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Bernard Wicht propose une réflexion originale sur le sens de l'histoire européenne et sur le devenir de nos sociétés.
Il observe de près le rôle que les guerres ont menées dans le développement de nos états modernes.
C'est ainsi que son dernier livre a comme sujet central la nation de citoyen-soldat, alors que les armées nationales sont en train de disparaître/ont disparu dans la plupart des pays d'Europe.
Apparu sur le devant de la scène avec la Révolution française, le citoyen-soldat est le reflet de la souveraineté populaire et nationale, l'expression de l'idée républicaine que le pouvoir n'appartient pas principalement à l'Etat mais aux citoyens. Sa disparition progressive aujourd'hui signifierait-elle alors une éclipse de la démocratie ?
Nous ne sommes plus en 1789, ni non plus à l'âge des révolutions et des idéologies. C'est plutôt le chaos qui caractérise notre époque, avec le déclin de l'Etat moderne, l'atomisation du corps social et la fin de l'idéal national.
Par conséquent, s'interroger sur le citoyen-soldat à l'heure actuelle, c'est se demander quelle "cause" défendre de nos jours alors que les maîtres mots sont sécurité et risque zéro.


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L'Union européenne est aujourd'hui la seule réalité politique continentale.
Existe-t-il d'autres projets envisageable pour le bassin identitaire européen ? Que pouvons-nous envisager de concret et crédible au "machin" bruxellois ? A l'heure de la mondialisation, le recours aux nations est-il dépassé ?
Cette émission, animée par Pascal Lassalle et Monsieur K, devise autour des différentes perspectives altereuropéennes possibles.




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Comment penser les grands collectifs organisateurs humains ? En quoi la forme-Empire diffère-t-elle de la forme-Nation ? Est-ce qu'une de ces deux organisations serait plus légitime/performante pour rassemble une communauté d'êtres humains?
Alain Soral développe les thématiques principales qui se trouvent dans son livre Comprendre l'Empire.


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Après avoir évoqué en profondeur le modus operandi et les raisons de la stratégie de la tension qui ensanglanta l'Italie des années 70, Gabriele Adinolfi expose les fondamentaux de que l'on a longtemps appelé le nationalisme européen (l'échelle continentale étant la seule dimension faisant sens au sein d'un monde multipolaire à l'heure de la mondialisation).
Gabriele Adinolfi ouvre ici des pistes de réflexion sur ces questions géopolitiques fondamentales.


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La longue durée montre que l'Afrique du Sud n'est pas LA "Nation arc-en-ciel" dans laquelle les déterminismes raciaux auraient disparu, mais l'assemblage artificiel de plusieurs peuples, aux intérêts souvent contradictoires, réunis par le colonisateur britannique à la suite de nombreuses guerres.
Loin de la vision idyllique présentée par les médias, la réalité sud-africaine est tragique : près de deux décennies après l'accession au pouvoir d'une "majorité noire", l'Afrique du Sud cesse en effet peu à peu d'être une excroissance de l'Europe à l'extrémité australe du continent africain pour devenir un État du "tiers-monde".


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David Engels nous propose une interprétation originale du devenir des différentes crises que nous traversons : et si les soubresauts actuels de l'Union européenne n'étaient rien d'autre qu'une redite de la chute de la République romaine ?
Dans son dernier livre, il dresse une série d'analogies entre Rome avant l’empire et l’Union européenne avant le pire. L’une comme l’autre ont traversé, ou traverseraient, une grave crise d’identité : manque de repères culturels, ouverture aux autres mal maitrisée.
Rome s’en est sortie en renonçant à la République pour se livrer à Octavien, qui deviendra le premier empereur sous le nom d’Auguste.
L’Europe n’aurait donc pas d’autre alternative : elle doit se transformer en un pouvoir plus fort, plus centralisé et moins démocratique. Sinon, ce sera l’implosion en une multitude de micro-états dominés par le nationalisme.
Emission "Les Matins" animée par Marc Voinchet et Brice Couturier.


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Une série d'émission pour faire le point sur la thématique de l'Empire, l'une des 3 grandes formes politiques que l'histoire a sécrétées.
De grands historiens comme Henry Laurens, Gilles Veinstein ou Olivier Pétré-Grenouilleau s'interrogent sur la naissance et la chute de telles structures de pouvoir, ainsi que sur l'organisation concrète que les différents exemples historiques nous enseignent.