Le syndicalisme et la question sociale. Avec Alain Soral et Félix Niesche à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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20.06.2016

Pour ce 41e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Félix Niesche et Alain Soral pour évoquer les conflits sociaux qui agitent la France, le féminisme et la Russie de Vladimir Poutine.

Index :
 00'00'00 : Introduction
 00'01'40 : La "mouvance" contre la protestation sociale ?
 00'03'55 : Le rôle ambigu de la CGT
 00'06'18 : Martinez, "l’interlocuteur formidable"
 00'08'48 : Les petits patrons et la loi Travail
 00'12'05 : De la complexité du corps policier
 00'18'00 : La gynécocratie
 00'20'53 : Les femmes subversives ?
 00'22'45 : Vers un nouveau féminisme
 00'26'30 : Lutte des classes et lutte des sexes
 00'28'50 : Invité surprise : Alain Soral
 00'29'11 : Douceur de vivre à Moscou
 00'32'00 : Staline contre le peuple ?
 00'34'48 : La révolution "russe"
 00'36'02 : La vision de Poutine
 00'37'49 : L’âge d’or russe
 00'39'43 : Occidentalisation de la Russie
 00'41'26 : De la beauté des femmes russes et de la Russie
 00'47'20 : La littérature russe
 00'48'30 : La France vue de Russie
 00'49'56 : De la trahison des élites russes
 00'51'03 : Le rapport de la Russie avec la nature
 00'52'40 : France / Russie : une comparaison par le climat
 00'53'51 : L’espoir est à l’Est !
 00'55'10 : La stratégie russe de De Gaulle
 00'57'05 : Poutine et Israël
 01'00'25 : Comment Poutine a pris le pouvoir
 01'07'57 : L’espoir Trump / l’erreur de Le Pen
 01'11'10 : Vers l’explosion du FN ?
 01'18'20 : Gauche du travail / Droite des valeurs : un seul combat
 01'22'27 : La Motta, "Salle des pas perdus", album Bande originale, Kontre Kulture Musique

Redécouvrir le sujet du féminisme : pour une phénoménologie du féminin. Avec Camille Froidevaux-Metterie à la Sorbonne.


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17.12.2013

Le mouvement féministe a produit bien plus qu'une dynamique d'égalisation des conditions féminine et masculine. Il a contribué, montre Camille Froidevaux-Metterie, à réorganiser en profondeur notre monde commun, à la faveur d'un processus toujours en cours qui voit les rôles familiaux et les fonctions sociales se désexualiser. Par-delà les obstacles qui empêchent de conclure à une rigoureuse égalité des sexes, il faut ainsi repérer que nous sommes en train de vivre une véritable mutation à l'échelle de l'histoire humaine. Plus d'attributions sexuées ni de partage hiérarchisée des tâches : dans nos sociétés occidentales, la convergence des genres est en marche.
La similitude de destin des hommes et des femmes ne renvoie pourtant à aucune homogénéisation. Dans un monde devenu mixte de part en part, les individus se trouvent plus que jamais requis de se définir en tant qu'homme ou en tant que femme. Or ils ne peuvent le faire sans prendre en considération la sexuation des corps. S'évertuer à la nier, comme le fait un certain féminisme, c'est heurter de plein fouet cette donnée nouvelle qui veut que la maîtrise de sa singularité sexuée soit la marque même de la subjectivité.
Camille Froidevaux-Metterie entreprend ainsi de réévaluer la corporéité féminine pour en faire le vecteur d'une expérience inédite englobant l'impératif universaliste des droits individuels et l'irréductible incarnation de toute existence. Le sujet féminin contemporain se révèle alors être le modèle d'une nouvelle condition humaine.

Une intervention dans le cadre du séminaire ANR de philosophie politique du Centre International de Philosophie Politique Appliquée, organisé par Alain Renaut et Jean-Cassien Billier.

Adieu Mademoiselle : Eugénie Bastié répond aux questions de David L'Epée.


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07.2016

Soixante-dix ans après Simone de Beauvoir, la révolution féministe menée contre la domination masculine ne serait-elle pas achevée ? La conquête des droits politiques et sociaux est actée, le contrôle de la procréation acquis, le système de la parité imposé. Mais, telles les antiques Furies, les idéologues contemporaines s acharnent à militer pour un avenir radieux dont elles nient qu'il soit déjà advenu. C'est pourquoi le combat pour les femmes tourne à l' "isme" orwellien, revanchard et totalitaire.
Abolir la prostitution, mais autoriser la GPA... Supprimer la différence de genre dans les écoles, mais instaurer l'égalité de fonction dans les ministères... Réclamer l'émancipation du corps mais accepter l'imposition du voile... Soutenir que l'on peut être uniquement pro-choix, mais refuser que l'on puisse souffrir d'avoir avorté... Se proclamer de gauche et se targuer de faire entrer au chausse-pied la condition féminine dans le salariat...
Eugénie Bastié, en répondant aux questions de David L’Epée, dévoile la tragédie et la misère du féminisme contemporain qui, par aveuglement idéologique, s'est transformé en machine à lutter contre les intérêts des femmes réelles.

L'anthropologie des Lumières. Avec Xavier Martin sur Radio Courtoisie.


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30.09.2014

Un mérite essentiel de l'esprit des Lumières ? Avoir promu et fortifié la haute idée d'une unité du genre humain. Tous les traités, tous les manuels, tous ceux qui forgent l'opinion en réitèrent l'affirmation avec un tel ensemble et un tel enthousiasme, qu'il est probable qu'ils y croient.
Étrange phénomène : la réalité est très différente. L'esprit de libre examen, dont également sont crédités avec ferveur les "philosophes" ceux-ci l'ont appliqué, parmi d'autres objets de quelque conséquence, à la notion même de l'humanité, qu'ils en sont venus à nier comme essence au nom du progrès. Il en résulte, sous leur plume, au moins à titre de tendance très appuyée, une dilution du genre humain dans l'animalité, dilution d'autant plus séduisante à leurs yeux qu'elle bat en brèche, comme dépassée scientifiquement, la conception biblique de l'homme.
Les retombées n'en sont pas minces. L'humanité, dans le propos des "philosophes" devient friable. Lorsque ceux-ci vont jusqu'au bout des conséquences de leurs principes, des éboulements s'en suivent, qui sont spectaculaires : ce sont des pans entiers de la famille humaine qui se trouvent dissociés de l'humanité pleine, qui sont "bestialisés" ou sous-humanisés, ou exposés à l'être. Pierre-André Taguieff avait pu l'écrire : le siècle des Lumières est bien celui, effectivement, "de la construction intellectuelle du "sous-homme" ". Vont en faire les frais des minorités. très majoritaires : les ethnies exotiques, le sexe féminin, le peuple en général.
Cet effondrement de l'image de l'homme appellera des suites. Il pèsera sur toute l'anthropologie du XIXè siècle. Au bout du compte, en procéderont un peu plus tard des hécatombes qu'il est curieux, voire incongru, de n'imputer tout au contraire qu'à la noirceur de prétendues et improbables "anti-Lumières".

Émission du Libre journal de Lydwine Helly.

Les enfants ont besoin de Pères qui soient des Hommes ! Avec Alain Valterio et Stéphane Edouard pour Spike Club.


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25.10.2015

La thérapie est partout et surtout dans notre tête. C’est ce qu'Alain Valterio appelle la "psyrose", pour souligner son manichéisme réducteur. La "névrose psy" souligne quant à elle les effets pervers qu’elle exerce sur les mentalités.
Croyant avoir éliminé la religion, la psyrose en est en fait une autre qui entretient ses propres dogmes, ses propres mythes, ses propres interdits et donc ses propres abus, derrière un jargon et des discours compassés qui se sont imposés dans toutes les sphères de la société avec les allures de ce que Jung nomme "une épidémie psychique".
Dans cette conférence, Alain Valtério et Stéphane Edouard s'attachent à comprendre les effets de la "psyrose" et de la "névrose psy" dans les rapports homme/femme et dans la famille (relation parents/enfant).

Francis Cousin : rencontre avec un groupe d'amis.


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27.02.2016

Cette discussion informelle, saisie sur le vif, nous permet d'assister à un échange passionnant : de l'aliénation à la question de l'amour en passant par le message du Christ, ce sont les thèmes favoris de Francis Cousin qui sont débattus et approfondis.

Le stade pré-œdipien. Avec Jean-Pierre Lebrun à l'Association pour la Psychanalyse dans les Lieux de Soins et la Cité.


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24.05.2008

Si le travail du psychanalyste consiste à identifier avec le plus de rigueur possible la subjectivité de son époque, il est alors important de se pencher sur la question du préœdipien.
Et c'est parce que la subjectivité néolibérale agence les avatars de la jouissance d'une manière toute différente de ce que nous avons connu que nous devons reprendre cette question qui fait débat.

PS: la qualité de l'enregistrement audio est mauvaise.

Islam de France ou Islam en France ? Avec Olivier Roy à l'Alliance française Dubaï.


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01.04.2015

L'implantation de l'islam en France est un phénomène récent, conséquence d'une immigration de travail qui a fait souche. Alors que l'intégration était supposée aller de pair avec la sécularisation des pratiques, le retour du religieux sous toutes ses formes (du salafisme au jihad)  a posé la question de la compatibilité de l'islam et de la société française.
Mais s'agit-il d'un problème théologique, ou bien d'une simple question d'intégration des pratiques religieuses musulmanes dans le cadre de la loi de 1905 ?
Bref s'agit-il d'un Islam DE France qui serait spécifique, ou bien d'un Islam EN France, qui ne concernerait que les pratiques des croyants ?