Les prisonniers dans les guerres d'Indochine, 1946-1979. Avec Pierre Journoud à l'IRSEM.


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07.03.2012

Séminaire "La captivité de guerre, des guerres puniques à l’Afghanistan".

Le commun comme détermination de l'agir. Avec Christian Laval et Pierre Dardot à Citéphilo.


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26.11.2010

Selon une première approche, le commun serait une détermination de certains biens dont la propriété intrinsèque serait de ne pas être appropriables à titre privé. Ce qui revient à classer les choses en termes de biens "communs", de biens "publics" ou de biens "privés".
Selon une autre approche, le commun devrait être soustrait à la catégorie de l’avoir : ce que nous aurions en partage, ce serait notre condition même d’êtres finis, déterminant comme une communauté du "manque".
Mais le commun n’est ni une détermination inhérente à une certaine catégorie de biens, ni une détermination relevant immédiatement du mode d’être de l’homme. Il est une détermination de l’agir : seul l’agir commun peut donner à des choses de devenir communes tout en produisant une figure inédite du collectif.

Emil Cioran reçu par Georges Walter.


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13.04.1991

A l'occasion de la parution de "L'ami lointain, Paris Bucarest", une correspondance entre Cioran et Constantin Noica, l'écrivain roumain se livre.
Il évoque aussi bien ses parents que les problèmes entre la Roumanie et la Transylvanie, ce qu'il pense de Nicolae Ceausescu et du gouvernement actuel de la Roumanie comme le départ de la minorité allemande et le rôle qu'aurait pu jouer l'Allemagne.
La méconnaissance des Français de l'histoire de cette zone l'irrite.
Il évoque ensuite sa relation à Constantin Noica (ils sont arrivés ensemble à Paris en 1937) et le rôle qu'il a joué en Roumanie après son retour.
Enfin, il parle de la Roumanie et du destin politique de son pays d'origine.

Trotski, les Trotskistes et la France. Avec Marc Lazar sur Canal Académie.


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01.12.2003

Au lieu de tracer un portrait du révolutionnaire Trotski, Marc Lazar s’interroge sur la construction sociale et politique d’un personnage et sur sa postérité française.

Le massacre de Katyn. Avec Alexandra Viatteau sur Canal Académie.


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31.05.2009

Longtemps occulté, attribué généralement à la barbarie nazie, le massacre de Katyn va être finalement avoué et reconnu le 13 avril 1990 par Mikhaïl Gorbatchev qui remit une partie des archives sur la question au général Jaruzelski. Pourtant, l'événement aurait pu faire l'objet d'une réhabilitation historique dès après la guerre. Des intérêts politiques pendant le conflit et à l'occasion du procès de Nuremberg en décidèrent autrement. Par cette injustice, les victimes du régime communiste furent bien tuées une deuxième fois.
Le film de Wajda, sobrement intitulé "Katyn" et vu par plus de 3 millions de Polonais, montre cette quête de la vérité au delà des mensonges dans la période de chaos que fut la Deuxième Guerre Mondiale.

Laïcisme contre laïcité : l'apocalysme des millénarismes socialistes. Avec Philippe Nemo à l'Institut Turgot.


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10.02.2009

Philippe Nemo propose, dans son livre "Les deux républiques françaises", une relecture de l'histoire politique française depuis deux cents ans.
Son opposition entre deux conceptions antinomiques de la République et de la démocratie, soit la vision libérale de "1789" opposée à la vision jacobine et millénariste de "1793", se révèle d'une très grande efficacité pour comprendre la continuité des conflits idéologiques en France et réinterpréter un certain nombre d'événements politiques dont nous n'avons pas toujours perçu la nature des enjeux.
Philippe Nemo s'exprime ici en tant que penseur libéral sur sa conception des rapports entre République et laïcité, qui le conduit à faire le procès de la politique scolaire et universitaire française poursuivie avec une extraordinaire constance par tous les gouvernements républicains qui se sont succédés depuis le début du XXème siècle jusqu'à aujourd'hui.

L'histoire contemporaine toujours sous influence. Avec Annie Lacroix-Riz sur Radio Libertaire.


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06.12.2012

Le bilan général de l’histoire contemporaine de connivence éclaire un événement démontrant, au terme de décennies d’efforts, la tranquillité des milieux patronaux, assurés de la neutralité (au minimum), du préjugé favorable ou du franc soutien des « historiens de confiance » : celui de la « réhabilitation » de Louis Renault, préalable à l’offensive des héritiers de l’industriel contre le contribuable français.