La biosphère Gaïa. Avec Jacques Grinevald pour le Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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27.02.1992

Historien et philosophe du développement des sciences et techniques, Jacques Grinevald nous présente ici la théorie de la biosphère Gaïa.
Pour se faire, il nous introduit à la pensée de James Lovelock, père de l'écologisme, et évoque ses prédécesseurs, notamment le savant russe Vladimir Vernadsky.
Enfin, il décrit les différents courants écologistes qui ont oeuvré au développement d'une vision globale de l'écologie.

Savitri Devi, entre écologie radicale et aryanisme ésotérique. Avec Franck Buleux sur Méridien Zéro.


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16.02.2018

Ce soir, l'essayiste Franck Buleux évoque la figure relativement méconnue de Savitri Devi, née Maximine Portas en 1905. C'est sur cette personnalité hors normes, cet écrivain aux partis pris controversés, qu'il vient de faire paraître un Qui suis-je ? aux éditions Pardès.

Une émission animée par Pascal Lassalle.

Quel est le sens de l'écologie ? Avec Fabien Niezgoda pour Le club du Mercredi à Nancy.


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27.09.2017

Alors que l'écologie semble occuper une place de plus en plus importante au sein des préoccupations des français d'aujourd'hui, celle-ci se trouve étrangement absente des débats politiques les plus actuels.
Pour comprendre ce paradoxe, Fabien Niezgoda, professeur d'histoire et engagé au sein de la mouvance écologiste, vient nous présenter Le sens de l'écologie politique, livre qu'il a rédigé en forme de dialogue avec Antoine Waechter, figure historique de l'écologie politique en France.
L'écologie, cette "pensée de la complexité", nous est exposée de manière simple et accessible afin que nous puissions en comprendre les enjeux pour notre société.

Effondrement, déclin ou catastrophologie ? Avec Emmanuel Prados, Grégoire Chambaz et Pierre-Yves Longaretti pour le Laboratoire Interdisciplinaire des Energies de Demain à l'Université Paris VII Diderot.


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19.06.2018

Alors que le rythme d’accumulation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère dépasse celui du scénario le plus pessimiste du GIEC, l’humanité se confronte en plus du dérèglement climatique à de nombreux autres défis de gestion des ressources critiques recouvrant des risques de défaut systémique. Sommes-nous à l’aube d’un basculement, suivant le titre français de World On The Edge, best-seller de Lester R. Brown paru en 2011 ? Cette série de trois conférences expose les connaissances pratiques et théoriques sur l’effondrement des sociétés, sujet passionnant et potentiellement anxiogène sur lequel de nombreux chercheurs d’horizons variés se sont penchés.

 1. Emmanuel Prados - Les limites de la croissance à la lumière de la situation environnementale et géopolitique
C'est tout d’abord le mécanisme d’effondrement biophysique mis en lumière par les travaux du Club de Rome et du groupe de Denis Meadows dans les années 70 qui est revisité, en mettant en exergue les limites de la croissance dans un monde fini. Il est ensuite proposé d’analyser comment la dynamique actuelle vérifie ou non les principaux facteurs du mécanisme précédemment exposé. Cette discussion s’appuie aussi sur les analyses de Lester Brown qui décrivent un système naturel sous contrainte et les conséquences sur les plans agricoles, socio-économiques et géopolitiques.

 2. Grégoire Chambaz - Les mécanismes d’effondrement des sociétés complexes : introduction aux travaux de Joseph Tainter
Comment les sociétés s’effondrent-elles ? En 1988, Joseph Tainter publiait L’effondrement des sociétés complexes, un essai d’analyse des causes systémiques de déclin des sociétés. L’analyse développée par Tainter compte aujourd’hui parmi les approches majeures du phénomène d’effondrement. À contrepoint d’une analyse moraliste, monofactorielle ou écocentrée, Tainter considère l’effondrement comme un processus structurel résultant de rendements décroissants – puis négatifs – de la complexité d’une société donnée, notamment par rapport à sa capture d’énergie. Depuis 1988, Tainter a complété son analyse avec une vingtaine de publications. Dans cette optique, cette intervention propose d’une part de faire la synthèse critique des travaux de Tainter, et d’autre part, d’explorer les phénomènes de rendements décroissants contemporains. À l’auditeur ensuite d’évaluer le risque d’effondrement des sociétés modernes.

 3. Pierre-Yves Longaretti - Effondrement, géopolitique et économie : points forts et points faibles de la pensée de Lester Brown
L’agro-économiste américain Lester Brown a produit de nombreux ouvrages sur la façon de répondre aux enjeux globaux et aux menaces d’effondrement associées par l’intermédiaire d’un plan d’ensemble visant la restauration des écosystèmes, la lutte contre la pauvreté, la lutte contre le changement climatique et la transition énergétique. Ce plan repose également sur des mesures économiques et fiscales, pour un coût global somme toute très faible (mois de 200 milliards de dollars annuels sur une vingtaine d’années). Néanmoins, sur tous ces fronts, les actions mises en place à différents niveaux nationaux et internationaux ne sont pas à la hauteur des enjeux, du fait de l’existence de verrouillages socio-politiques et économiques. Après une présentation de ce "Plan B", l’exposé discute les points aveugles de cette analyse, notamment sur le plan économique et financier. Est montré également comment ces points de blocage contribuent aux analyses d’effondrement de Joseph Tainter et du rapport Meadows sur les limites de la croissance.

Autour de Lynn White et des racines chrétiennes de la crise écologique : erreur rétrospective ? Avec Jean Bastaire et Jacques Grinevald à l'Université de Lausanne.


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04.06.2009

Jacques Grinevald présente la thèse de Lynn White Jr énnoncée en 1967, imputant au judéo-christianisme la responsabilité du désastre écologique, principalement en raison de son anthropocentrisme.
Contre cette critique néo-païenne, Jean Bastaire rétablit la vérité des textes bibliques et de l’histoire chrétienne qui témoignent d’une toute autre orientation, illustrée de nos jours par Jean-Paul II et Benoît XVI.

Un débat qui prend place dans le colloque "Environnement et Spiritualité".

Nature et culture : repenser l'écologie. Avec Philippe Descola pour l'Agence Française de Développement.


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01.02.2018

Comment se pose aujourd’hui la question politique des rapports entre la nature et la culture ? Pendant longtemps, les préjugés ethnocentristes des Modernes ont empêché de voir que la cosmologie qui s’est mise en place au cours du XIXe siècle (séparation entre une nature universelle et des cultures humaines contingentes) n’est pas la seule façon de rendre compte des structures du monde. On ne peut la prendre comme étalon afin d’appréhender la manière dont d’autres civilisations conçoivent les rapports entre humains et non-humains.
C’est ce que montrent les anthropologues : ils décrivent d’autres systèmes ontologiques, d’autres philosophies politiques, qui permettent de mieux comprendre la situation présente dans laquelle, avec le réchauffement global, les humains sont eux-mêmes devenus une force naturelle. Et c'est ce dont le professeur Philippe Descola nous entretient ici.

Développement durable : réflexion critique et philosophique sur le statut des sciences sociales. Avec Pierre Caye à l'Institut d'études lévinassiennes.


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11.05.2017

Le Développement Durable est dans toutes les bouches. Il apparaît comme la solution à tous nos maux, le mode de production capable de résoudre tous les problèmes écologiques tout en assurant la croissance. Pourtant, dès que l’on essaie de définir cette notion, les choses deviennent plus floues.
Les uns jugent que parler de développement durable est une tautologie : tout développement se développe nécessairement dans le temps ; d’autres y voient une contradiction en tant que le développement serait nécessairement vouée à prendre fin en raison des limites des ressources naturelles.
Quoi qu’il en soit, cette expression a le mérite de souligner que l’écologie n’est pas seulement une affaire de préservation de la nature et de sa biodiversité, mais concerne l’ensemble de nos pratiques et en particulier de nos pratiques productives, autrement dit que l’écologie est une question globale qui passe par la nécessaire dialectique de la nature et de la technique, et non par leur séparation dualiste.

Traits de vie et contraintes énergétiques au cours de l'évolution humaine. Avec Jean-Jacques Hublin au Collège de France.


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2017

Professeur à l'Institut Max Planck d'Anthropologie Evolutionnaire à Leipzig, professeur invité titulaire de la chaire internationale de paléoanthropologie au Collège de France, Jean-Jacques Hublin interroge notre rapport à l'extraction et à la consommation de l'énergie, des premiers hominoïdes à homo sapiens, dans le cadre de cette série de cours.