Le Pen/Zemmour : l'enjeu des classes populaires. Avec Jérôme Sainte-Marie pour Livre Noir.


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14.11.2021

Après Bloc contre Bloc, où le politologue Jérôme Sainte-Marie démontrait l'état de polarisation dans lequel se trouve la France, après avoir dévoilé la genèse du bloc élitaire et éclairé les mécanismes de son pouvoir, il examine désormais la formation et l'évolution parallèle du bloc populaire.
Pourquoi son émergence ? Comment se manifeste-t-il ? Existe-t-il autrement qu'en puissance ? Quelles forces le composent ? Quelles sont les conditions de son développement ? Est-il soluble dans le "populisme" ? Peut-il surtout l'emporter électoralement et durer politiquement ?
Alliant l'investigation historique, le décryptage idéologique, l'examen sociologique et l'analyse statistique, corrigeant les idées reçues et clarifiant les approximations théoriques, Jérôme Sainte-Marie nous fait plonger, à sa suite, au coeur des classes populaires pour explorer les véritables fractures de notre société. Et décrire le retour des humbles sur la scène publique.
Un travail indispensable à l'approche des grandes échéances nationales.

Soral répond sur ERFM !


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2021

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

Les éléctions présidentielles et la République. Avec Natacha Polony et François Bégaudeau pour la chaîne Débats D'idées.


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05.2021

La gauche radicale est-elle soluble dans la République sociale ? C'est en tout cas à un débat d'idées entre le romancier François Bégaudeau et la journaliste Natacha Polony que nous sommes conviés, débat qui permet de mesurer les points de contact et de friction entre les diverses forces politiques qui résisent encore au néolibéralisme au nom de la défense des classes populaires.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'03'30 : Présentations
 - 0'06'20 : Vision du quinquennat Macron des deux invités
 - 0'18'05 : C'est quoi la "Macronie" ?
 - 0'38'00 : Le souverainisme
 - 0'48'00 : La place du RN en 2022
 - 1'38'00 : Votre vision de la république ? Ses forces, faiblesses, limites ?
 - 1'48'15 : Le débat est-il vraiment utile ? N'assistons-nous pas à une division au sein du peuple ?
 - 2'04'00 : Conclusion, qu'avez-vous pensé de ce débat ?

La Fin d'un monde. Avec Patrick Buisson sur BFM TV.


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08.05.2021

"C'était mieux avant". Mais de quel "avant" parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l'a précédée ?
Tout change en effet au cours de ces "quinze piteuses" qui voient la destruction méthodique de l'art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l'autorité et l'effondrement des vieilles croyances.
La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l'hégémonie du progressisme.
Au fil d'un travail rigoureux, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions et nous éclaire sur ces passions françaises dont il s'est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.

Émission "Apolline de Malherbe, le rendez-vous".

Le temps de l'Etat-Entreprise (Berlusconi, Trump, Macron). Avec Pierre Musso à la Librairie Ombres Blanches.


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06.11.2019

Personnages ayant surgi comme par effraction à la présidence de leur pays, perçus comme des "politiques" improbables, Berlusconi, Trump et Macron ont été bien rapidement étiquetés "populistes", "élitistes", "néo-libéraux". Si ces trois figures, pourtant en phase avec l'époque, restent incompréhensibles, c’est qu'ils méritent que l'on formule d'autres hypothèses d'interprétation du phénomène qu'ils représentent.
Berlusconi, Trump et Macron, antipolitiques en politique, sont des figures pionnières de l'État-Entreprise. Cette institution double se manifeste et apparaît aujourd'hui, tandis que l'État est plus affaibli que jamais, et à sa suite la politique et le système de la représentation. L'Entreprise, en premier lieu la grande Entreprise (big corporation), triomphe. Elle est à l’apogée de sa puissance.
Le travail de Pierre Musso met en perspective, sur la longue durée, la mutation profonde du politique en Occident et donne à voir ce qui se joue à l'arrière-plan, entre l'État (institution de la religion du politique) et l'Entreprise (institution de la religion industrielle) : un lent processus de neutralisation de l'État qui s'accélère depuis la fin du XXe siècle et semble tendre à son démantèlement, au profit de l'Entreprise… À tout le moins assistons-nous à un transfert d'hégémonie.
Le temps de l'État-Entreprise advient, temps de la mutation du pouvoir et du rapport de force entre les deux institutions désormais hybridées.

Pensée dominante et démocratie. Avec François Bégaudeau à l'Ecole Normale Supérieure.


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17.09.2019

Existe-t-il une pensée dominante et si tel est le cas, quel en est son contenu ? Est-elle une pensée de classe ou un consensus à l'échelle de la société ? Quelle est l'objectif de la pensée dominante et quelle est son influence sur la lutte des classes ? François Bégaudeau, héritier des pensées marxiste et anarchiste, répond à ces questions d'une actualité brûlante.
Dans un second temps, le sociologue et politologue Gil Delannoi donne la réplique : pourquoi les élites sont-elles acquises à une pensée dominante ? Est-ce un phénomène social évitable ou le propre même de toute société ? Des solutions existent-elles pour limiter ces effets dans notre société démocratique ou faut-il nécessairement envisager un changement de système ?

Dictature sanitaire : le germe de la guerre civile ? Avec Pierre-Yves Rougeyron sur TV Libertés.


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21.09.2020

Jusqu'à quand aurons-nous encore le choix de la souveraineté avant ce que beaucoup redoutent : une guerre civile ? Alors que le gouvernement s'enferme dans une sorte de "bouffée délirante" dans sa gestion de la crise sanitaire, l'ensauvagement de la société continue sur sa lancée.
Pierre-Yves Rougeyron, juriste, fondateur du Cercle Aristote et directeur de la revue Perspectives Libres, dénonce les dérives d'un pouvoir à l'agonie. Il l'affirme sans ciller : "Emmanuel Macron s'est servi de cette crise pour discipliner des populations en maintenant les fondamentaux de la société ouverte qui sont son obsession". Une société ouverte qui ne nous a ni sauvé de la crise financière, ni de la délinquance, ni du covid-19.
Un cocktail bientôt explosif ?

Émission "Politique & Eco", animée par Pierre Bergerault.

Introduction inquiète à la Macron-économie. Avec Frédéric Farah à la Nouvelle Action Royaliste.


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12.10.2016

Inconnu du grand public avant d'être ministre, Emmanuel Macron est rapidement devenu un potentiel présidentiable. Pour beaucoup, il incarnait la jeunesse, l'audace et le sens de l'innovation qui manquaient à la classe politique actuelle.
Pourtant, derrière une modernité apparente, se trouve en réalité une vision régressive de l'économie, qui stigmatise les chômeurs, réduit les droits sociaux, divise les Français et fait fi de l'impératif environnemental.
En s'appuyant sur treize phrases "chocs" d'Emmanuel Macron, Frédéric Farah démonte un discours apparemment de bon sens et nous rappelle combien l'économie, loin d'être une science neutre, est bien politique.