La question de la Palestine. Avec Henry Laurens sur la RTS.


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15.04.2013

Une remise en perspective du conflit israélo-palestinien en s'arrêtant sur de nombreux aspects du problème.
Du jeu des empires coloniaux depuis le XIXe au nationalisme arabe en passant par la question de l'antisémitisme et de l'idéologie victimaire, Henry Laurens nous invite à saisir le réel dans toute sa complexité pour en comprendre le déroulement.
Un document passionnant qui revient aussi sur la formation intellectuelle d'Henry Laurens, et sur l'état de l'université française depuis la fin des années 60.

Robespierre et l'an II ou la construction d'une république démocratique et sociale. Avec Florence Gauthier au lycée Pierre Bourdan.


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05.03.2013

Une défense de Robespierre, vu comme un héritier de la tradition des droits naturels et défenseur d'une démocratie sociale.
Sa lutte pour le droit aux biens de subsistance, contre la guerre et contre la colonisation témoignent de son attachement aux droits de l’homme et du citoyen.

Le conflit israélo-palestinien. Avec Zacarias Adam sur Méridien Zéro.


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06.02.2011

Comment comprendre le conflit qui ensanglante la palestine ? Quelles en sont les causes ? Qui sont les responsables ? Peut-on en espérer une résolution rapide ?

Alain Soral, intervention sur PALTALK.


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27.09.2009

Alain Soral interviewé par Djamazz sur le logiciel Paltalk. Divers sujets sont traités pendant ce long entretien : du nationalisme à l'Islam, de la colonisation aux rapports France-Algérie, de Mai 68 au libéralisme, de l'oligarchie à Chavez et Poutine, du 11 septembre à la démocratie et de la franc-maçonnerie à Tariq Ramadan, Alain Soral met en oeuvre sa grille de lecture du réel pour en comprendre le devenir.

Ouïghours : un Islam chinois sur l’ancienne route de la Soie. Avec Jean-Paul Loubes, Rémi Castets, Elisabeth Alles et Rebiya Kader sur France Culture.


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03.10.2010

Au Xinjiang, "Nouvelle Frontière Chinoise", les Ouighours (turcophones et musulmans) sont plus de 10 millions. Anciens acteurs essentiels sur la route de la Soie, dont Kashgar était l’une des grandes étapes, détenteurs d’une riche culture, ils sont progressivement submergés par des vagues de migrants Han.
Quels sont les vrais enjeux du peuple et de l’ "identité" ouighoure au sein de ce "Grand Ouest" chinois très géostratégique et riche en matières premières ?
Emission "Tout un monde".

L'anthropologue et le politique. Avec Jean-Loup Amselle sur Fréquence Protestante.


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15.09.2012

On pourrait s’étonner de voir un anthropologue placer sa discipline sous l’égide du politique –et non de la politique, encore que les deux domaines soient liés–, puisqu’il est censé s’occuper d’un objet lointain, par essence non- ou a- politique : le sauvage, le primitif, le traditionnel, quel que soit le nom que l’on donne à l’altérité ou à l’alternative exotique.
En effet, le sauvage en tant qu’autre absolu, peut apparaître comme une alternative à notre monde occidental fatigué, à notre démocratie frappée par la crise de la représentation. Et l’on évoquera ici tous les auteurs, et non des moindres, Lévi-Strauss notamment, qui, dans une filiation primitiviste inspirée de Rousseau, croient trouver dans les sociétés primitives des remèdes à notre mal-être ou à notre désenchantement démocratique. Ces auteurs voient ainsi dans la palabre africaine un substitut avantageux au vote qui, pour eux, à l’inconvénient de cliver le corps social. Dans la même veine, ils cherchent dans les chartes des empires ouest-africains médiévaux des éléments juridiques anticipant sur les droits de l’homme.
Mais ce primitivisme, s’il appartient en propre aux anthropologues les plus conservateurs, n’épargne pas pour autant leurs collègues plus progressistes. Ainsi, la focalisation de Balandier sur la "situation coloniale" de l’Afrique dans les années 1950 ne l’a pas pour autant empêché de développer des vues extrêmement contestables et datées sur l’islam.
C’est en effet un déni d’historicité qui frappe la démarche anthropologique dans son ensemble puisque celle-ci s’est attachée à décrire et à analyser des "cultures" censées être restée semblables depuis l’aube des temps. Ce refus de l’histoire, et la dépolitisation qui l’accompagne, se manifeste également dans le domaine des langues et de l’art dans la mesure où ces entités sont considérées hors du temps et sont abstraites des relations qu’elles nouent les unes avec les autres. Le primitivisme interdit ainsi de saisir les réseaux qui expliquent la naissance et la disparition des langues ou encore d’appréhender les liens qui existent entre la représentation du corps sauvage et celle du corps ouvrier, par exemple.
Enfin, Jean-Loup Amselle abordela société française contemporaine puisqu’il s’efforce de montrer le phénomène de "culturalisation" de la vie politique, intervenu au cours du quinquennat de Sarkozy et qui s’est prolongé au cours de la dernière campagne présidentielle.

Comment j'ai cessé d'être juif. Avec Shlomo Sand à l'institut de Recherche et d'études Méditerannée/Moyen-Orient.


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29.03.2013

"Supportant mal que les lois israéliennes m’imposent l’appartenance à une ethnie fictive, supportant encore plus mal d’apparaître auprès du reste du monde comme membre d’un club d’élus, je souhaite démissionner et cesser de me considérer comme juif." Shlomo Sand

L'empire et ses ennemis. Avec Henry Laurens à la Bibliothèque Municipale de Lyon.


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30.04.2009

La domination géopolitique des États-Unis est-elle constitutive d'un "empire américain" ? Faut-il comprendre les différentes formes de domination économique entre le Nord et le Sud dans les termes de l'anti-impérialisme d'autrefois ?
La question impériale ne cesse de travailler la conscience politique occidentale. Mais elle reste l'une des moins bien comprises de l'historiographie moderne.
Selon Henry Laurens, ses formulations théoriques les plus abouties sont venues des adversaires de l'impérialisme. Or leurs critiques ont souvent manqué leur cible.
C'est donc à une histoire de l'impérialisme et de ses dénonciations que nous convie l'historien au travers de cette conférence.