De la révolution contre le capital à l'Etat de la contre-révolution. Avec Jean-Jacques Marie, Jean-Paul Depretto et Eric Sevault à Toulouse.


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03.12.2011

Comment comprendre la dérive totalitaire du système soviétique ? Quelles furent les forces qui s'opposèrent, au sein de la révolution, à la dérive autocratique de l'URSS ?

Première session du cycle de conférences-débats "État et Capital" organisé par le collectif Smolny.

Le retour des écrivains maudits : Paul Chack, Jean Fontenoy, Antoine Blondin et Saint-Paulien. Avec Alain de Chanterac et Francis Bergeron chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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22.08.2012

On note depuis quelques temps le retour en grâce d'écrivains "maudits", dont la lecture était considérée il y a encore peu comme inconvenable...
Petit tour d'horizon de ces figures à la vie et à l'oeuvre passionnantes, qui on eut le tort -pour la plupart- d'embrasser la cause politique des vaincus.

La pensée de Walter Benjamin. Avec Michael Löwy aux "Espaces Marx" à Paris.


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11.09.2012

Walter Benjamin découvre le marxisme en 1923, en lisant "Histoire et conscience de classe" de György Lukacs, et en faisant connaissance (également amoureuse) avec la bolchévique létonne Asja Lacis : ce sera un tournant decisif dans sa pensée, même si on peut aussi déceler une grande continuité dans sa démarche.
Son marxisme est singulier, il se distingue des tendances dominantes de la culture de la gauche par son intégration des critiques romantiques à la civilisation bourgeoise, et par son refus catégorique de l’idéologie du progrès (son "pessimisme révolutionnaire").
Dans l’oeuvre de Marx -interpretée avec l’aide de Bert Brecht et de Karl Korsch- il retient surtout l’analyse du fétichisme de la marchandise et le rôle central de la lutte de classes.
Walter Benajamin : un penseur inclassable.

Georges Bernanos, temoin de notre temps. Avec Henri Guillemin au Club 44.


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04.11.1974

Henri Guillemin centre ici son exposé sur la trajectoire de l’écrivain Georges Bernanos.
Après une éducation religieuse, celui-ci porte un fort intérêt pour la politique et les idées de l’action française. Mais ses convictions et sa vocation le portent sur l’écriture.
La guerre de 14-18 constitue une horreur pour lui. Son découragement se poursuit en temps de paix puisque ses écrits sont refusés par les éditeurs. Mais la roue tourne : ses contacts avec l’action française et l’élaboration de "Sous le soleil de Satan" lui apportent le succès.
Les années 1932-1934 constituent des années noires, car Bernanos se trouve ruiné, infirme et se brouille définitivement avec l’action française. Il fuit à Palma de Majorque et fera ensuite son retour sur la scène littéraire grâce à l’appui de Mauriac.
Dans un premier temps, Bernanos cautionne l’insurrection de Franco puis, devant les exécutions sommaires et les injustices, il s’insurge. C'est également un période d'attaque virulente contre les clercs bienpensants.
Exilé au Brésil pendant la 2e Guerre Mondiale, il soutient de Gaulle et revient en France en 1945, méfiant devant le miracle de la libération française, en portant un jugement critique sur l’ensemble de ses compatriotes.
C'est alors qu'il quitte une troisième fois la France, chez qui il ne reviendra que pour des raisons médicales.

Les ligues patriotiques dans l’entre-deux-guerres. Avec Pierre Martin et Jean Dartois à Radio Résistance.


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01.2012

Qui sait aujourd'hui que des mouvements comme la Fédération nationale catholique du Général de Castelnau ont pu compter jusqu'à 2 millions d'adhérent dans la période de l'entre-deux-guerre ? Ou encore les Croix de feu du Colonel de la Rocques qui comptèrent 1 million d'adhérents ?
Quels étaient ces mouvements ? Quelle part ont-ils joué dans notre histoire nationale ?

L'intégration européenne. Par Annie Lacroix-Riz à Bagneux.


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2010

Une série de conférence pour comprendre les logiques ayant présidées à la construction européenne.
Les deux premières séances sont consacrées à l'étude des débuts de l’intégration européenne (années 1920) à la Deuxième Guerre mondiale jusqu'à l'intégration sous le contrôle du Reich et des plans américains pour une unification de l’Europe.
Les deux dernières séances se concentrent sur le destin européen après la Deuxième Guerre mondiale, soit une première phase préparatoire surtout franco-américaine (mai 1945-1949) suivie par une deuxième phase pendant laquelle la France oscille entre le marché européen ouvert aux États-Unis et le cartel européen (années 1950).

Cycle de conférences données dans le cadre d'une "Université pour tous" à la médiathèque Louis Aragon de Bagneux (92).

Bertrand de Jouvenel, un intellectuel atypique. Avec Olivier Dard sur Canal Académie.


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01.02.2009

Dire l’essentiel sur Bertrand de Jouvenel n’est pas une tâche facile.
Fils d’Henri de Jouvenel, journaliste et homme politique français, le nom de Bertrand de Jouvenel (1903-1987) est associé aux femmes et aux hommes des mondes littéraires et politiques ayant marqué ce siècle : de Colette à Drieu en passant par Emmanuel Berl, de Benes ou de Milan Stefanik père de la Tchécoslovaquie à Adolf Hitler ou Lloyd George... On est surpris par la foisonnante galerie de portraits que ce journaliste a dressée au cours de son existence.
Jouvenel peut aussi nous apparaître déroutant : issu de la gauche radicale, il se dirigea ensuite vers le Parti Populaire Français de Doriot. Tenté par le fascisme, il en reviendra pour s’imposer comme un des pionniers de l’écologie mais aussi comme un libéral apprécié encore aujourd’hui outre Atlantique ou au-delà des Alpes en Italie.
Olivier Dard nous dresse ici le portrait d'un atypique, témoin des passions du XXe siècle.

Emission "Un jour dans l'Histoire", menée par Christophe Dickès.

Charles Maurras. Avec Olivier Dard au Cercle Aristote.


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27.01.2014

Homme de lettres façonné par ses références littéraires, Maurras a su faire école, autour de lui et de l’Action française. De profondes et durables amitiés se sont nouées jusqu’aux ruptures fracassantes avec des disciples devenus "dissidents".
Olivier Dard nous révèle ici tous les réseaux et les influences qui, en France ou à l’étranger, se rattachent au "maître de Martigues". Il nous montre que Maurras est bien ce "contemporain capital" dont le parcours est essentiel pour comprendre le premier XXe siècle.