La régression intellectuelle de la France. Avec Philippe Nemo à l'Institut Turgot.


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23.06.2011

Dans ce petit essai qu'est "La régression intellectuelle de la France", Philippe Nemo montre comment les libertés d'expression et d'opinion sont, dans notre pays, victimes d'un véritable processus de régression de la pensée qui affecte profondément le débat public, et conduit à la multiplication de tabous et d'interdits à caractère magico-religieux.
Il y dissèque notamment la manière dont les "lois de censure" que sont la loi Gayssot, la loi sur la HALDE, les lois dites "mémorielles" conduisent à une complète dénaturation des principes fondamentaux du droit et de la justice.
"On ne raisonne plus dans le pays, conclue-t-il, en termes de vrai et de faux, mais, comme dans les sociétés primitives, de pur et d'impur. En conséquence, la France connaît ces années-ci une situation de régression intellectuelle caractérisée qui l'empêche de penser rationnellement son avenir".

TV Lobotomie. Avec Michel Desmurget à Lyon.


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08.06.2011

"Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l’auteur, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie."

Entretien d'Alain Soral avec Mahy Belaïd sur l'université, les média, l'éducation et l'Algérie.


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18.07.2013

Après une présentation du parcours d'Alain Soral, la conversation s'oriente sur l'état de l'université et des  modes qui la traversent, en France et en Algérie.
Le thème des média et de l'éducation sont ensuite abordés.

Le destin de la connaissance à l'époque du néoliberalisme. Avec Christian Laval à Montpellier.


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14.11.2012

L'époque tend à la subordination des activités scientifiques et des pratiques éducatives à la logique du capitalisme néolibéral. La connaissance, sous l'effet des politiques publiques et de la concurrence mondiale, change de statut et de fonction. Elle est mise en marché, regardée sous l'angle exclusif de sa valeur économique, soumise à un management bureaucratique oppressif.
Ce constat du basculement dans l'hyper-utilitarisme nous conduira à examiner les racines théoriques de cette conception et les facteurs historiques qui en assurent aujourd'hui le succès. Il nous amènera également à examiner les formes et les effets de cette mutation dans le champ de la recherche et dans celui de l'enseignement. Il nous invite à la résistance et, en fin de compte, à l'invention collective d'une connaissance réellement émancipée.

L'histoire assassinée, avec Bernard Lugan et Jacques Heers sur Radio Courtoisie.


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21.09.2006

Bernard Lugan réagit à la publication du livre "L'histoire assassinée" de Jacques Heers et s'exprime sur la ruine de l'Histoire comme discipline universitaire, lors du "Libre journal des historiens".

Alain Soral face à Brigitte Lahaie sur RMC.


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07.06.2010

Retour sur l'éveil et la découverte de la sexualité, l'éducation et les problèmes liés au désir.

La télévision comme troisième parent. Par Dany-Robert Dufour au CEPPECS.


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31.03.2007

La transmission du don de parole (que toutes les sociétés avaient toujours su reconduire) n’est plus également assurée au sein des populations. Cet allant de soi, devenant problématique, se solde par l’apparition d’acteurs sociaux désemparés. Il apparaît des sujets mal installés dans le discours, inaptes à entrer dans le fil de la parole et à distinguer la fiction de la réalité. L’école se trouve confrontée à une tâche impossible. Quant aux conséquences sociales et politiques, on commence à les voir apparaître…

Le complot jésuite. Par Joseph Pérez à la Bibliothèque nationale de France.


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05.06.2006

Créée par Ignace de Loyola en 1534, la Compagnie de Jésus naît alors que l’Europe est plus que jamais divisée par les querelles entre Protestants et Catholiques. En Espagne, ce nouvel ordre religieux n’a jamais cessé de faire l’objet de critiques féroces. Ses membres furent accusés d’être inféodés au Pape, de professer des idées religieuses discutables, et de chercher à s’enrichir par tous les moyens. Malgré tout, la compagnie se développa rapidement, et ses membres s’impliquèrent énormément dans la contre-réforme, construisant des écoles et des collèges dans toute l’Europe.
Leur formidable réussite dans les réductions du Paraguay suscita une hostilité très forte, notamment auprès des Créoles contre lesquels ils ont lutté pendant près de deux siècles.
L'histoire de la Compagnie de Jésus a été marquée par la montée régulière des hostilités qu'elle suscita, surtout dans les pays catholiques. Des chefs d'État et des souverains critiquèrent sa dévotion pour le pape, et le clergé lui reprocha son engouement pour la réforme ecclésiastique.
Soumise aux rumeurs malveillantes et aux accusations de complots, la Compagnie de Jésus n’a cessé de se battre. A la fin du XVIe siècle, ses victoires  commencent à inquiéter le pouvoir royal espagnol. Les Jésuites ne seraient-ils pas tentés d’abuser de leur pouvoir ? Comment venir à bout de cet ordre religieux dont l’influence ne cesse de grandir ?