Notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'arrète sur quelques livres importants qui parlent de notre époque, de ses dérives et qui donnent une idée de la dynamique historique qui est la notre.

Religion et Histoire. Avec Damien Viguier et Youssef Hindi chez E&R à Ferney-Voltaire.


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28.01.2017

À l'heure où le fanatisme se répand dans certaines variétés eschatologiques du monothéisme (du judaïsme à l'islam, en passant par les sectes protestantes évangéliques), il devient urgent de réfléchir aux question des rapports de la religion et de la politique.
Deux intervenants vont s'y atteler avec une première intervention de Damien Viguier sur la question religieuse sous l'angle de l'histoire du droit et de la théologie politique, suivie dans un deuxième temps par Youssef Hindi dont les propos portent sur l'histoire politico-religieuse de l'Europe en général, et de la France en particulier.

Joseph de Maistre, contempteur de la Revolution. Avec Marc Froidefont au Cercle de l'Aréopage.


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28.11.2016

Les écrits du contre-révolutionnaire Joseph de Maistre sont souvent assez mal connus et donnent lieu à toutes sortes d'interprétations. Car la pensée maistrienne, finalement assez proche de la doctrine des théologiens de l'époque, est un molinisme affirmé et consolidé par un recours constant aux Pères et aux Docteurs de l'Église, mais aussi à Origène, dont l'œuvre est souvent sollicitée par les théologiens de la fin du XVIIIe siècle.
Marc Froidefont nous invite à nous pencher sur la vie et l'oeuvre de celui dont la théologie est parfois présentée -à tort- comme un catholicisme teinté d'illuminisme, voire hétérodoxe.

De la nécessité de l'enracinement. Avec Alain Soral et Alain Escada chez E&R à Lille.


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18.09.2016

Alors que de nombreuses forces travaillent au déracinement des modes de vie traditionnels, les deux conférenciers Alain Escada, président de l'association catholique traditionaliste Civitas, et Alain Soral, intellectuel et président d'Egalité et Réconciliation, développent leur analyse de la situation dans laquelle se trouve notre pays et les voies à emprunter pour échapper au chaos qui nous est promis.

L'Église et le ralliement. Avec Philippe Prevost chez E&R à Nantes.


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29.10.2016

Le lent et continu déclin de l’Église n’est pas la conséquence d’attaques extérieures contre lesquelles elle pourrait se défendre, comme elle l’a toujours fait. Le constat est bien plus grave : l’Église est rongée de l’intérieur et sa chute, commencée il y a plus d’un siècle, a été précipitée par trois causes que l’on peut identifier.
La "doctrine du ralliement" est née en 1892, lorsque Léon XIII demanda aux catholiques, qui dans leur grande majorité étaient monarchistes, de devenir républicains, pour des raisons électoralistes qu’il pensait favorables à l’institution. Mais l’enfer étant pavé de bonnes intentions, cette politique aboutit à la loi de 1905 séparant l’Église et l’État avec les suites que l’on connaît. Car la République n’était pas neutre, elle était laïque – on pourrait dire laïciste –, naturaliste, maçonnique et anti-catholique.
Pour des raisons similaires, le pape Pie XI condamna l’Action française en 1926. Cette condamnation d’un mouvement fédérant de nombreux catholiques préoccupés par les questions politiques permit l’essor de l’Action catholique, ensemble de mouvements créés par l’Église en direction de diverses catégories de la société – la JOC, Jeunesse ouvrière chrétienne, en est un des exemples les plus connus –, portés principalement par des laïcs et s’orientant rapidement à gauche de l’échiquier politique.
Le concile Vatican II acheva le déclin de l’Église. Convoqué entre 1962 et 1965 par le pape Jean XXIII dans le but affiché de procéder à son aggiornamento – littéralement sa mise à jour –, il consomma en réalité sa soumission aux vainqueurs idéologiques de la guerre, c’est-à-dire aux hérésies apparues entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle : modernisme, américanisme, œcuménisme.
Ce sont ces trois phases – et les liens qui les unissent – qu’analyse ici Philippe Prevost pour nous faire comprendre quel mal décime l’Église. Car ce n’est pas en épousant toujours plus le siècle, comme certains le préconisent, qu’elle se relèvera : elle doit au contraire s’élever au-dessus de lui, au risque de mourir.

Pour un autre Moyen Âge. Avec Jacques Le Goff pour l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


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02.07.1992

En dialoguant avec Robert Philippe, Pierre Nora, Emmanuel Le Roy Ladurie et Jean-Claude Schmitt, Jacques Le Goff parcourt l'itinéraire qui, des marchands et des intellectuels du Moyen-Âge, en passant par la synthèse de la Civilisation de l'Occident médiéval, le purgatoire, la ville, l'imaginaire et la royauté, lui a fait explorer le Moyen-Âge, comme terrain de renouvellement de l'histoire et de ses méthodes en s'efforçant de définir une anthropologie historique.

La justice, par Henri Blocher.


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2000

Partie I
La notion de justice est profondément implantée dans le cœur humain. Pour cerner l'idée biblique de la justice, Henri Blocher se base sur le chapitre 18 du livre de la  Genèse et analyse ce concept au regard de la loi, de l'égalité et de l'amour.

Partie II
En étudiant Romains ch1, Henri Blocher montre la progression de la pensée de Paul : il explique comment se réalise la justice de Dieu dans son rapport avec le monde, avec les élus et avec les croyants pour enfin aborder la question de la justification par la foi.

Partie III
C'est avec le sermon sur la montagne (Matthieu ch5) qu'Henri Blocher s'interroge sur la réalisation effective de la justice dans le comportement du chrétien. Il démontre l'importance de la pratique de la justice individuelle et collective dans la société non-chrétienne.

La réconciliation des catholiques et de la République pendant la Grande Guerre. Avec Jean Sévillia sur Radio Courtoisie.


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11.11.2014

Pour nos générations nées en temps de paix et baignées dans l’idée européenne, comment comprendre que des millions d’hommes aient bravé la mort pour défendre leur patrie pendant la Grande Guerre ?
Pourtant, c'est bien à la réconciliation de deux Frances que nous avons assisté : le patriotisme était alors fortement intériorisé à l’école de la République comme à l’école catholique, et le conflit armée permit aux français de toutes tendances de se retrouver dans l'enfer des tranchées.
En compagnie de l'historien Jean Sévillia, retour sur ces retrouvailles tragiques, première étape du processus de "brutalisation politique des sociétés européennes" (George Mosse).