Historique des processus constituants. Avec Alain Dontaine pour Nuit Debout à Grenoble.


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23.05.2016

Qu'est ce qu'une constitution ? À quoi sert-elle ? Et qui, tout au long de l'histoire, en à présidé à la rédaction ?
Alain Dontaine, en revenant sur l'histoire mouvementée de nos différentes Républiques, mais aussi sur d'autres expériences menées à l'étranger, nous montre l'importance du processus constituant comme matrice de gestion des instances de pouvoir au sein des gouvernements représentatifs.
Saurons-nous en tirer les conséquences politiques ?

Les Bûchers de la liberté. Avec Anastasia Colosimo à la librairie La Procure.


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04.02.2016

Que nous dit Charlie, alors que se dissipent les ultimes mirages du 11 janvier ? Que le blasphème n'est pas de retour car il ne nous a jamais quittés. Qu'il n'est pas un principe religieux, mais qu'il a toujours été un instrument politique. De Rushdie à Dieudonné, d'Islamabad à Copenhague et de la Cour européenne des droits de l'homme à la Cour suprême des États-Unis, en passant par la Bible et le Coran, les caricatures de Mahomet et l'inflation des lois mémorielles, Anastasia Colosimo nous promène à travers les temps et les lieux du blasphème qui en dévoilent sans concession toute l'actualité.
Car, par-delà l'émotion, la question essentielle est de savoir si, aujourd'hui, la France n'a pas déjà tourné le dos, secrètement, à la liberté d'expression.

Nuremberg, de Maurice Bardèche. Avec Anne Lucken et Pascal Junod à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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02.05.2016

Pour ce 41e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent et Xavier, en compagnie d’Anne Lucken, recevaient maître Pascal Junod pour évoquer la réédition, chez Kontre Kulture, de l’ouvrage Nuremberg de Maurice Bardèche.

Au sommaire de l’émission :
 0'00'00 : Introduction
 0'01'04 : Maurice Bardèche
 0'03'24 : Un écrivain de talent
 0'06'00 : Les premiers pas du révisionnisme
 0'07'40 : L’intuition fondamentale
 0'10'21 : La naissance de l’Empire du Bien
 0'13'52 : Nuremberg contre le Droit
 0'18'00 : L’Allemagne seule coupable ?
 0'23'11 : La Pologne : le prétexte
 0'26'15 : Vers la disparition des Nations
 0'28'55 : Bardèche, un militant ?
 0'33'30 : La France à Nuremberg
 0'36'35 : Le mythe de la Résistance
 0'40'25 : Les fondements d’Israël
 0'46'30 : La stratégie du dédouanement
 0'52'36 : Les conséquences pour Bardèche
 0'56'46 : Le bannissement du révisionnisme
 1'05'46 : Chaman’Jo, album Et après, "Victoire", Kontre Kulture Musique

La République des censeurs. Avec Jean Bricmont et Jean-Yves Le Gallou chez Henry de Lesquen sur Radio Courtoisie.


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02.06.2014

Il n'y a rien d'extrême à défendre les principes fondamentaux de toutes les constitutions démocratiques et à proclamer, comme le stipule l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (1789) que : "La libre communication des pensées et des opinions est l'un des droits les plus précieux de l'homme".
La Cour européenne des droits de l'homme, quant à elle, considère que la liberté d'expression vaut aussi pour les opinions "qui heurtent, choquent ou inquiètent l'Etat ou une fraction de la population".
Pour le Comité des droits de l'homme de l'ONU : "Les lois qui criminalisent l'expression d'opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d'opinion et de la liberté d'expression".
Etat des lieux de la question autour du dernier livre de Jean Bricmont.

Souveraineté monétaire et Euro : l'économie peut-elle aboutir à une remise en cause de la démocratie ? Avec Jacques Sapir à l'École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales.


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09.06.2016

À quel prix, et sous quelles conditions, pouvons-nous vivre ensemble ? Cette question fait clivage. Le souverainisme est ce nouveau spectre qui hante le monde. Rien de plus normal pourtant, car la question de la souveraineté est fondatrice de la démocratie. Elle fonde la communauté politique, ce que l'on appelle le peuple, et définit un ordre politique.
Partout en Europe et dans le monde s'exprime la volonté populaire de retrouver sa souveraineté. Que ce soit face aux incohérences de l'Union européenne sur la crise des réfugiés, ou face aux questions suscitées par le déni de la souveraineté grecque des institutions de la zone Euro, la souveraineté est la question d'aujourd'hui.
Si la notion de souveraineté a pris une place centrale dans le débat, c'est bien parce qu'elle touche à quelque chose d'essentiel : la liberté. Celle de faire et de décider, en son propre nom comme de manière collective.
Mais qui dit souveraineté dit aussi peuple et laïcité. Aujourd'hui plus que jamais, il est impératif de rejeter les définitions du peuple fondées sur l'ethnie ou la religion, et d'affirmer la nature historique et politique de cette notion.
Faire disparaître du champ politique le principe de souveraineté ne peut se justifier que par une volonté de faire disparaître aussi le principe de démocratie. Il ne faut alors pas s'étonner de ce que la société glisse vers l'anomie et la guerre de ''tous contre tous''.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".

La mutualisation entre Droit et Économie. Avec Alain Supiot aux Tribunes de Marrakech.


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01.03.2016

Alain Supiot, professeur au Collège de France, nous propose une réflexion sur la notion de mutualisation en explicitant ses deux sens différents : un sens juridique qui désigne des opérations de solidarité, d'organisation de solidarité civile à but non lucratif et un sens économique et financier qui regroupe toutes les techniques de gestion des risques.
Ces deux domaines tendraient aujourd'hui à se combiner, de telle sorte que l'on penserait pouvoir se passer de solidarité, notion tierce mais indispensable au bon fonctionnement des deux sphères. Chacune de ces techniques, avec leur légitimité propre, devraient pourtant continuer à être distinguées.

Une conférence organisée par l'Université Cadi Ayyad.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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06.2016

Pour ce Grand Entretien couvrant l'actualité politique et géopolitique des mois d'avril et de mai 2016, Pierre-Yves Rougeyron revient sur un grand nombre de sujets.

1. Actualité du Cercle Aristote

2. Politique intérieure :
 - Sanctions contre la Russie
 - Nuit Debout / Alain Finkielkraut
 - Réforme du collège et politique éducative
 - Loi travail, 49.3, manifestations
 - Valls doit-il démissionner ?
 - Affaire Black M / Verdun
 - Violences d’extrême droite / casseurs
 - Hausse de salaire des fonctionnaires
 - Affaire Baupin
 - Rixe à Calais
 - Hollande élu "Homme d’Etat mondial" 2016
 - Deuxième baisse du chômage annoncée
 - Juppé : "mon ennemi c’est le chômage"
 - Robotisation et chômage de masse
 - Réforme de la justice
 - Mayotte en état d’urgence
 - Les Rendez-vous de Béziers

3. Politique extérieure :
 - Accord global sur la dette grecque
 - L’Allemagne a-t-elle une ambition militaire ?
 - Quelle stratégie pour la Marine Nationale et avec quels moyens ?
 - Le Brexit
 - FPO / Elections en Autriche
 - Coup d’état institutionnel contre Dilma Roussef
 - La GB relance les explorations de gaz de schiste
 - Chine : les 50 ans de la révolution culturelle
 - Politique isolationniste de Justin Trudeau ?
 - Rapprochement Inde-Iran-Afghanistan
 - Barack Obama en visite historique à Hiroshima
 - Crise démographique et dette : quel avenir pour le Japon ?
 - Déclin de l’Amérique : quid du gendarme du Monde ?
 - Diplomatie du Maroc
 - Statut des lanceurs d’alerte

4. Economie :
 - Les nouveaux penseurs libéraux
 - Chine : nouvelle agence de cotation de l’or

5. Culture :
 - Etienne Chouard
 - Francis Cousin
 - Conseils de lecture

La justice sociale. Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


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11.03.2016

Fondateur de la société du Mont Pélerin et grand prêtre du "néo-libéralisme", Friedrich Hayek a réussi à imposer ses vues dans le domaine de la philosophie morale : il répétait que "le concept de justice sociale est nécessairement vide et dénué de sens" (dans Droit, Législation et Liberté, 1973).
Et c'est ainsi que la "justice sociale" a déserté le champ du discours politique. C'est tout un pan de la pensée philosophique, d'Aristote à John Rawls et passant par Thomas d'Aquin, Rousseau, Kant et Hegel qui a été mis hors-circuit.
Au moment où les inégalités explosent, où les protections arrachées par les travailleurs au cours de luttes séculaires sont balayées par les "réformes" d'un capitalisme devenu absolu, il est impératif de revisiter la pensée de la justice sociale, car il n'y a aucune liberté là où les droits et la dignité des plus pauvres sont bafouées.