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Patrick Buisson, auteur du récent La cause du peuple, nous fait bénéficier d'une grande leçon de sciences politiques.
Alors que Macron vient d'être élu à la présidence -avec l'aide appuyée des "médiagogues"-, nous devons nous remettre en question et tenter de comprendre ce que cet élection représente, alors qu'elle a porté au pouvoir un homme "moderne" qui se revendique une absence de passé et d'enracinement.
Les divers populismes (Front National et France Insoumise) ont eux exprimé maladroitement la nostalgie d’une souveraineté perdue, sans réussir à fédérer en dehors de leur camp d'origine.
Mais où se trouve alors le courant conservateur ? A-t-il été incarné par François Fillon ? A quoi est dû sa défaite ? L'occasion est-elle venue de se débarrasser des sirènes libérales au sein de la droite conservatrice ? Saurons-nous parler et répondre aux attentes des classes populaires et privilégiées pour reconconquérir le pouvoir ?


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Une conférence qui s'est tenue dans le cadre de la seconde étape du Tour anniversaire E&R.
Sommaire de la première partie :
- 0:00:00 : Images de l’événement
- 0:03:20 : Introduction d’Alain Soral
- 0:10:24 : Youssef Hindi
- 0:11:37 : La Révolution française
- 0:14:19 : La religion républicaine
- 0:19:50 : La laïcité
- 0:21:33 : La structuration du système politique français
- 0:25:21 : Le rôle du Front national
- 0:30:00 : Évolution de la République française
- 0:32:07 : Le scandale du canal du Panama et les vagues d’antisémitisme
- 0:39:40 : L’effondrement de la Troisième République
- 0:43:35 : La situation actuelle
- 0:49:20 : Alain Soral
- 0:50:50 : Monde spirituel contre monde matériel
- 0:56:16 : Le Front national
- 1:03:25 : L’immigration
- 1:10:30 : Le travail d’E&R
- 1:18:20 : Mélenchon
- 1:21:10 : Le nazisme économique
- 1:25:00 : Donald Trump et les limites de la démocratie
- 1:27:19 : La Corée du Nord
Sommaire de la seconde partie (questions du public) :
- 0:00:10 : Le Front national a-t-il la capacité de gouverner ?
- 0:01:05 : Réponse d’Alain Soral
- 0:06:05 : L’accès du Front national au pouvoir ne peut-il pas être utilisé, par certains réseaux, pour accélérer malgré lui le choc des civilisations ?
- 0:06:32 : Réponse d’Alain Soral
- 0:09:05 : Quel est le risque de fraudes électorales pour ce premier tour des présidentielles 2017 ?
- 0:09:23 : Réponse d’Alain Soral
- 0:11:53 : Réponse de Youssef Hindi
- 0:13:20 : Complément d’Alain Soral
- 0:15:29 : La République va-t-elle se renouveler ou bien se dévoiler et basculer – officiellement – vers le noachisme ?
- 0:16:11 : Réponse de Youssef Hindi
- 0:19:13 : Réponse d’Alain Soral
- 0:21:51 : Que faire si Marine le Pen n’est pas élue présidente de la république ?
- 0:22:32 : Réponse d’Alain Soral
- 0:25:18 : Que pensez-vous de la démilitarisation récente des FARC en Colombie ?
- 0:26:57 : Réponse de Vincent Lapierre
- 0:30:32 : Que pensez-vous de la déclaration du président du CRIF sur "l’infréquentabilité" de Jean-Luc Mélenchon ?
- 0:31:18 : Réponse de Stéphane Blet
- 0:33:32 : Pouvez-vous nous éclairer sur les manifestations au Venezuela pro et anti-Maduro ?
- 0:33:48 : Réponse de Vincent Lapierre
- 0:38:38 : Réponse d’Alain Soral
- 0:41:55 : Vincent Lapierre, pouvez-vous nous parler des émissions traitant d’économie que vous préparez actuellement ?
- 0:42:15 : Réponse de Vincent Lapierre
- 0:43:04 : Complément d’Alain Soral
- 0:44:28 : La France peut-elle être, si le FN arrivait au pouvoir, accusée de crime contre l’humanité par les instances internationales ?
- 0:45:05 : Réponse de Maître Damien Viguier
- 0:47:48 : Quel est l’avenir du Hezbollah après la mort d’Hassan Nasrallah, de la Russie après Vladimir Poutine, d’E&R après Alain Soral ?
- 0:48:15 : Réponse de Youssef Hindi
- 0:49:30 : Réponse d’Alain Soral
- 0:51:20 : Est-il nécessaire pour les nations, à l’heure de la mondialisation, de retrouver leur souveraineté ?
- 0:52:00 : Réponse de Maître Damien Viguier
- 0:55:28 : Réponse d’Alain Soral
- 0:57:45 : Complément de Maître Damien Viguier
- 0:59:11 : Réponse de Youssef Hindi
- 1:01:02 : Complément de Maître Damien Viguier


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Cette rencontre entre Etienne Chouard (professeur d’économie et de droit), Yves Sintomer (sociologue) et Jacques Testart (biologiste) nous offre une réflexion sur les usages possibles du tirage au sort face au mécanisme du vote au sein de la démocratie représentative, étant entendu que ce système est parfaitement calibré pour empêcher au peuple d'exercer le moindre pouvoir face à ses représentants...
- 00:25 Le tirage au sort ça change quoi dans une démocratie ?
- 06:22 Le citoyen peut-il faire de la politique ?
- 09:05 Comment on tire au sort aujourd'hui ?
- 13:13 Qui tire au sort ?
- 17:49 Une révolution du peuple est-elle possible ?
- 21:08 Que pensez-vous du printemps arabe ?
- 26:24 En France sommes nous en démocratie?
- 31:24 Qu'est ce qui bloque la modernisation de la politique ?
Une projet réalisé par Moise Courilleau et Morgan Zahnd.


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Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'arrète sur les différents écrits publiés par les candidats à l'élection présidentielle française de 2017.
Ces livres, en plus de mettre en lumière les idées que portent certains politiques, nous renseignent plus largement sur notre époque, ses dérives et la dynamique historique qui nous (em)porte.


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La stratégie populiste et dégagiste à gauche est la grande gagnante de cette séquence électorale, avec Jean-Luc Mélenchon aux portes du second tour et l'élection de François Ruffin comme député.
Mais il reste à définir plus précisément le contenu de cette stratégie, à la fois au niveau des idées et des pratiques : quel populisme de gauche pour faire face à Macron ?
Pour se faire, des exemples tirés de la campagne présidentielle sont partagées par des candidats de la France Insoumise, et le bilan de la séquence électorale est dressé.
Enfin, une partie conséquente du temps disponible est conservée pour les échanges avec le public militant.
Une rencontre organisée et animée par les membres de la revue Le Comptoir et le Collectif Citoyens Souverains.


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Les élections présidentielles passent mais se ressemblent étrangement. À chaque fois, et il faut avoir la mémoire bien courte pour l'oublier, on assiste à une dramatisation croissante de l'enjeu, dramatisation qui cherche à masquer le doute sur l'utilité de l'élection et à remobiliser le peuple autour de son échéance. Chacun sent pourtant obscurément que ce dispositif fonctionne de moins en moins et qu'on n'y adhère plus guère, alors que les moyens de mise en scène n'ont jamais été aussi développés et sophistiqués. Ni l'invention des primaires, ni les pseudo rebondissements liés aux "affaires", ni l'enthousiasme de commande des commentateurs, ni les meetings des candidats rivalisant de professionnalisme spectaculaire, ne parviennent à masquer le problème fondamental posé par cette élection : en quelque quarante ans elle s'est montrée de moins en moins capable d'amener au pouvoir des hommes ou des femmes aptes à gouverner la France.
Aussi les électeurs s'en détournent-ils progressivement et opposent-ils une résistance sourde à l'adhésion qu'on cherche à leur extorquer par tous les moyens. On en appelle alors au "populisme" pour stigmatiser cette montée de l'indifférence, pouvant prendre aussi la forme d'une révolte, à l'égard d'une élection dont on pouvait penser autrefois qu'elle constituait le coeur battant de la vie politique française, et dont on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle l'asphyxie et la détruit.
Vincent Coussedière se propose de revenir sur la responsabilité du système partisan français dans l'autodestruction de cette institution centrale de la République voulue par le général de Gaulle en 1962. Il montre comment les partis, que de Gaulle voulait écarter d'une élection conçue comme un système de sélection démocratique des grands hommes, ont repris la main sur celle-ci pour la détourner de son but. S'étant avérés des acteurs-clefs, en lien avec les médias, pour organiser l'élection, ils n'ont pas pour autant su accoucher de grands hommes. Tout au plus de dirigeants qui, à défaut de savoir gouverner la France, ont su la rendre ingouvernable.
Nous vivons la "fin de partie" du système partisan français
Emission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.


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Du début de la campagne électorale de l'élection présidentielle jusqu'au deuxième tour des législatives 2017, les citoyens français seront appelés à renouveler leurs représentants.
Alors que les idées souverainistes continuent de gagner du terrain, l'offre politique va-t-elle suivre cette demande ? Les classes dirigeantes, majoritairement opposées à l'indépendance française, arriveront-elles à conserver leurs prébendes ?
Pierre-Yves Rougeyron commente pour nous, semaines après semaines, l'évolution des rapports de forces du monde politique français.




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Cela n'aura échappé à personne : depuis un mois et l'élection d'Emmanuel Macron, comme au lendemain de toute défaite, c'est l'heure des comptes, des remises en cause, chez ceux qui ont mordu la poussière. A grands coups de tribunes et de phrases choc, les non-conformistes, le camp illibéral dans toute sa pluralité, cherche un coupable.
Et peut-être ce débat s'est-il le mieux exprimé par la passe d'arme entre Eric Zemmour et Jacques Sapir. Eric Zemmour a critiqué Marine Le Pen, son "fiasco intégral", incriminant l'influence de Jacques Sapir via le cerveau de Florian Philippot. Mais évidemment, Jacques Sapir lui a répondu sur son blog…
Dans l'absolu, cette querelle oppose l'un des piliers de la droite identitaire à l'un des porte-paroles de la gauche souverainiste. Et la substance de cette querelle pourrait bien déterminer la politique des prochaines années — rien que cela !
L'occasion était donc trop belle : les deux duellistes tirent les choses au clair et à défaut de fleurets, au moins étaient-ils armés de micros...