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Napoléon se préoccupe peu de la situation des juifs en France lors de son accession au pouvoir. Ce n'est qu'à partir de 1806 que, face à la montée des hostilités à l'encontre de la communauté juive et à l'endettement croissant des propriétaires terriens en Alsace, l'Empereur prend ses premières décisions.
Alors que les cultes catholique et protestants (réformé et luthérien) ont vu leurs relations avec l'État être réorganisées au début du Consulat, avec la signature du Concordat (1801) et l'adoption des articles organiques (1802), aucune réflexion sur l'intégration des juifs n'avait été entreprise auparavant. L'Empire compte alors 170'000 juifs, dont un tiers en France, et aucune instance générale n'organise ou dirige les différentes communautés.
Davantage soucieux de l'ordre public que de religion, Napoléon Ier décide de remédier à cette situation en décidant, en mai 1806, la tenue d'une assemblée de notables juifs, puis en novembre la réunion d'une assemblée, le Grand Sanhédrin, chargée de rédiger les positions doctrinales pour les juifs de France.


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L'essayiste québécois Mathieu Bock-Côté et l'historien belge David Engels, établit en Pologne, débattent de la souveraineté, l'identité et la mondialisation à l'heure du coronavirus !
Deux voix discordantes qui nous font profiter de leurs réflexions sur ces questions cruciales.
Un entretien mené par Nicolas Vidal.


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Qu'en est-il de l'héritage catholique de la France aujourd'hui ? Peut-on parler d'identité chrétienne ?
Les historiens Camille Pascal et Jean Sévillia revisitent les scènes fondatrices de la France catholique qui ont fait de notre pays la "Fille aînée de l'Église", depuis son baptême au Ve siècle jusqu'au divorce inscrit dans la loi de 1905.
Il est plus que nécessaire de renouer avec notre récit national afin de donner une réalité à l'idée même de la France en la faisant connaître, aimer et partager par tout un peuple.
Émission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.


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En quelques décennies, tout a changé : la France d'autrefois et sa matrice catho-républicaine s'est complètement disloquée. C'est un archipel d'îles s'ignorant les unes les autres qui se dessine sous nos yeux.
Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d'entreprise de l'Ifop, envisage d'abord les conséquences culturelles et morales de cette érosion, et il remarque notamment combien notre relation au corps a changé ainsi que notre rapport à l'animalité.
Mais, plus spectaculaire encore, l'effacement progressif de l'ancienne France sous la pression de la France nouvelle induit un effet d' "archipelisation" de la société tout entière : sécession des élites, autonomisation des catégories populaires, formation d'un réduit catholique, instauration d'une société multiculturelle de fait, dislocation des références culturelles communes.
Où allons-nous, dans tout cela ?
Un entretien mené par Jean Petaux.


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Erasmus, vivre ensemble, auberge espagnole... Alors que, partout, les nations reviennent sur le devant de la scène internationale d'un monde multipolaire, l'Union européenne reste cantonnée à l'impuissance et à la misère de ses mantras qu'elle invoque pour conjurer le retour du tragique dans les relations internationales.
Sont évoqués à longueur de temps par les journalistes de la presse institutionnelle, pêle-mêle, le nationalisme, le protectionnisme, et le retour aux années 30 comme autant d'épouvantails visant à masquer le réel des rapports de force.
Alors : quel destin pour l'Europe ? Quel avenir pour la France ? Saurons-nous faire face à la réalité de l'Histoire et se fera-t-elle sans nous ?


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Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, étudie ici la question raciale et les dynamiques migratoires. Un accent particulier est porté sur la compréhension des origines et de la réalité du racisme anti-blanc.
Ce travail est mené par la lecture de plusieurs livres dont les contenus sont ici exposés clairement.


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Tout oppose Alain Minc, l'auteur de La mondialisation heureuse, et Patrick Buisson qui vient de publier La cause du peuple. Et pourtant, entre 2007 et 2012, ils ont été les conseillers du même Prince, le président alors au pouvoir Nicolas Sarkozy.
Ils ne le voyaient pas aux mêmes heures, ne lui tenaient pas le même discours et ne lui faisaient pas les mêmes suggestions. Et pourtant le fait est là et constitue un paradoxe qui demande d'être élucidé.
Quel bilan tirent-ils de leur expérience ? Et que représente pour eux ce "moment Sarkozy" ?