L'éducation nationale face aux directives européennes. Avec Nico Hirtt devant l'association Comité pour une Nouvelle Résistance.


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05.2013

Comment comprendre les logiques de privatisation de l'école à l'oeuvre en Europe ?
Qui en a décidé ainsi ? Quelles en seront les conséquences ?
En effet, on observe depuis 20 ans une convergence des politiques d’enseignement dans les pays industrialisés. Et ce, malgré les particularités historiques du système éducatif de chacun de ces pays. Soit :
 - décentralisation de l’enseignement
 - règlementations plus strictes dans les pratiques pédagogiques
 - glissement conceptuel de l’éducation, où l'école n'est plus une institution délivrant un savoir, mais un organisme formant à des "compétences"
 - la stagnation ou réduction de la part du PIB investie en matière d’éducation
 - l’entrée en force de l’évaluation à tous les niveaux de l’éducation
 - l'intrusion massive des technologies de l’information et de la communication
 - la privatisation de l’enseignement et la marchandisation de l'éducation
 - la croissance de la fracture sociale
Ces effets ne sont pas le fruit du hasard, mais les résultats d'une volonté politique. Il faut comprendre ces logiques comme une conséquence de la crise du capitalisme ou les investisseurs recherchent des activités à forte valeur ajouté, comme le marché de l'éducation.
C'est ce qu'illustre la commission préparatoire au sommet de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à Seattle en 1999 en pointant du doigt "les possibilités de libéralisation du marché mondial des services d'enseignement supérieur". Les recommandations de cette commission étant à peu de chose près les conséquences mesurées sur l'évolution des politiques d'enseignement des pays industrialisés...

Maçonnoscopie. Avec Pierre Dortiguier pour Egalité & Réconciliation.


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11.2013

Dans cette série de courts entretiens, le professeur de philosophie Pierre Dortiguier revient sur l’histoire, l’esprit et le rôle politique de la franc-maçonnerie dans le monde occidental en général, et en France en particulier.

Peut-on réinventer l'école ? Avec Marcel Gauchet et Philippe Meirieu au Théâtre des idées du Festival d'Avignon.


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13.07.2010

L'école est devenue la chambre d'écho des problèmes moraux, la caisse de résonance de la casse sociale, l'amplificateur des révolutions qui s'accomplissent à l'intérieur des maisons et derrière les écrans de télévision. Autorité contestée, tyrannie de l'immédiateté, ennui, apathie, décrochage ou phobie scolaire, incivilité et désenchantement face à une société où pistons et relations semblent compter davantage que les parcours exemplaires.
Loin d'être à l'abri du bruit du monde, l'école bénéficie de la modernité tout en subissant de plein fouet les métamorphoses de ce que l'écrivain Michel Leiris appelait la "merdonité". Et nombre d'enseignants ont l'impression que la société défait le soir après la classe ce qu'ils ont patiemment tenté d'élaborer dans la journée. Le sentiment d'appartenance à un projet qui transcende les individualités s'est évaporé. Le sens du "nous" s'est dispersé. Comment l'école peut-elle fédérer une collectivité à l'ère de l'entre-soi tribal et de l'individualisme intégral?
La famille, ensuite, a largement cessé d'être l'alliée naturelle de l'école. La cellule structurante de l'enfant se décharge souvent de sa fonction éducative sur l'institution publique. Autrefois convergentes, les deux instances sont passées de la connivence à la discorde.
Autre signe des temps : le sens des savoirs scolaires s'est diffracté et un mouvement de "désintellectualisation" gagne une frange de l'Europe, pourtant construite sur la culture humaniste.
Ce constat ne doit pourtant pas conduire à une rhétorique de la déploration, ni au recours à l'incantation d'un passé mythifié.
Comment redonner du sens à la scolarité et aux disciplines enseignées ? Comment retrouver le plaisir des apprentissages ?
Tels sont les défis pédagogiques de cet entretien croisé entre deux intellectuels soucieux du devenir de l'école publique.

Combattre la théorie du genre : Farida Belghoul répond aux questions de David L'Epée.


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2014

David L'Epée s'entretient ici avec Farida Belghoul, leader des journée de retrait de l'école (JRE), au sujet de l'introduction dans l'éducation nationale de la théorie du Genre, et de l'alliance nécessaire entre catholiques, musulmans et athées pour contrer cette idéologie insidieuse.

La théorie du Genre. Avec Alain de Benoist et Farida Belghoul chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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05.03.2014

Alors que les Journées de Retrait de l'Ecole commencent à révéler l'ampleur et la rapidité de progression de la théorie du Genre en France, la militante Farida Belghoul et l'intellectuel Alain de Benoist font le point sur l'avancement de cette théorie qui décline, dans le domaine de la sexualité, les potentialités dévastatrices de ce qu'il est convenu d'appeler "l'idéologie du Même".

Organologie de la sphère académique. Avec Bernard Stiegler à l'Université de tous les savoirs.


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26.06.2013

Poser le problème du numérique dans l'enseignement supérieur aujourd'hui, c'est d'abord poser celui de l'organologie de la sphère académique dont le numérique est la dernière période. Bernard Stiegler définit le savoir académique, les conditions de sa production et de sa transmission et propose, pour que la France et l'Europe se saisissent réellement de ces enjeux, une démarche méthodique qui repose sur une nouvelle organologie académique numérique. Cette dernière s'appuie en premier lieu sur une politique massive de recherche sur le numérique, dans toutes les disciplines.

L'école républicaine en danger. Avec Jean-Paul Brighelli au Mouvement Républicain et Citoyen à Marseille.


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17.12.2010

Le cri d'alarme est lancé : l'école publique en est arrivé à un tel niveau de décripitude qu'il est impératif d'entièrement une rénovation complète sous peine d'euthanasie du corps social.
En suivant un itinéraire de réformes égalitaristes (depuis le milieu des années 70) qui l'a logiquement amenée à niveller par le bas ses exigences, nous en sommes finalement arrivés à développer un modèle totalement inégalitaire.
C'est ainsi que notre école répond à un schéma ternaire:
 - une école élitiste (secteur privé) pour les enfants des élites
 - une école "au service de l’entreprise" pour les enfants de la classe moyenne productive
 - une école "du vivre-ensemble" mâtinée de multiculturalisme

La crise de l’idéologie mondialiste. Avec David Mascré au Centre Saint-Paul.


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06.11.2013

David Mascré revient sur les ressorts idéologique, économique, morale, et spirituel de la grande crise que traverse notre vieille Europe.
Parti des effets de la mondialisation sur notre économie, il termine sur le séisme que fut la crise de l'école sous la 3e République, lorsque l'enseignement confessionnel traditionnel fut remplacé, au terme d'une véritable guerre civile, par l'école laïque et républicaine.