, destinée à parer à la baisse tendancielle du taux de profit.
Ce dernier modèle, basé sur la prééminence du marketing, s’est effondré à la crise de 2008.
Quelles sont les alternatives ? Comment peut-on parer à l'effondrement complet de notre société ? Peut-on envisager une économie de la contribution ?

Le mal-être dans la société de spectacle. Avec Francis Cousin chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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05.05.2010

Francis Cousin nous appelle à nous démarquer de la société de l'Avoir, société dans laquelle nous évoluons et qui nous aliène. Il nous rappelle la tradition priomordiale de l'Etre, soit la condition historique des peuples traditionnels n'ayant pas encore subit la différentiation de la marchandise.

Alain Soral sur la psychanalyse et la polémique Onfray.


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04.2010

Le sociologue critique vertement la psychanalyse comme outil d'analyse sociale. Il revient également sur le "Siècle Juif" dominé par les figures de Freud, Marx et Einstein et montre à quel point ces mythes sont actuellement battus en brêche.

Bénéfices et préjudices de la psychanalyse. Avec Jacques Van Rillaer à l'Université de Louvain-la-Neuve.


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22.03.2007

Jacques Van Rillaer, ancien psychanalyste et co-auteur du "Livre noir de la psychanalyse" analyse et expose les apports et les dérives de cette thérapie inventée au début du XXe siècle par Freud.

Mécroissance et libido. Avec Dany-Robert Dufour et Bernard Stiegler à Ars Industrialis.


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12.04.2008

La libido est la socialisation de l’énergie produite par la pulsion sexuelle, mais telle que, comme désir, cette pulsion est transformée en objet sublimable : objet d’amour ou d’attention passionnée à l’autre.
Le capitalisme au XXe siècle, a fait de la libido sa principale énergie. Pour être très schématique, on peut dire que l’énergie au XIXe siècle est celle de la force de travail (Marx), tandis qu’au XXe siècle, elle devient celle du consommateur. Ce n’est pas le pétrole qui fait marcher le capitalisme, mais la libido. L’énergie libidinale doit être canalisée sur les objets de la consommation afin d’absorber les excédents de la production industrielle. Il s’agit bien de capter la libido, c’est-à-dire de façonner des désirs selon les besoins de la rentabilité des investissements.
L’exploitation managériale illimitée de la libido est ce qui détruit le désir et l’humain en nous. De même que l’exploitation du charbon et du pétrole nous force aujourd’hui à trouver des énergies renouvelables, de même, il faut trouver une énergie renouvelable de la libido. Or la libido est articulée sur des techniques, des "fétiches", et plus généralement sur des prothèses.
A l’horizon d’un tel constat se pose évidemment la question de la grande difficulté de ne pas régresser, lorsque l’on procède à la critique de l’économie libidinale capitaliste, de toute évidence indispensable, par rapport aux acquis critiques de la pensée freudienne et de la psychanalyse – et en particulier comme pouvoir de critiquer le fonctionnement toujours tendanciellement régressif (et répressif) du surmoi.
Il va sans dire que de telles questions affectent la pensée du XXème siècle dans son ensemble, et notamment celle qui s’est élaborée en France, après la deuxième guerre mondiale, dans un rapport essentiel aux œuvres de Freud et de Lacan.