La modernisation sans la modernité. Avec Bernard Stiegler à Montpellier.


(0)
534 Vues
0 commentaire
16.06.2010

Ce que l’on appelle la mondialisation, dont Paul Valéry esquissa quelques conséquences peu de temps après la Première Guerre mondiale, conduit à présent à un processus de modernisation planétaire. Celui-ci fut déclenché en Europe occidentale aux alentours de la Renaissance. Il conduisit à la révolution industrielle, puis à l’expansion planétaire du capitalisme. Mais il fut accompagné d’un projet moderne qui constitua jusqu’au XXe siècle le versant politique du devenir technologique et économique.
La modernisation contemporaine se poursuit désormais indépendamment du projet moderne, et même contre lui. Un tel état de fait est-il possible et souhaitable ? Que penser de ce que l’on a nommé "l’autre modernité", "la modernité réflexive" - en particulier ces derniers temps, après la crise de 2008 ?

Pour un protectionnisme européen ! Avec Emmanuel Todd interrogé par Pascale Fourier sur Radio Aligre.


(0)
380 Vues
0 commentaire
19.11.2008

Emmanuel Todd nous rappelle que dans la logique du libre-échange, le salaire n'est vu que comme un coût et amène mécaniquement à l'insuffissance de la demande globale. Ceci a pour le moment été masqué par la vie a crédit des ménages américains.
L'hypothèse protectionniste se développe ainsi sous l'effet et en réponse à la crise provoquée par l'éclatement de la bulle du crédit américain.
Selon lui, le protectionnisme ne peut plus désormais fonctionner au niveau national, car la mondialisation a créé des "économies régionales" dépendantes. Il faut donc créer les conditions dans lesquelles on peut assurer une remontée des salaires et de la demande, notamment par la préférence communautaire sur le territoire européen.
L'entretien se déroule dans le cadre de l'émission "J'ai dû louper des épisodes..."

Folie des hommes. Par Dany-Robert Dufour aux Rencontres de Sophie à Nantes.


(0)
384 Vues
0 commentaire
11.03.2012

On se représente souvent la folie comme un regrettable accident pouvant survenir dans le parcours de tout un chacun. Le philosophie prendra le parti inverse et soutiendra que la folie se trouve au cœur de la condition humaine. La folie ne serait donc pas accidentelle, mais structurelle.
La question serait alors de savoir
1° pourquoi ?
2° quels sont les effets de cette diffusion de la folie dans l'histoire ?
3° Quels seraient les remèdes ?

La marchandisation de l'enseignement. Avec Nico Hirtt à Lyon.


(0)
399 Vues
0 commentaire
10.02.2012

Conférence donnée à l'invitation du Collectif Enseignant Contre la Réforme des Langues.

La déculturation. Avec Renaud Camus et Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie.


(0)
838 Vues
0 commentaire
11.06.2008

La culture se serait aujourd'hui répandue dans toutes les couches de la population. Renaud Camus soutient le contraire.
Il expose le caractère inégalitaire et élitiste de la culture, en faisant l'analyse sémantique de cette dernière.
Le paradoxe de notre société étant que l'objectif quantitatif, qui est au cœur de l'ambition démocratique en sa transposition culturelle, fait surtout le lit de l'argent par le biais de la publicité, des taux d'audience et des lois du marché...

Laïcisme contre laïcité : l'apocalysme des millénarismes socialistes. Avec Philippe Nemo à l'Institut Turgot.


(0)
445 Vues
0 commentaire
10.02.2009

Philippe Nemo propose, dans son livre "Les deux républiques françaises", une relecture de l'histoire politique française depuis deux cents ans.
Son opposition entre deux conceptions antinomiques de la République et de la démocratie, soit la vision libérale de "1789" opposée à la vision jacobine et millénariste de "1793", se révèle d'une très grande efficacité pour comprendre la continuité des conflits idéologiques en France et réinterpréter un certain nombre d'événements politiques dont nous n'avons pas toujours perçu la nature des enjeux.
Philippe Nemo s'exprime ici en tant que penseur libéral sur sa conception des rapports entre République et laïcité, qui le conduit à faire le procès de la politique scolaire et universitaire française poursuivie avec une extraordinaire constance par tous les gouvernements républicains qui se sont succédés depuis le début du XXème siècle jusqu'à aujourd'hui.

Alain Soral sur son parcours, l'éducation et l'université.


(0)
479 Vues
0 commentaire
17.06.2011

L'entretien met en perspective le mouvement de la société en abordant les thèmes de la banlieue, des femmes, des hommes et de leurs lâchetés...