La post-démocratie. Avec Anne-Marie Le Pourhiet aux Carrefours de la pensée au Mans.


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11.03.2016

Partout dans le monde on s’interroge sur le devenir de la démocratie et des institutions qui l’organisent. Dans les pays démocratiques, les observateurs questionnent le fonctionnement des institutions ou expriment des inquiétudes quant à la permanence de la démocratie. Et en France, l'on peut s'interroger sur le caractère démocratique de notre vie politique.
Les concepts d’oligarchie ou de ploutocratie sont à nouveau utilisés par différents politologues qui soulignent le rôle de l’argent et d'instances non élues dans le choix du personnel politique et dans la prise de décisions.
Anne-Marie Le Pourhiet, juriste et professeur de droit public, se penche sur ces questions en faisant appel à sa longue pratique du droit constitutionnel et européen pour établir le constat de l'état actuel de notre démocratie.

À-t-on le droit de blasphémer ? Avec Anastasia Colosimo sur Europe 1.


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03.09.2016

Anastasia Colosimo, auteure du récent Bûchers de la liberté (Stock, 2015), vient nous parler du terrifiant "délit de blasphème". Car en fait : qu’est-ce qu’un blasphème ? Est-ce une offense à Dieu, ou bien au croyant ?
Dans une république laïque, qui ne reconnaît aucun culte, et donc aucune interprétation des symboles et injures religieux, est-ce qu’on peut même se dire "victime" d’un blasphème ?
Du Chevalier de la Barre à Charlie Hebdo, l’émission retrace l’histoire et les enjeux contemporains de la notion...

Émission "Qui vive ?", animée par Raphaël Enthoven.

Pourquoi recourir à la loi naturelle ? Avec Pierre Manent au Cercle Aristote.


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24.09.2018

La doctrine des droits de l'homme est devenue l'unique référence légitime pour ordonner le monde humain et orienter la vie sociale et individuelle. Dès lors, la loi politique n'a plus d'autre raison d'être que de garantir les droits humains, toujours plus étendus.
La loi ne commande plus, ne dirige plus, n'oriente plus : elle autorise. Elle ne protège plus la vie des institutions qu'il s'agisse de la nation, de la famille, de l'université, mais donne à tout individu l'autorisation inconditionnelle d'y accéder. L'institution n'est donc plus protégée ni réglée par une loi opposable à l'individu ; celui-ci jouit d'un droit inconditionnellement opposable à l'institution.
Dans ses récents travaux, Pierre Manent montre que cette perspective livre les éléments constituants de la vie humaine à une critique arbitraire et illimitée, privant la vie individuelle comme la vie sociale de tout critère d'évaluation.
Une fois que sont garantis les droits égaux de faire telle action ou de conduire telle démarche, il reste à déterminer positivement les règles qui rendent cette action juste ou cette démarche salutaire pour le bien commun. La loi naturelle de la recherche du bien commun se confond avec la recherche des réponses à la question : comment orienter ou diriger l'action que j'ai le droit de faire ?
Pierre Manent nous introduit à ces questions dont l'actualité est brûlante.

L'homme, ni dieu ni bête ! Avec Francis Wolff sur Europe 1.


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01.04.2018

En ce début de 21ème siècle, la mode est à la honte d'être humain. Le siècle dernier, du haut de sa civilisation, l'homme a commis les guerres les plus meurtrières de son histoire. Du haut de son piédestal, il domine si bien les animaux qu'il est le plus stupide d'entre eux, à détruire lentement et sûrement son propre environnement !
L'homme, le plus indigne des animaux ? Et pourtant, avons-nous le choix de ne pas croire en lui ?
Malgré ce constat, Francis Wolff livre un vibrant plaidoyer pour l'humanisme.

Émission "Qui vive ?", animée par Raphaël Enthoven.

L'Occident vu d'Extrême-Orient : menace ou source de progrès ? Avec Bruno Gollnisch au Centre d'Etudes et de Prospective sur la science.


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22.09.2018

En grand érudit, Bruno Gollnisch nous retrace l'histoire des contacts entre l'Europe, la Chine et le Japon, depuis le XVIIe siècle.
Qu'il s'agisse de commerce, de religion, de techniques ou même du droit, l'influence occidentale fut tantôt bien accueillie voire recherchée, tantôt combattue.
On verra sur de nombreux exemples combien les différences de cultures rendaient difficile la compréhension mutuelle mais comment le pragmatisme asiatique a finalement permis à ces peuples de sortir de l'isolement à leur profit.
La conclusion sera laissée à Lou Tseng-Tsiang, cet homme d'État chinois converti au catholicisme qui devint Dom Pierre-Célestin, moine bénédictin en Belgique.

Peut-on encore imaginer des utopies en politique ? Avec Francis Wolff à la Fondation Jean Jaurès.


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08.11.2017

Le discours politique défendant l'efficacité avant tout a-t-il remplacé l'utopie d'un projet politique ? Les deux sont-ils compatibles ? Si de nouvelles utopies sont envisageables, quelles sont-elles ?
À l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage Trois utopies contemporaines (Fayard, 2017), le philosophe Francis Wolff vient débattre de ces questions.

Une conférence animée par Gilles Finchelstein.

Le nouveau tournant économique mondial. Avec Charles Gave au Cercle Aristote.


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08.10.2018

Regardons cette première réalité en face : l'euro est un échec et une aberration économique qui accentue les déséquilibres entre des économies nationales hétérogènes par nature. L'euro est une monnaie sans nation, solution qui n'est pas viable sur le long terme. Enfin, malgré toutes les interventions de la Banque Centrale Européenne, le système continuer à diverger, et est donc appelé à exploser à un moment donné.
Comment devons-nous donc envisager le futur européen ? Le  "saut fédéral" européen, préconisé par quelques-uns, est-il politiquement possible et serait-il économiquement efficace ? Devons-nous lui préférer une dissolution ordonnée de la zone euro ? Et quels en seraient les risques ?

Droits de l'homme, loi naturelle et droit naturel. Avec Pierre Manent, Philippe Pichot-Bravard et Guillaume Bernard sur Radio Courtoisie.


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02.05.2018

La doctrine des droits de l'homme est devenue l'unique référence légitime pour ordonner le monde humain et orienter la vie sociale et individuelle. Dès lors, la loi politique n'a plus d'autre raison d'être que de garantir les droits humains, toujours plus étendus.
La loi ne commande plus, ne dirige plus, n'oriente plus : elle autorise. Elle ne protège plus la vie des institutions qu'il s'agisse de la nation, de la famille, de l'université, mais donne à tout individu l'autorisation inconditionnelle d'y accéder. L'institution n'est donc plus protégée ni réglée par une loi opposable à l'individu ; celui-ci jouit d'un droit inconditionnellement opposable à l'institution.
Dans ses récents travaux, Pierre Manent montre que cette perspective livre les éléments constituants de la vie humaine à une critique arbitraire et illimitée, privant la vie individuelle comme la vie sociale de tout critère d'évaluation.
Une fois que sont garantis les droits égaux de faire telle action ou de conduire telle démarche, il reste à déterminer positivement les règles qui rendent cette action juste ou cette démarche salutaire pour le bien commun. La loi naturelle de la recherche du bien commun se confond avec la recherche des réponses à la question : comment orienter ou diriger l'action que j'ai le droit de faire ?
Et c'est en compagnie de Philippe Pichot-Bravard et Guillaume Bernard que Pierre Manent nous introduit à ces questions dont l'actualité est brûlante.

Émission du "Libre Journal des débats", animé par Charles de Meyer.