Alain Minc, l'étrange capitalisme français. Avec Laurent Mauduit sur France Culture.


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03.04.2007

Qui est cet ancien haut fonctionnaire qui conseille Nicolas Sarkozy sur ses priorités économiques et sociales, après avoir intrigué, en d'autres temps, pour être secrétaire d'Etat dans un gouvernement de gauche ? Bref, à la confluence de la vie des affaires, de celles des médias et de la politique, qui tire autant de ficelles à la fois ? Qui pèse autant, dans l'ombre, sur les affaires publiques et sur les affaires privées ? Dans un étrange mélange des genres, dans d'incessants conflits d'intérêts, qui dispense ainsi ses "petits conseils" et symbolise à ce point le capitalisme de connivence français ?
Emission "La Suite dans les Idées".

Mourir pour le Yuan ? Comment éviter la Guerre Mondiale. Avec Jean-Michel Quatrepoint à l'Institut des hautes études de défense nationale.


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10.10.2011

John Adams, deuxième Président des États-Unis affirmait il y a quelques siècles : "Il y a deux manières de conquérir et d’asservir une Nation, l’une par l’épée, l’autre par la dette", quelques décennies plus tard, Lénine faisait une prédiction : "Les capitalistes nous vendront jusqu’à la corde pour les faire pendre".
Ces deux hommes sont morts depuis longtemps mais leurs propos sont d’une brûlante actualité car les dettes publiques et privées minent les économies occidentales qui sont désormais sous la pression de leur principal créancier : la Chine. Le dernier parti communiste d’importance, le Parti communiste chinois, n’est-il pas en passe de réaliser la prophétie de Lénine, les multinationales,  notamment anglo-saxonnes, ayant vendu la corde pour nous pendre ? Multinationales et financiers ont dicté leurs règles à des États de plus en plus faibles.
Les inégalités éclatent, et avec elles, les risques de désintégration sociale. Comment éviter cette catastrophe qui se dessine de plus en plus clairement ? Comment empêcher cette seconde globalisation de connaître le même sort que la première, qui s’est brisée un jour d’août 1914 ?

Rencontre avec Jean-Marie Le Pen, sur Méridien Zéro.


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13.11.2011

Une émission loin des polémiques stériles des plateaux de télévision, pour faire le point sur la situation politique en France, l'histoire du Front National et le rôle qu'il entend jouer dans le futur pour résoudre les problèmes actuels et parer aux menaces futures.

Survivre à l'effondrement économique. Avec Michel Drac et Piero San Giorgio sur Méridien Zéro.


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23.10.2011

Une présentation des thèmes du livre de Piero San Giorgio "Survivre à l'effondrement économique", préfacé par Michel Drac.

L'Europe en questions. Avec Georges Feltin-Tracol et la Revue Eléments sur Méridien Zéro.


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16.10.2011

Comment considérer notre vieille Europe ?
Au travers de l'Union Européenne ? Considérére comme une bonne fée et un gage de survie pour nos peuples et notre culture par les uns, elle est vue comme l'incarnation du monstre totalitaire technochratique par les autres.
L'Europe : entité abstraite allant à l’encontre de l’inaltérable ligne bleue des Vosges ou espoir d’un Empire de l’Atlantique à Vladivostok ?

L'histoire depuis 1945. Avec Eric J. Hobsbawm à l'Université de tous les savoirs.


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24.10.2000

Impossible de comprendre l'histoire depuis 1945, et surtout la guerre froide qui domine la politique mondiale, sans tenir compte de la crise profonde qui, entre 1914 et 1945, avait bouleversé les structures de l'Europe du XIXe siècle (mais aussi le capitalisme global), et qui se prolonge après 1945 par la désintégration de ses empires.
Dans la guerre froide il ne s'agit plus de survie des systèmes politiques et économiques en crise, mais d'un affrontement global de deux superpuissances militaires et idéologiques, bientôt stabilisé, sauf dans le Tiers Monde où il n'y a pas d'enthousiasme pour le capitalisme à l'occidentale, trop lié aux impérialistes.
Au contraire, la guerre froide rend de plus en plus visible la fragilité des bases des systèmes socialistes, dont la majorité, privée de l'affrontement, s'effondre. Au demeurant le Monde depuis 1945 se transforme par une révolution mondiale (globalisée), économique, sociale et finalement culturelle, de loin plus puissante que celle rêvée ou redoutée par les combattants des guerres de religions laïques du XXe siècle : celle portée par le rythme accru, explosif, de la croissance productive, qui commence à se dessiner dans les années 1950 et qui continue.

Les normes chez Hayek. Avec Philippe Nemo au Centre Perelman de l’Université Libre de Bruxelles.


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19.03.2008

Il y a chez Hayek (1899-1992) une théorie originale de l’évolution culturelle, qui reprend des traits essentiels de la théorie darwinienne de l’évolution biologique tout en se distinguant d’elle par certains aspects très importants.
Il y a aussi une théorie élaborée du droit, de sa nature, des grandes catégories de règles entre lesquelles il se divise, et de ses modes d’évolution.
Il y a par ailleurs une psychologie cognitive et une analyse approfondie de ce qu’on appelle les savoirs pratiques, c’est-à-dire sur la faculté qu’a l’esprit humain – proche en cela de l’esprit animal – de se repérer efficacement dans un environnement complexe sans passer par la médiation d’une représentation théorique, "cartésienne", de la réalité.
Il y a enfin chez Hayek une épistémologie élaborée, mettant l’accent sur la complexité sociale, les limites de la raison humaine, l’impossibilité de parvenir à l’omniscience et les erreurs fatales auxquelles conduit l’illusion qu’on le peut – notamment les illusions du positivisme juridique.
En faisant conjointement usage de ces différents éclairages théoriques proposés par Hayek, on peut parvenir à une vue précise de ce que sont en général des normes de comportement dans un groupe, que ce soit un groupe restreint (normes professionnelles, "culture d’entreprise"…) ou la société dans son ensemble (normes morales et juridiques). Le problème de la norme juridique est ainsi situé dans le contexte d’une philosophie sociale plus générale, par rapport à laquelle ses spécificités se découpent d’autant mieux.

Conférence donnée dans le cadre du cycle "Gouverner par les normes - de Hume au ranking".

Max Weber et les "derniers hommes" : critique protestante de l’utilitarisme économique. Avec Catherine Colliot-Thélène au Conservatoire National des Arts et Métiers.


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14.12.2012

La conférencière présente l'oeuvre de Max Weber en essayant de la dégager de certains débats jugés dépassés et caricaturaux (holisme contre individualisme méthodologique, ou matérialisme contre idéalisme), afin de voir en quoi les concepts wébériens les plus connus permettent d'appréhender la réalité sociale du XXIème siècle.
Plus qu'une série de catégories toutes faites et prêtes à l'emploi, l'oeuvre de Weber est le produit d'une démarche toujours inachevée, collection d'idéaux-type construits sur une pluralité de liens causaux historiques.
C'est la richesse des outils que Weber a légués qui justifie de s'intéresser à son oeuvre aujourd'hui.
Séminaire "Qu’est-ce qui fait société : l’économique, le droit, le politique, le religieux ?"