Les enfants ont besoin de Pères qui soient des Hommes ! Avec Alain Valterio et Stéphane Edouard pour Spike Club.


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25.10.2015

La thérapie est partout et surtout dans notre tête. C’est ce qu'Alain Valterio appelle la "psyrose", pour souligner son manichéisme réducteur. La "névrose psy" souligne quant à elle les effets pervers qu’elle exerce sur les mentalités.
Croyant avoir éliminé la religion, la psyrose en est en fait une autre qui entretient ses propres dogmes, ses propres mythes, ses propres interdits et donc ses propres abus, derrière un jargon et des discours compassés qui se sont imposés dans toutes les sphères de la société avec les allures de ce que Jung nomme "une épidémie psychique".
Dans cette conférence, Alain Valtério et Stéphane Edouard s'attachent à comprendre les effets de la "psyrose" et de la "névrose psy" dans les rapports homme/femme et dans la famille (relation parents/enfant).

Sur l'effondrement du sens des savoirs. Avec Marcel Gauchet à Marseille.


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04.12.2008

La "société de la connaissance" pourrait bien se révéler, en fait, celle où les savoirs perdent tout sens autre qu’utilitaire. Ils cessent de se présenter comme les vecteurs d’une émancipation promettant à l’humanité la maîtrise consciente de son destin.
Marcel Gauchet s’efforcera de mettre en lumière, à partir de ce phénomène, les ressorts du changement de monde qui nous emporte et la racine des périls auxquels il nous expose.

Cette conférence est organisée par l’association "Echange et diffusion des savoirs", dans le cadre du cycle "Emprises de la violence. Regards sur la civilisation contemporaine".

L'université post-moderne et les cultural studies. Avec Jean-Michel Da Pynchi à l'Université Réelle à Montpellier.


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26.06.2015

Jean-Michel Da Pynchi, professeur agrégé de philosophie, s'interroge sur l'état de l'institution universitaire à l'heure de la post-modernité : peut-on encore y enseigner quelque chose ?
Il explique en particulier comment, depuis les années 70, l'université s'est transformée : d'un lieu de centralisation du savoir, elle est devenue une entreprise libérale. C'est ainsi que les sciences sociales sont devenues le bastion des idéologies de la déconstruction, comme les fameuses "cultural studies" dont fait partie la théorie du genre.

La fabrique de l'aliénation : l'école techno-libérale. Avec Charles Robin au Cercle de l'Esprit Rebelle à Toulouse.


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21.11.2015

Charles Robin, enseignant de formation philosophique, donne ici une conférence en partenariat avec la revue Éléments.
Il applique sa grille critique du libéralisme au monde de l’éducation et s'attache à comprendre l'évolution de l'école et l'incidence de la disparition de la "valeur esprit" (Paul Valéry) dans la formation des jeunes générations.

Les humanités aujourd'hui. Avec Marc Fumaroli à l'Université de tous les savoirs.


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16.10.2008

Le grand professeur et académicien Marc Fumaroli nous rappelle l'importance de protéger et transmettre les humanités qui permettent le développement durable et profond de ce qui fait notre humanité : la liberté intérieure.

L'école aujourd'hui, quelles perspectives pour inventer le monde de demain ? Avec Jean-Pierre Chevènement et Marcel Gauchet au Cercle Hébé.


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11.06.2015

Les études indiquant une baisse du niveau scolaire des français ne cessent de paraître.
Comment penser la faillite de l'école ? Le déclin de l'éducation nationale est-il inéluctable ? La démocratisation/massification de l'enseignement est-elle obligatoirement synonyme de médiocrité ? Enfin, comment penser un élitisme républicain ?
Ces questions, au coeur de l'actualité avec les enjeux de la réforme des collèges, sont abordées par l'ancien ministre de l'éducation nationale Jean-Pierre Chevènement et Marcel Gauchet, philosophe de l'éducation.
Le débat est animé par Martin Gunther, Benjamin Vendrand-Maillet et Christopher Quagliozzi.

L'éducation et autres problématiques de la communauté de l'être. Entretien de Francis Cousin avec Bhû.


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10.11.2015

Francis Cousin, bien connu pour ses prises de position radicales contre la dictature du fétichisme de la marchandise, répond à nouveau à une série de questions.
Du problème de l'éduction au sein des communautés de l'être jusqu'à l'imposture de l'écologie en passant par l'aliénation du sport, c'est dans une logique révolutionnaire et sans compromission qu'il aborde ces thématiques.

La crise intellectuelle du monde moderne. Avec Françoise Bonardel à la bibliothèque de Viroflay.


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03.2015

Dans le cadre de l'Université de Printemps de la bibliothèque de Viroflay, Françoise Bonardel s'exprime sur trois sujets différents : 

 1. Identité
L'identité enferme-t-elle les individus et les peuples dans une image figée d’eux-mêmes, ou est-elle l’expression d’une liberté à laquelle ils ne sauraient renoncer ? Celle d’être soi, parmi d’autres êtres humains tout aussi soucieux de se situer par rapport à leur héritage culturel, leurs aspirations personnelles et les contraintes propres à chaque société. 
Aussi faut-il distinguer les crispations identitaires rendant impossible une vie commune, et le désir légitime de s’affirmer dans sa singularité. Loin d’être un obstacle à la reconnaissance d’autrui comme on le pense communément, l’identité remplit un triple rôle : renforcer le rapport naturel que chaque individu entretient avec lui-même, et qui fonde sa responsabilité ; offrir au monde extérieur certains signes de reconnaissance à peu près stables permettant la vie en société ; rendre possible la transmission, de génération en génération, des acquis individuels et collectifs, autant dire de la culture. 

 2. Culture
Entre culture et identité le lien est en effet très fort, du moins jusqu’à ce que la "culture de masse" s’emploie à dissoudre l’une et l’autre au nom d’un égalitarisme mal compris, et d’une globalisation d’ordre commercial. Si le "droit" à la culture est aujourd’hui un impératif moral et sociétal, encore faut-il savoir quelle sorte de culture va pouvoir assurer la formation des individus tout en développant le lien social. 
Si l’on parle depuis quelques décennies de "crise de la culture", en Europe occidentale tout au moins, c’est que ces deux fonctions se trouvent souvent dissociées, quand elles n’entrent pas en conflit au lieu de s’épauler. C’est pourtant à ce double souci –du monde et de soi– que la culture devrait aujourd’hui encore répondre, de manière à associer l’idéal d’excellence qui nous a été transmis par des siècles de grande culture, et le respect des principes démocratiques auxquels les sociétés postmodernes sont attachées. 

 3. Sagesse 
Qu’il s’agisse d’identité ou de culture, la sagesse n’est-elle pas d’abord la recherche d’un équilibre, et la découverte du sens de la mesure qui fait si cruellement défaut aux sociétés postmodernes ? 
Au regard de l’idéal de sagesse cultivé par les philosophes grecs, ces sociétés sont en effet la proie d’une démesure menaçant directement leur survie à long terme. Que devrions-nous donc entendre des mises en garde énoncées par les Anciens ? 
Si la sagesse est pour une part la disposition d’esprit permettant d’éviter le pire, elle est aussi ce qui offre à chaque vie un horizon moins limité que celui du monde humain. C’est pourquoi l’amour de la sagesse –autant dire la philosophie– donne aussi à l’âme humaine l’audace de s’aventurer dans des territoires où elle est susceptible de découvrir le sens ultime de son destin. N’est-ce pas ce lien, entre sagesse et sens du sacré, que nous aurions besoin de redécouvrir ?