Féminisme et théologie, par Henri Blocher.


(0)
814 Vues
0 commentaire
1980

Henri Blocher nous présente une série d'études sur les relations entre le féminisme et la théologie chrétienne, plus précisemment la théologie protestante évangélique.
Après avoir donné une vue d'ensemble de l'évolution récente de la condition féminine et du combat féministe proprement dit, il se penche sur la théologie féministe qui n'est pas une théologie de la femme mais une théologie élaborée par des femmes. Les thématiques du féminisme anti-chrétien, de l'éco-féminisme ainsi que des relations entre la personne de Dieu et la différenciation masculin/féminin sont abordées.
Enfin, Henri Blocher conclut en explicitant les rapports homme/femme dans l'ordre créationnel, tels que la Bible nous les présente.

Voltaire et l'anthropologie des Lumières. Avec Xavier Martin et Philippe Pichot-Bravard sur Radio Courtoisie.


(0)
1062 Vues
0 commentaire
31.05.2015

Un mérite essentiel de l'esprit des Lumières ? Avoir promu et fortifié la haute idée d'une unité du genre humain. Tous les traités, tous les manuels, tous ceux qui forgent l'opinion en réitèrent l'affirmation avec un tel ensemble et un tel enthousiasme, qu'il est probable qu'ils y croient. 
Étrange phénomène : la réalité est très différente. L'esprit de libre examen, dont également sont crédités avec ferveur les "philosophes" ceux-ci l'ont appliqué, parmi d'autres objets de quelque conséquence, à la notion même de l'humanité, qu'ils en sont venus à nier comme essence au nom du progrès. Il en résulte, sous leur plume, au moins à titre de tendance très appuyée, une dilution du genre humain dans l'animalité, dilution d'autant plus séduisante à leurs yeux qu'elle bat en brèche, comme dépassée scientifiquement, la conception biblique de l'homme.
Les retombées n'en sont pas minces. L'humanité, dans le propos des "philosophes" devient friable. Lorsque ceux-ci vont jusqu'au bout des conséquences de leurs principes, des éboulements s'en suivent, qui sont spectaculaires : ce sont des pans entiers de la famille humaine qui se trouvent dissociés de l'humanité pleine, qui sont "bestialisés" ou sous-humanisés, ou exposés à l'être. Vont en faire les frais des minorités. très majoritaires : les ethnies exotiques, le sexe féminin, le peuple en général.
Voltaire étant bien évidemment à la pointe de cette vision appauvrie du genre humain...

Diables, anges et gardiens. Avec Jean Delumeau sur France 5.


(0)
588 Vues
0 commentaire
01.1994

Quels sont ces peurs qui nous hantent, ces Diables et ces anges qui nous habitent ? Ces peurs, Jean Delumeau, historien des mentalités religieuses, nous en fait le récit tout au long de trois siècles, de la Grande Peste à la fin des Guerres de Religion et analyse la façon dont elles sont perçues et vécues.
Toutes ces cohortes de peurs, allant de celle de la maladie et la mort à celle des autres et de Satan, trouvent leur remède dans la prière, la croyance des enseignements religieux mais aussi dans le discours sécuritaire de villes comme Paris qui nous rappelle qu'elles sont toujours d'actualité et facteur d'évolution.
Au sein du Collège de France, la réflexion de Jean Delumeau est appuyée par les témoignages de collègues et collaborateurs, spécialistes, comme lui, de l'histoire religieuse et culturelle.

Quand le monde parlait français. Avec Marc Fumaroli à l'Université de Columbia.


(0)
651 Vues
0 commentaire
2011

À la mort de Louis XIV, Paris s'éveille, bruissant d'idées nouvelles, de salons, de cénacles, de débats, d'une vie intellectuelle et mondaine étincelante. Pour des décennies, la capitale française va devenir le point de mire de l'Europe civilisée, et le français s'imposer comme la langue de l'esprit, de l'intelligence et de la conversation.
De cette fascination envers la France et notre langue, mille personnalités témoignent : monarques comme Frédéric II et Catherine de Russie ; princes et grands seigneurs tels Eugène de Savoie ou le maréchal de Saxe ; voyageurs lettrés comme l'Anglais Hamilton, l'Italien Caraccioli ; écrivains, savants, diplomates comme Franklin, Galiani, Grimm ou Beckford.
De cette période, Marc Fumaroli nous donne un portrait érudit et étincelant. Ainsi se compose peu à peu un magnifique tableau de la civilisation des Lumières, doublé d'une réflexion sur les vertus et les prestiges de cette langue française que trop de nos contemporains ne savent plus ou n'osent plus aimer.

Le porno mis a nu. Avec Jean-Paul Brighelli, Iv Psalti et Catherine François à l'Université Libre de Bruxelles.


(0)
920 Vues
0 commentaire
20.03.2014

La pornographie aujourd'hui occupe une place importante au sein de notre société. Depuis la massification des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC), en particulier internet, elle a pris une ampleur incomparable à sa situation passée. Quelques statistiques pour en témoigner : d'après OnlineMBA, 12% des sites internet sont à caractère pornographique, 35% des téléchargements sont pornographiques et par ailleurs la pornographie sur internet génère 4,9 milliards de dollars.
La pornographie, devenue un phénomène social, économique et politique n'est donc plus un sujet que l'on peut éviter. Pour cette raison, ce débat est organisé dans l'espoir de mieux la comprendre.
Quel impact la pornographie a-t-elle sur la société et la vie sexuelle des individus ? Quel rapport avec l'économie et le marché en général ? Peut-on parler d'addiction à la pornographie ? Nos sociétés sont-elles hyper-sexualisées ou demeurent-elles encore pétries de tabous ? Le public de la pornographie est-il principalement masculin ? Et, surtout, peut-on imaginer une pornographie "féministe" ?

Contre la féminisation des mentalités. Avec Alain Valterio interviewé par Stéphane Edouard pour Spike Club.


(0)
1272 Vues
0 commentaire
2015

Après une présentation rapide, le psychothérapeute Alain Valtério répond aux questions suivantes :
 – les rôles du père et de la mère, dans l’éducation de l’enfant, sont-ils distincts ?
 – quelles sont vos réflexions sur le phénomène actuel de l’adulescence ?
 – on connait le phénomène des vedettes masculines qui se retrouvent toutes, un jour ou l’autre accusées de viol 10, 20, 30 ans après les faits. Votre expérience vous porte t-elle à penser que nombre de ces viols sont inventés, et quels processus psychologiques la Femme met-elle en place pour vivre avec ces histoires à la réalité plus ou moins augmentée ?
 – que vous apprend votre expérience sur le rapport de la Femme dite moderne au couple et à l’argent ? En quoi l’Homme constitue t-il encore une ressource dans un monde voulu égalitaire par les femmes elles-mêmes ?
 – comment expliquez-vous l’incapacité de la Femme a entendre un discours de réalité sur ses propres déterminations et sur les relations ?

À propos des femmes dans la Grèce antique. Avec Jacqueline de Romilly au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


(0)
1059 Vues
0 commentaire
12.10.1994

La condition de la femme dans la Grèce ancienne ? Voilà une question à laquelle il n'est pas aisé de répondre.
D'un côté, des noms de femmes grecques célèbres dans le mythe ou l'histoire, Hélène, Pénélope, Antigone, Médée, mais aussi Aspasie, la compagne de Périclès, la courtisane Phrynée, modèle du sculpteur Praxitèle, Diotime l'étrangère de Mantinée, l'interlocutrice de Socrate dans Le Banquet de Platon.
De l'autre, un monde dominé par les valeurs viriles, celles du héros de l'époque comme celles du citoyen-soldat de la cité, et, lié à ces valeurs, le fameux "amour grec" qui réléguerait la femme au simple rôle de reproductrice.
C'est de cette ambiguité que Jacqueline de Romilly tente de rendre compte, en évidant de tomber dans le piège de "l'éternel féminin", mais en se gardant aussi de tout "féminisme militant" qui ne metterait en lumière que les aspects négatifs de cette condition.
Une condition qu'éclaire la nature même des sociétés grecques autant que le regard que ces sociétés portaient sur elles-mêmes.

Filiation : suis-je fils de papa ou fils à maman ? Et les filles ? Avec Charles Melman à l'Association pour la Psychanalyse dans les Lieux de Soins et la Cité.


(0)
718 Vues
0 commentaire
06.03.2010

En utilisant les outils de la psychanalyse lacanienne, Charles Melman nous livre une réflexion personnelle sur l'évolution de la filiation dans un monde qui rejette toujours plus la figure qui en structurait classiquement l'oedipe : le Père.