L'écologie sera intégrale ou ne sera pas. Avec Gaultier Bès au Cercle Aristote.


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29.09.2014

Notre société est devenue une usine à frustrations. "Toujours plus !", promet-elle aux foules globalisées, comme si le réel devait se plier à nos caprices. Mais ce qui est illimité est fade, informe, évanescent : émanciper l’individu de gré ou de force, l’arracher à ses déterminismes, c’est le soumettre aux marchands de chimères. Une fois abolies les frontières entre les cultures, entre l’homme et l’animal, l’homme et la machine, l’homme et la femme, que reste-t-il au consommateur déraciné ? Le double empire de l’artificiel et de l’argent, qui s’empare du plus intime de nos vies et saccage nos écosystèmes.
S’opposer à cette fuite en avant destructrice, c’est faire le choix radical de la sobriété. Moins mais mieux : vivre plus simplement pour que chacun puisse simplement vivre. Veiller sur l’avenir, en respectant notre fragilité et celle de notre environnement. Face à la technique sans âme et au marché sans loi, l’écologie intégrale offre ainsi l’espérance d’un monde à la mesure de l’homme, fondé sur l’entraide et le don – fruits de nos limites.

Vers un retour aux fondamentaux historiques : territoires, ressources, reproduction. Avec Laurent Ozon sur Radio Courtoisie.


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20.09.2014

De toutes parts, les convergences catastrophiques se rapprochent de notre pays. La colonisation de peuplement explose, la violence physique et sociale s’aggrave, la pauvreté augmente, nos valeurs de civilisation les plus fondamentales sont attaquées, les ressources diminuent, la nature est surexploitée, bref, nous le sentons tous, notre société s’effondre lentement.
La planche à billets tourne pour maintenir encore quelques temps un système économique et social à bout de souffle financé par la dette. Cette société engendrera bientôt des souffrances à grande échelle et de forte intensité, en particulier à cause de l’échec inévitable du multiculturalisme et de l’invraisemblable politique migratoire, qui bouleverse les populations de la France et de toute l’Europe occidentale.
Nos compatriotes commencent à se tourner les uns vers les autres pour se protéger, se lier, se regrouper, se préparer. La vision d’un monde uni dans la paix, l’intelligence et le progrès matériel, par le jeu de la libre-concurrence, se dissipe. À sa place, reviennent s’imposer, lentement, inexorablement, les vieilles lois du vivant depuis que le monde est monde : Territoires, Ressources, Reproduction. Nous y voilà, à nouveau, finalement.

Vers la sobriété heureuse. Avec Pierre Rabhi à Clermont-Ferrand.


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20.11.2012

Dans notre société de pays dits développés où se côtoient une surabondance sans joie et une misère matérielle grandissantes, la sobriété heureuse est une alternative réaliste.
Le temps est venu de s'affranchir des réflexes de surconsommations boulimiques qui se produisent dans une dynamique de toujours plus et jamais assez. Cette dynamique correspond à un dysfonctionnement qui est en train simultanément, de détruire la planète et d'aliéner les Êtres Vivants.
La sobriété heureuse est un acte politique de légitime résistance à ce dysfonctionnement et de proposition pour une autre façon de vivre. Il s'agit d'instaurer ou restaurer un mode de société respectueux des Êtres Vivants et de la Terre.

La Grande Séparation : pour une écologie des civilisations. Avec Hervé Juvin sur Radio Courtoisie.


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13.11.2013

Un large accord existe désormais sur la nécessaire préservation de la biodiversité.
Mais qu'en est-il de la diversité humaine ? Et de la diversité des cultures ?
Hervé Juvin nous invite, en grand voyageur, à sauver les différentes manières d'être homme, aujourd'hui laminées par une mondialisation se résumant à un développement économique aveugle et à l'indifférenciation juridique.

Les enjeux écologique et politique à venir. Avec Laurent Ozon sur Radio Courtoisie.


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03.09.2011

Qu'est ce que la "crise écologique" ? Quels sont les courants précurseurs et actuels de ce qu'il est convenu d'appeler l' "écologie politique" ? Comment anticiper les changements de notre écosystème ?
Toutes ces questions sont abordées de front avec Laurent Ozon, qui nous fait partager son expertise sur ces thématiques.

Vaccins et semences toxiques. Avec Claire Séverac chez Paul Deheuvels sur Radio Courtoisie.


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17.01.2014

Alors que Sylvie Simon est décédée le 08 novembre 2013, cette émission lui est dédiée, en l'honneur de ses combats contre les dérives de l'industrie pharmaceutique et alimentaire.
C'est donc l'occasion de passer en revue l'actualité de la marchandisation/appropriation du vivant et de la médicalisation de la société par l'usage massif des vaccins, en compagnie de Claire Séverac invitée au micro du "Libre Journal des Sciences et des Techniques" de Paul Deheuvels.

Vers l'écologisme intégral ! Avec Stéphane Blanchonnet à l'Action Française.


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18.03.2011

Après une rapide revue du monde de l'écologie organisée en France (précurseurs, partis, revues, mouvances), Stéphane Blanchonnet nous propose une critique des idées qui sous-tendent le projet écologique.
En effet, les problèmes environnementaux sont trop sérieux pour qu'ils soient laissés aux seuls  écologistes médiatiques !
Est-il possible d'envisager un écologisme intégral, dans la lignée des réflexions maurrassiennes du nationalisme intégral ?

Finitude et ouverture : vers une éthique de l'espace. Sur les fondements de la société. Avec Peter Sloterdijk à l'Université de tous les savoirs.


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25.11.2000

"La différence topologique originelle entre l'intérieur et l'extérieur s'impose dans un premier temps sans jalons matériels massifs ; sur elle repose l'univers magique des identités qui, dans la plénitude démesurée de ses réalisations isolées, répète constamment la loi de la production d'espace dominée par l'endosphère."
Dans cette constatation, le philosophe Peter Sloterdijk trouve matière à une réflexion sur la manière dont un groupe humain parvient à créer, sans même avoir recours aux murs, la "serre relationnelle" qui mènera les individus du groupe à leur optimum relatif. Il s'interroge sur la notion "d'intérieur", et sur le rôle de l'étrangeté dans la création des cultures au sein de "sphères" d'où l'on a exclu le mal.
Une réflexion hors du commun sur la genèse de la sphère sociale et sur le rôle du "bien" et du "mal". Pour tenter de répondre à ces questions, l'exposé prendra appui sur le repérage des ruptures qui ont caractérisé, entre l'Antiquité et le XXe siècle, la longue histoire du livre, de l'édition et de la lecture.