Adieu Mademoiselle : Eugénie Bastié répond aux questions de David L'Epée.


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07.2016

Soixante-dix ans après Simone de Beauvoir, la révolution féministe menée contre la domination masculine ne serait-elle pas achevée ? La conquête des droits politiques et sociaux est actée, le contrôle de la procréation acquis, le système de la parité imposé. Mais, telles les antiques Furies, les idéologues contemporaines s acharnent à militer pour un avenir radieux dont elles nient qu'il soit déjà advenu. C'est pourquoi le combat pour les femmes tourne à l' "isme" orwellien, revanchard et totalitaire.
Abolir la prostitution, mais autoriser la GPA... Supprimer la différence de genre dans les écoles, mais instaurer l'égalité de fonction dans les ministères... Réclamer l'émancipation du corps mais accepter l'imposition du voile... Soutenir que l'on peut être uniquement pro-choix, mais refuser que l'on puisse souffrir d'avoir avorté... Se proclamer de gauche et se targuer de faire entrer au chausse-pied la condition féminine dans le salariat...
Eugénie Bastié, en répondant aux questions de David L’Epée, dévoile la tragédie et la misère du féminisme contemporain qui, par aveuglement idéologique, s'est transformé en machine à lutter contre les intérêts des femmes réelles.

L'anthropologie des Lumières. Avec Xavier Martin sur Radio Courtoisie.


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30.09.2014

Un mérite essentiel de l'esprit des Lumières ? Avoir promu et fortifié la haute idée d'une unité du genre humain. Tous les traités, tous les manuels, tous ceux qui forgent l'opinion en réitèrent l'affirmation avec un tel ensemble et un tel enthousiasme, qu'il est probable qu'ils y croient.
Étrange phénomène : la réalité est très différente. L'esprit de libre examen, dont également sont crédités avec ferveur les "philosophes" ceux-ci l'ont appliqué, parmi d'autres objets de quelque conséquence, à la notion même de l'humanité, qu'ils en sont venus à nier comme essence au nom du progrès. Il en résulte, sous leur plume, au moins à titre de tendance très appuyée, une dilution du genre humain dans l'animalité, dilution d'autant plus séduisante à leurs yeux qu'elle bat en brèche, comme dépassée scientifiquement, la conception biblique de l'homme.
Les retombées n'en sont pas minces. L'humanité, dans le propos des "philosophes" devient friable. Lorsque ceux-ci vont jusqu'au bout des conséquences de leurs principes, des éboulements s'en suivent, qui sont spectaculaires : ce sont des pans entiers de la famille humaine qui se trouvent dissociés de l'humanité pleine, qui sont "bestialisés" ou sous-humanisés, ou exposés à l'être. Pierre-André Taguieff avait pu l'écrire : le siècle des Lumières est bien celui, effectivement, "de la construction intellectuelle du "sous-homme" ". Vont en faire les frais des minorités. très majoritaires : les ethnies exotiques, le sexe féminin, le peuple en général.
Cet effondrement de l'image de l'homme appellera des suites. Il pèsera sur toute l'anthropologie du XIXè siècle. Au bout du compte, en procéderont un peu plus tard des hécatombes qu'il est curieux, voire incongru, de n'imputer tout au contraire qu'à la noirceur de prétendues et improbables "anti-Lumières".

Émission du Libre journal de Lydwine Helly.

Les enfants ont besoin de Pères qui soient des Hommes ! Avec Alain Valterio et Stéphane Edouard pour Spike Club.


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25.10.2015

La thérapie est partout et surtout dans notre tête. C’est ce qu'Alain Valterio appelle la "psyrose", pour souligner son manichéisme réducteur. La "névrose psy" souligne quant à elle les effets pervers qu’elle exerce sur les mentalités.
Croyant avoir éliminé la religion, la psyrose en est en fait une autre qui entretient ses propres dogmes, ses propres mythes, ses propres interdits et donc ses propres abus, derrière un jargon et des discours compassés qui se sont imposés dans toutes les sphères de la société avec les allures de ce que Jung nomme "une épidémie psychique".
Dans cette conférence, Alain Valtério et Stéphane Edouard s'attachent à comprendre les effets de la "psyrose" et de la "névrose psy" dans les rapports homme/femme et dans la famille (relation parents/enfant).

Francis Cousin : rencontre avec un groupe d'amis.


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27.02.2016

Cette discussion informelle, saisie sur le vif, nous permet d'assister à un échange passionnant : de l'aliénation à la question de l'amour en passant par le message du Christ, ce sont les thèmes favoris de Francis Cousin qui sont débattus et approfondis.

Le stade pré-œdipien. Avec Jean-Pierre Lebrun à l'Association pour la Psychanalyse dans les Lieux de Soins et la Cité.


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24.05.2008

Si le travail du psychanalyste consiste à identifier avec le plus de rigueur possible la subjectivité de son époque, il est alors important de se pencher sur la question du préœdipien.
Et c'est parce que la subjectivité néolibérale agence les avatars de la jouissance d'une manière toute différente de ce que nous avons connu que nous devons reprendre cette question qui fait débat.

PS: la qualité de l'enregistrement audio est mauvaise.

Islam de France ou Islam en France ? Avec Olivier Roy à l'Alliance française Dubaï.


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01.04.2015

L'implantation de l'islam en France est un phénomène récent, conséquence d'une immigration de travail qui a fait souche. Alors que l'intégration était supposée aller de pair avec la sécularisation des pratiques, le retour du religieux sous toutes ses formes (du salafisme au jihad)  a posé la question de la compatibilité de l'islam et de la société française.
Mais s'agit-il d'un problème théologique, ou bien d'une simple question d'intégration des pratiques religieuses musulmanes dans le cadre de la loi de 1905 ?
Bref s'agit-il d'un Islam DE France qui serait spécifique, ou bien d'un Islam EN France, qui ne concernerait que les pratiques des croyants ?

Faut-il brûler Sade ? Débat entre Marc Bonnant et Marcela Iacub à la Fondation Martin Bodmer à Genève.


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12.02.2015

Dans le cadre de son exposition sur le Divin marquis, la Fondation Martin Bodmer a demandé aux avocats Marc Bonnant et Marcela Iacub de s’interroger sur la portée de la liberté d’expression. Condamné pour sodomie, Sade serait-il brûlé aujourd’hui pour ses excès de parole ?
Les deux intervenants aborderont d’un angle historique la question de la censure, tout comme celle des limites de la liberté d’expression fondée sur les tabous, la culture ou la morale. Ils débattront, en particulier, de l’affirmation de Mme Iacub pour qui "la pornographie, cette grande exclue de la liberté d’expression, doit être considérée aussi digne de protection que les discours politiques, les livres de physique ou la musique baroque."
Ils rappelleront, à l’aune de leur expertise juridique, et à un moment où les résonances avec l’actualité sont particulièrement vives, les sources et les références de la liberté d’expression en tant que droit fondamental. La question sera aussi posée de savoir si l’artiste bénéficie d’un droit d’exception. Si, comme le dit Baudelaire, "il y a plusieurs sortes de liberté, il y a la liberté pour le génie et il y a une liberté très restreinte pour les polissons".

Mises au point : entretien de Francis Cousin avec Bhû.


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26.08.2015

Après un émouvant hommage rendu à Emnnauel Ratier, Francis Cousin répond à plusieurs questions suscitées par les points de vue radicals qu'il développe : le complotisme, la dictature anti-étatique du prolétariat, le survivalisme où la problématique de l'argent sont abordés par le prisme de la lutte des classes.