Anarchisme conservateur : de Joey Starr à Platon. Avec Charles Robin chez E&R à Lille.


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28.06.2015

Peut-on mélanger l'anarchisme et le conservatisme ? Cette position politique inclassable est-elle cohérente ?
Dans la lignée des penseurs George Orwell et Jean-Claude Michéa, Charles Robin nous invite à considérer les enjeux philosophico-politiques de notre époque et à nous positionner face à la nouvelle forme d'oppression totalitaire du capitalisme.
En effet : on peut être à la fois un défenseur intransigeant de l'égalité sans souscrire aux illusions "progressistes" et "modernistes" au nom desquelles s'accomplit désormais la destruction du monde. En établissant la cohérence réelle de cette pensée apparemment paradoxale, Charles Robin met en évidence quelques-unes des conditions de cette indispensable critique moderne de la modernité.

Comment peut-on être conservateur ? Avec Jean-Pierre Le Goff et Roger Scruton à Répliques sur France Culture.


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25.04.2015

Cette question est aussi étrange que fondamentale, et d'autant plus difficile lorsque l'exigence de penser le conservatisme est posée dans une époque qui veut nous convaincre des vertus de la marche forcée vers la modernité. 
Il est vrai que le conservatisme, dans notre monde, est davantage une indignation qu'une accusation. Mais cette question se pose évidemment de manière particulière en France, qui n'a pas, à proprement parler, de tradition conservatrice, ou du moins, qui ne l'assume pas comme telle et surtout, où à peu près personne, ne revendique une telle étiquette. 
Alors : que veut dire être conservateur ?

Contre-culture et avant-garde. Avec Adrien Abauzit à Nancy.


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27.06.2015

Dans cette conférence, Adrien Abauzit revient sur l’émergence d’une nouvelle contre-culture de droite, qui se développe en dehors de tout appareil politique, grâce à internet.
Demain une nouvelle révolution conservatrice ?

Néolibéralisme(s). Avec Serge Audier sur France Culture.


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03.03.2012

Pour beaucoup, le néo-libéralisme constitue le phénomène majeur de notre temps. C’est lui qui donnerait la clé de la crise économique et financière, des nouvelles formes de management, ou encore de la "privatisation du monde". Il est pourtant difficile d’y voir clair à travers cette notion. Le néo-libéralisme, est-ce le "laisser-faire" ou bien l’avènement d’un Etat fort au service de la concurrence ? S’agit-il d’un modèle hyper-individualiste et libertaire, ou bien d’un nouveau conservatisme normalisateur ?
Pour s’y retrouver, Serge Audier nous propose une généalogie internationale des idées néo-libérales depuis les années 1930, à travers ces moments que furent le Colloque Walter Lippmann (1938) et la Société du Mont Pèlerin (1947). Il montre comment la crise du libéralisme, après le krach de Wall Street, a entraîné des révisions et des réaffirmations doctrinales visant à sauver les idées libérales. Mais, loin de toute vision complotiste et linéaire, il soutient aussi que la redéfinition du libéralisme a fait l’objet de conflits féroces entre ceux que l’on appellera les "néolibéraux".
Sur cette base sont établies des distinctions historiques et conceptuelles entre des mouvements que l’on confond trop souvent : le conservatisme, le néoconservatisme, le libertarisme et le néolibéralisme.
Emission "La suite dans les idées".

Le grand bond en arrière. Avec Serge Halimi chez Daniel Mermet.


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02.07.2004

Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?
Serge Halimi retrace l'histoire de la montée des idées "néolibérales" au XXe siècle en expliquant l'essor des idées de penseurs libéraux comme Friedrich Hayek ou Milton Friedman. Il s'attache à montrer comment leurs idées ont pu recevoir un écho dans le monde politique conservateur américain (Ronald Reagan), puis anglais (Margaret Thatcher), et par quelles médiations ces idées y sont parvenues (cercles de personnalités soigneusement sélectionnées pour en faire la promotion, financement de think tank conservateurs, grands dirigeants d'entreprises, et par la concentration des médias détenus par des capitaux privés).
Emission France Inter "Là-bas si j'y suis".

Un socialisme conservateur. Avec Stéphane Blanchonnet à l'Action Française à Lyon.


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01.04.2014

Au-delà de la traditionnelle opposition gauche/droite, il existe un certain nombre de penseurs qui pourraient appartenir à un certain "socialisme conservateur". Ces héritiers de Marx, et à la suite des évolutions récentes de la société, dénoncent une union entre les libéraux et les libertaires -entre la droite et la gauche du capital- qui s'efforcerait de détruire les reliquats de la société pré-capitaliste au nom d'un progressisme dont la fonction objective est de briser les derniers moyens de résister au système (famille, communautés, nation).
De Christopher Lasch à Jean-Claude Michéa en passant par Michel Clousclard et Guy Debord, et du point de vue du nationalisme intégral, dans quelle mesure ces penseurs peuvent-ils être utiles ? Quelles sont leurs limites ? Ce type d'alliance a-t-il déjà existé dans l'histoire ?

Aspects et figures de la Révolution conservatrice allemande (1918-1923). Avec Robert Steuckers chez Pascal Lassalle sur Radio Courtoisie.


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03.05.2014

Si la vulgate considère la Révolution conservatrice allemande comme un "laboratoire d’idées", il n’en demeure pas moins que cette dernière représente une extraordinaire aventure métapolitique qui inspire encore beaucoup d’idéologues, de philosophes et d’artistes aujourd’hui à travers le monde.
L’une de ses grandes figures, Arthur Moeller van den Bruck, proposa en son temps de penser un système politique qui succéderait au IIe Reich bismarko-wilhelminien au-delà des clivages gauche/droite, où les oppositions entre socialisme et nationalisme seraient sublimées en une synthèse nouvelle.
Robert Steuckers, avec l'aide de Pascal Lassalle, nous propose ici de redécouvrir cet épisode intéressant de l'histoire intellectuelle dissidente de l'entre-deux-guerres.

La conservation et le progrès dans l'histoire. Avec Georges Frêche aux rencontres de Pétrarque.


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2007

Georges Frêche s’exprime ici en tant qu’historien et nous donne sa vision du changement dans l'histoire, principalement composé de séquences brutales apportant une évolution radicale des pratiques et des institutions, suivies de longues périodes de conservation/déclin.