De l'utilité de la théorie marxienne de la valeur pour comprendre le présent. Avec Anselm Jappe à Ottawa.


(0)
1196 Vues
0 commentaire
12.03.2013

La crise mondiale du crédit survenue à l’automne 2008 aurait conforté la théorie marxiste orthodoxe d’une crise tendancielle du capitalisme : ce dernier porterait en germe sa propre faillite.
Les tenants de la "critique de la valeur" ne se satisfont pas de cette théorie, pas plus qu’ils ne se réjouissent véritablement de sa récente et apparente vérification. Car ainsi que l’expose Anselm Jappe, la question théorique principale doit demeurer celle de l’émancipation sociale.
Or, jusqu’à preuve du contraire, la crise financière mondiale n’a nullement contribué à son progrès.
Cette conférence présente clairement l'histoire et les points théoriques fondamentaux du courant allemand de la critique de la valeur, développé au sein des revues "Krisis" et "Exit !" à la fin des années 1980, notamment autour de l'oeuvre de Robert Kurz, le principal fondateur de ce courant.

Les origines et objectifs de la construction européenne. Avec Annie Lacroix-Riz, Jean Bricmont et John Laughland invités à l'UPR.


(1)
1767 Vues
1 commentaire
19.10.2013

D'où vient l'Union Européenne ? Quels en sont les ressorts principaux ? Quels intérêts a-t-elle servis ?
C'est depuis leurs points de vue critiques respectifs que Jean Bricmont, Annie Lacroix-Riz et John Laughland s'attardent sur ces questions capitales pour la compréhension des processus de destruction des souverainetés que nous voyons aujourd'hui à l'oeuvre.

Domination et systèmes techniques. Avec Alain Gras au séminaire Sophiapol.


(0)
1016 Vues
0 commentaire
04.02.2013

C'est dans le cadre du thème global "Les conceptions contemporaines de la domination" qu'Alain Gras s'interroge sur les liens entre systèmes techniques et effets de domination. Il aborde le sujet d’un point de vue socio-anthropologique afin d’en éclairer les enjeux sociaux et politiques.

Pour une épistémologie du capitalisme. Autour de l'ouvrage "Capitalisme, désir et servitude". Avec Frédéric Lordon au séminaire Sophiapol.


(0)
1283 Vues
0 commentaire
15.02.2011

Comment un certain désir s'y prend-il pour impliquer des puissances tierces dans ses entreprises ? C'est le problème de ce qu'on appellera en toute généralité le patronat, conçu comme un rapport social d'enrôlement. Marx a presque tout dit des structures sociales de la forme capitaliste du patronat et de l'enrôlement salarial. Moins de la diversité des régimes d'affects qui pouvaient s'y couler. Car le capital a fait du chemin depuis les affects tristes de la coercition brute. Et le voilà maintenant qui voudrait des salariés contents, c'est-à-dire qui désireraient conformément à son désir à lui. Pour mieux convertir en travail la force de travail il s'en prend donc désormais aux désirs et aux affects. L'enrôlement des puissances salariales entre dans un nouveau régime et le capitalisme expérimente un nouvel art de faire marcher les salariés. Compléter le structuralisme marxien des rapports par une anthropologie spinoziste de la puissance et des passions offre alors l'occasion de reprendre à nouveaux frais les notions d'aliénation, d'exploitation et de domination que le capitalisme voudrait dissoudre dans les consentements du salariat joyeux. Et peut-être de prendre une autre perspective sur la possibilité de son dépassement.

Le GRECE : un combat des idées de 40ans ! Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


(0)
1625 Vues
0 commentaire
17.01.2009

Le célèbre penseur de la mal nommée "Nouvelle Droite" revient sur les 40 années d'histoire et de combats du GRECE, le Groupement de Recherche et d'Etudes pour la Civilisation Européenne, fondé en 1968.

Emission du "Libre Journal des Lycéens" animé par Romain Lecap.

Fondements d'une critique socioécologique de l'économie capitaliste. Avec Jean-Marie Harribey, Dominique Pagani et Bernard Friot à la Librairie Tropiques.


(0)
1162 Vues
0 commentaire
11.04.2013

Jean-Marie Harribey présente son important travail de réévaluation de la théorie de la valeur, et critique les illusions écologisantes (et néo-classiques) de mesure économétrique de la nature.
Il réactualise ainsi la théorie marxiste de la valeur économique, qui paraît plus actuelle (et empiriquement vérifiée) que jamais.

La présentation de Jean-Marie Harribey est suivie d'un débat avec Bernard Friot et Dominique Pagani.

Economie politique et pharmacologie : relire Marx avec Simondon. Avec Bernard Stiegler à l'Institut de Recherche et d'Innovation.


(0)
1382 Vues
0 commentaire
20.03.2012

La philosophie de Gilbert Simondon problématise la pensée de l’émancipation politique en mettant au premier plan les conditions techniques de l’action humaine.  Il faut, pour que l’homme soit vraiment libre, que le travail asservissant se mue en activité technique.
Ce déplacement de la question de l’aliénation depuis les rapports sociaux du travail vers la technique, conçue comme accès possible à la transindividualité, s’opère à travers une démarcation vis-à-vis de la perspective marxiste (ou repérée comme telle).
L’aliénation technique apparait alors plus profonde et plus objective que l’aliénation strictement économique.
Toutefois, ce geste théorique ne conduit pas tant à une dépolitisation qu’à une nouvelle problématique où il est pris conscience que les machines elles-mêmes sont soumises à une aliénation sociale et où l’invention technique devient une composante indispensable d’un projet conséquent d’émancipation sociale.
Dans ces conditions, il n’est pas inutile d’en revenir à une confrontation constructive de la philosophie des techniques de Gilbert Simondon avec la philosophie économique et politique de Karl Marx.

Après l'économie de marché. Débat entre Anselm Jappe et Bernard Friot au Festival des Libertés à Bruxelles.


(0)
2528 Vues
0 commentaire
19.10.2012

La majorité des critiques économiques actuelles portent sur le néolibéralisme et la bulle financière. Et si la financiarisation de l’économie avait paradoxalement permis au modèle capitaliste de durer au-delà des limites qu’on pouvait lui prévoir ?
Dans quelle mesure peut-on penser dépasser aujourd’hui le système capitaliste ? Ne devons nous pas envisager un changement radical de paradigme économique, de système de répartition des ressources ?
Un changement qui concerne autant nos catégories de pensée que nos habitudes de comportement.