Révisionnisme et histoire. Avec Domenico Losurdo, Angelo D’Orsi, Etienne François et Nadine Fresco à l'ENS Paris.


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08.03.2007

Plusieurs épisodes sont ici abordés, selon l'arrière-plan des personnes en présence : le mouvement négationniste en France, le révisionnisme en Italie où l'épisode fasciste a été revisité, la Historikerstreit en Allemagne autour des thèses d'Ernst Nolte, où encore les positions d'un Carl Schmitt ou d'un Martin Heidegger en Allemagne.

La catastrophe dans la fiction. Avec Jean-Pierre Dupuy à l'ENS Paris.


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17.12.2010

La conférence est structurée de la manière suivante :
 Intro : poétique de la catastrophe
 1. le mensonge dans la fiction et l'expiation de l écrivain
 2. le récit de la catastrophe

Raison critique et raison dialectique. À propos de "Histoire et dialectique de la violence". Avec Philippe Raynaud à l'ENS Paris.


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26.11.2005

Philippe Raynaud rappelle d'abord les rapports entre Satre et Aron pour ensuite présenter la grande critique formulée par Aron à l'encontre de la philosophie de Sartre.
C'est en partant d'une analyse de la "Critique de la Raison dialectique" qu'Aron interprète la philosophie de l'histoire et la politique de Sartre, pour en dégager les erreurs ou les postulats injustifiés qui amènent Sartre à devenir apôtre de la violence.
La conférence est prononcée dans le cadre du colloque "Raymond Aron : genèse et actualité d’une pensée politique."

L'indétermination de la théorie du choix rationnel. Avec Jon Elster à l'ENS Paris.


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28.11.2008

Dans les critiques de la théorie du choix rationnel, on insiste le plus souvent sur l’importance des comportements irrationnels.
Sans nier la pertinence de cette objection, il convient d’y ajouter celle qui consiste à souligner l’indétermination de la théorie dans un grand nombre de circonstances.
Les sources de cette indétermination se trouvent notamment dans l’incertitude (au sens de Frank Knight), que ce soit l’incertitude brute ou l’incertitude stratégique.
Les deux critiques sont pourtant liées l’une à l’autre, puisque le refus de reconnaître l’indétermination est parfois cause d’irrationalité.

Le don et l'impossible. Avec Jean-Luc Marion à l'ENS Paris.


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21.10.2005

Jean-Luc Marion continue son dialogue avec l'oeuvre de Jacques Derrida, en radicalisant -autant que faire se peut- sa phénoménologie du don.

Formalisation mathématique et théorie économique. Avec Ivar Ekeland à l'ENS Paris.


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28.11.2008

L'usage de la modélisation mathématique en économie, et plus généralement dans les sciences sociales, choque un public décontenancé par l'imprévisibilité de la crise économique de 2008.
Ivar Ekeland défend sa conception des sciences économiques et se propose de montrer que l'usage des modèles mathématiques est légitime, puisqu'assis sur des bases expérimentales solides, ayant produit une méthode fondée sur un nombre d'axiomes permettant des applications concrète.
Un document important pour comprendre le temps présent.
Dans un deuxième temps, Jean-Philippe Bouchaud, Jean-Paul Delahaye et Jon Elster réagissent à l'exposé.

Du changement climatique aux choix politiques dans des démocraties malades. Avec Hervé Kempf à l'ENS Paris.


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07.02.2011

Une réflexion sur le problème du changement climatique lié aux activités humaines, mise en perspective et projetée dans une optique de croissance.

La violence faite aux images. Avec Jean Baudrillard à l'ENS Paris.


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19.05.2004

Double meurtre symbolique : aujourd’hui tout prend forme d’image, le réel a disparu sous la profusion des images.
Mais on oublie que l’image elle aussi disparaît sous le coup de la réalité. L’image est la plupart du temps dépossédée de son originalité, de son existence propre en tant qu’image, et vouée à une complicité honteuse avec le réel.
La violence qu’exerce l’image est largement compensée par la violence qui lui est faite - son exploitation à fin de documentation, de témoignages, de message (y compris les messages de misère et de violence), son exploitation à des fins morales, pédagogiques, politiques, publicitaires..... Là, prend fin le destin de l’image, à la fois comme illusion fatale et comme illusion vitale.