Entretien avec Alain Soral sur Radio 15-18.


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27.05.2012

L'intellectuel dissident s'entretient sur différents sujets d'actualité en faisant usage de la grille d'analyse explicitée dans "Comprendre l'Empire".

Le temps du choix. Avec Michel Drac au Cercle Jacques Bainville.


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13.04.2012

L'orateur s'interroge sur nos futurs disponibles qui semblent se réduire à deux options : la Grèce ou l'Argentine ?
Il s'interroge ensuite sur le mode de gouvernement le plus approprié en abordant la question des régimes politiques, en s'interrogeant aussi bien sur la contenu effectif de la démocratie, de la monarchie ou des dégénérescences ploutocratiques.
Enfin, un appel personnel et collectif nous en lançant pour nous préparer à l'effondrement de notre système économique.

L'invariance de la finance libéralisée. Avec Frédéric Lordon à France Culture.


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03.11.2008

Ces vingt dernières années, avec le considérable développement du capitalisme financiarisé, le monde a été marqué par des crises financières qui n'ont cessé de déstabiliser l'économie mondialisée.

Introduction à André Gorz. Avec Arno Munster et Christophe Fourel aux conférences Utopia.


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14.05.2009

André Gorz réalise, tout au long de son oeuvre, une synthèse entre Sartre, Marx et Illich. Ingénieur chimiste de formation, c'est en autodidacte qu'il étudie la philosophie, l'économie et la sociologie.
Il se considère comme un théoricien. Son rôle est de donner des clés de lecture pour guider afin qu’ensuite s’amplifient les mouvements. Ce n’est pas un homme d’action ni d’implication.
Il a été avec René Dumont et Edgar Morin le fondateur de l’écologie politique en France au début des années 70.
Gorz, critique du Keynésianisme, se situe entre la social-démocratie et la gauche radicale dont il ne partage pas la croyance à la révolution au "grand soir".
Librairie "Le comptoir des mots", Paris 20ème.

L'ordre spontané et l'égoïsme rationnel. Avec Alain Laurent accueilli par Alain Madelin et Students For Liberty Paris.


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20.12.2013

Alain Laurent, en tant qu'intellectuel libéral, s'interroge sur le pourquoi et le comment de l'ordre social en utilisant la méthode de l'individualisme méthodologie.
La célèbre "main invisible" a été conceptualisée par des penseurs de renom, notamment des sociologues : de la société ouvertes de Karl Popper aux effets de composition de Raymond Boudon en passant pas l'égoïsme rationnel d'Ayn Rand, c'est toute l'histoire de l'émergence de l'ordre spontané qui est ici convoquée.
Un document important pour comprendre l'approche des libéraux pour qui le facteur surdéterminant reste "l'action humaine" (Von Mises).

L'économiste, la cour et la patrie. Avec Arnault Skornicki sur Fréquence Protestante.


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31.03.2012

La science économique est devenue la forme dominante du discours politique. Elle se présente pourtant volontiers comme le plus neutre et impartial des savoirs. Que signifie cette dénégation du politique de la part d’une science si intimement liée au champ du pouvoir ?
Arnault Skornicki propose un détour historique par la France des Lumières pour mettre au jour l’impensé de ce qui n’était pas encore une discipline universitaire, mais un simple genre intellectuel.
De la naissance du libéralisme d’État au Dialogue sur le commerce des blés de Galiani, de la science du commerce aux luttes entre Turgot et Necker en passant par la Physiocratie, le XVIIIe siècle apparaît en effet comme une période clé pour l’économie politique. Savants, hommes de lettres, philosophes et administrateurs mettent leur intelligence au service des Lumières qui s’officialisent et d’un État éclairé qui tente de se réformer. L’économie politique finira par accéder aux sommets du pouvoir, pour ne plus jamais les quitter.
Un travail intéressant pour comprendre la naissance du libéralisme.

Walter Lippmann et le libéralisme de gauche. Avec Alain Laurent à l'Institut Turgot.


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03.03.2011

La réédition du célèbre ouvrage de Walter Lippmann, "La Cité libre" (1937), est l’occasion de revenir sur les thèses bien balancées (ni laissez-faire, ni État-providence…) de ce grand penseur américain, associées à l’apparition du premier "néolibéralisme" lors du colloque Lippmann qui eut lieu à Paris en août 1938 (Hayek et Mises s’y opposèrent aux "libéraux sociaux").
Alain Laurent, philosophe libéral, fait le point sur ce qu’il y a de "néo" dans ce néolibéralisme version Lippmann, comme dans celui que journalistes et politiciens vilipendent de nos jours.

Le libéralisme comme volonté et comme représentation. Démontage d'une mythologie politique contemporaine. Avec Charles Robin sur le LibreTeamSpeak.


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17.06.2012

La critique du libéralisme, jadis réservée aux partisans du marxisme et aux tenants de la pensée réactionnaire, connaît aujourd'hui un regain nouveau.
Galvanisée par le déclenchement de la crise financière mondiale à l'automne 2008 et la détérioration consécutive des conditions d'existence matérielles et humaines des couches populaires et des classes moyennes, cette pensée critique échoue cependant à s'incarner dans les politiques menées par nos gouvernements, quand elle ne se voit pas confinée au champ stérile du "discours de protestation".
Comment expliquer ce paradoxe ? L'hypothèse que nous formulons est que, loin d'être l'effet d'un déficit de visibilité de la parole contestataire, l'inaudibilité politique des thèses anticapitalistes en France doit d'abord se comprendre comme le résultat d'une redoutable confusion intellectuelle sur l'essence véritable du libéralisme.
L'ambition du travail de Charles Robin est de lever le voile sur les implications et les ambiguïtés de ce grand courant de pensée, au travers notamment de la révélation des liens unissant l'extrême-gauche française avec les idées libérales envisagées comme extension illimitée des droits individuels.