La dissolution de la zone euro. Avec Philippe Murer au Cercle Aristote.


(0)
847 Vues
0 commentaire
23.09.2013

Quelles seraient les conséquénces de la sortie de l'Euro pour l'économie française et pour nos voisins européens ? Quels scénarii pouvons-nous envisager ?
Une conférence raisonnée qui nous démontre que la sortie de la monnaie unique est non seulement possible, mais également nécessaire pour le bon fonctionnement des économies nationales.

Entre folie et raison : comprendre Nietzsche. Avec Rémi Soulié au Cercle Aristote.


(0)
904 Vues
0 commentaire
10.03.2014

La sagesse n’est-elle pas une intruse dans le colloque entre Nietzsche, gagné par la folie, et Dionysos, le dieu de l’ivresse panique ?
Ces antipodes de la raison et de la mesure sont si exotiques aux yeux grecs ou chrétiens ! Et pourtant...
Le philosophe et le dieu nous invitent moins à accepter le monde tel qu’il a été, est et sera, qu’à le vouloir infiniment tel.
Les mortels habitent la terre : ceux qui, parmi eux, sont suffisamment forts pour être pénétrés de cette évidence vivent sans haine ni ressentiment le temps qui leur est imparti par les Parques comme une éternité. Ils savent qu’ils sont innocents de ce dont les accusent les clergés religieux ou humanitaires ; ils peuvent donc rire avec les Célestes et "respirer une atmosphère de hauteur" : "La glace est proche, la solitude est énorme ? mais voyez avec quelle tranquillité tout repose dans la lumière ! voyez comme l’on respire librement !" (Ecce Homo).

Comprendre la Chine. Avec Eric de la Maisonneuve au Cercle Aristote.


(0)
4326 Vues
0 commentaire
11.06.2012

La Chine n'est pas celle que vous croyez ni celle qu'on nous présente le plus souvent sans contrastes, soit dans l'admiration de son exceptionnelle réussite économique, soit dans l'indignation de son régime politique et de ses excès.
La Chine est certes redevenue une grande puissance et ses performances économiques sont hors normes. Mais la Chine a deux faces, selon sa théorie du yin et du yang, l'envers et l'endroit.
Les enjeux sont colossaux et la tâche loin d'être achevée :une population gigantesque encore pour partie sous-développée, des systèmes d'éducation et de santé désuets, une transition politique incertaine, sans compter la bulle immobilière et l'emprise tenace de la corruption.
C'est à ce travail prométhéen que seront confrontés les dirigeants chinois qui seront cooptés lors du XVIIIe Congrès en octobre 2012.
Loin de la menace qu'on agite sous nos yeux, la Chine est d'abord un défi : pour elle-même et les problèmes qu'elle doit absolument surmonter pour se perpétuer, pour l'Occident qui doit apprendre à partager son leadership, pour le monde entier qui doit intégrer la Chine et la sortir définitivement de son isolement millénaire.

Sur la notion de taille en géopolitique : réponse à la propagande européiste. Avec Gilles Ardinat au Cercle Aristote.


(0)
723 Vues
0 commentaire
03.03.2014

L'un des arguments les plus invoqués pour justifier le "machin" européen est la nécessité de former un "grand ensemble" qui ferait contrepoids aux locomotives de la mondialisation que sont les Etats-Unis ou la Chine.
Gilles Ardinat, en s'appuyant sur plusieurs exemples historiques récents ou actuels (le Japon pendant la 2e Guerre Mondiale, le conflit Israëlo-Arabe ou le poids du Qatar sur la scène internationale), nous montre que la taille n'est qu'un élément de la puissance parmis d'autres, et qu'il n'est en aucun cas un critère nécessaire pour qu'une entité politique joue un rôle important dans le concert des nations.

Comment le parti socialiste a abandonné la classe ouvrière. Avec Bertrand Rothe Cercle Aristote.


(0)
826 Vues
0 commentaire
18.02.2013

Comment, en l'espace de trente ans, le Parti socialiste et le monde ouvrier sont-ils passés de l'amour fou au mépris ?
Bertrand Rothe nous explique pourquoi, en 1981, 70 % des ouvriers avaient contribué à la victoire du PS, alors que c'est aujourd'hui le FN qui est qualifié de "premier parti ouvrier de France".
Depuis cette date, au fil des choix politiques engagés par les hiérarques du PS, et des réactions plus ou moins avisées des représentants de la classe ouvrière, le couple, de plus en plus mal assorti, doit faire face à l'effondrement du monde communiste, à l'arrivée de la "deuxième gauche", à la montée du chômage et à la conversion des socialistes à l'Europe, au libéralisme et à la société postindustrielle.
Les noms de François Mitterrand, Jacques Delors, Laurent Fabius, Pierre Bérégovoy, Dominique Strauss-Kahn, Lionel Jospin et François Hollande, entre autres, marquent les étapes de ce désamour, de l'abandon au mépris.

Pourquoi Marx a-t-il échoué ? Avec Norman Palma au Cercle Aristote.


(0)
801 Vues
0 commentaire
24.02.2014

La grande crise que nous traversons n’aurait-elle pas dû réveiller le fantôme de Marx ? Comment expliquer cette absence du maître du socialisme scientifique, au moment où le capitalisme apparaît plongé dans une crise qui pourrait s’avérer être la grande crise terminale tant attendue ?
Norman Palma propose une lecture de Marx qui souligne les silences du philosophe sur l’une des questions centrales de notre temps : la monnaie.
Fils de la pensée de son temps, Marx était marqué par les derniers économistes classiques et leur théorie de la monnaie comme par un voile. Hégélien, il était en rupture avec Athènes et la pensée d'Aristote. De ces deux filiations naquit une cécité, sur les questions monétaires, aujourd’hui criante.
Norman Palma nous propose une nouvelle lecture de Marx, pour en sauver son oeuvre critique.

Les nouveaux visages de l'impérialisme. Avec Pierre-Yves Rougeyron au Cercle Aristote.


(0)
950 Vues
0 commentaire
03.02.2014

Une conférence qui permet de faire le point sur les politiques impérialistes actuellement à l'oeuvre.
Pierre-Yves Rougeyron étudie principalement l'impérialisme etats-unien et les différentes tendances présentes au sein de l'administration du pays (les stratèges Henry Kissinger, Zbigniew Brzezinski et Samuel Huntington).

L'oubli du mal. Avec Olivier Rey au Cercle Aristote.


(1)
791 Vues
0 commentaire
17.02.2014

Notre modernité occidentale s'est construit une vision du monde qui évacue un concept qui est consubstentiel au monde grec ou au christianisme : le mal.
Pire : nos temps funestes se sont même donnés pour mission de l'éradiquer !
Olivier Rey fait ici l'inventaire du leg que cette modernité nous a laissé.