Vers un art de l'hypercontrole. Avec Bernard Stiegler à Aix-en-Provence.


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16.12.2014

Bernard Stiegler développe l’idée que nous sommes entrés dans l’époque de l’hypercontrôle, rendue possible par les technologies numériques, les systèmes de big data, de traces et autres automatismes, omniprésents dans les développements et applications technologiques "hyperindustriels".
Dispositifs qui nous suivent autant qu’ils nous guident dans nos comportements, et qui constituent selon lui un processus de désintégration sociale.
Selon un fil historique et conceptuel, nous serons amenés à comprendre les éléments du contrôle et de la surveillance : tels qu’ils ont été pensés et utilisés depuis William Burroughs, l’écrivain américain chez qui Gilles Deleuze avait trouvé la récurrence du terme de contrôle, et à partir duquel il conceptualisa la formule de "société de contrôle", cela en passant par les écrits de Foucault et sa description des dispositifs de surveillance. Bernard Stiegler décrira les "sociétés de l’hypercontrôle" et l’automatisation généralisée, tout en posant le défi d’un "art de l’hypercontrôle" comme thérapeutique, ou "pharmacologie positive".

Qu'est-ce que la musique contemporaine ? Avec Bernard Stiegler et Karol Beffa à Répliques sur France Culture.


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14.05.2005

Alors qu'elle n'est plus pratiquée que dans des institutions subventionnées par l'état, la musique contemporaine est-elle dans l'impasse ? Quelle est sa fonction ? Et plus généralement, quelle est le message de cet discipline élitiste et recroquevillée sur elle-même ?

Jean-François Mattéï et la crise de la culture. Avec Philippe Granarolo à la médiathèque d'Hyeres.


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18.03.2014

Jean-François Mattei occupe une place de plus en plus marquante au sein de la philosophie française.
L’idée d’une crise de la culture est au centre de ses derniers ouvrages, et Philippe Granarolo se propose de mettre en débat ses affirmations.

Entretien avec Julius Evola.


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1971

Julius Evola (1898-1974) est un philosophe italien, penseur entre autres de la virilité et de la tradition. Il répond ici aux questions de Dominique de Roux, dans le cadre des enregistrements des Archives du XXe siècle.
Quelque temps avant sa mort, vieilli, paralysé mais toujours alerte, l'aristocrate italien y évoque les thèmes de l’essence de ses ouvrages, sa période artistique dadaïste, ses rapports avec René Guénon, ainsi qu’avec les régimes politiques de l’époque, et bien d’autres explorations métaphysiques.

Polémique sur le dernier festival d'Avignon. Avec Régis Debray questionné par Elisabeth Lévy sur France Culture.


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15.10.2005

Revenu du Festival d'Avignon 2005, déçu par des spectacles jugés tonitruants autant qu'indigents, Régis Debray s'interroge sur ce qui a changé dans l'art dramatique, mais aussi dans les valeurs collectives et les aspirations.
Utilisant la nostalgie comme arme révolutionnaire, il pose le problème des rapports de l'Etat avec l'art. 

Emission "Le premier pouvoir".

Parcours et analyses. Avec Alain Soral sur Radio Sarbacane.


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15.07.2015

Après une brève présentation de son parcours aux auditeurs algériens, Alain Soral répond aux nombreuses questions qui lui sont posées.
Décolonisation, immigration et idéologie victimaire sont quelques-uns des nombreux points passés en revue par le président d'Egalité et Réconciliation.

Histoire d'une recherche. Avec Cornelius Castoriadis interrogé par Philippe Nemo sur France Culture.


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30.05.1983

L’œuvre de Cornelius Castoriadis offre au lecteur l’aspect d’un vaste chantier de réflexion où sont sans cesse retravaillés les mêmes matériaux. Cette pensée ne présente pas au premier abord une forme unitaire, mais offre au contraire un aspect hétérogène : l’extrême diversité des problèmes sur lesquels a réfléchi Castoriadis -le vivant, le psychisme, la société, l’histoire, la création, la politique- ainsi que l’extrême diversité de ses références peuvent dérouter.
Un retour sur son parcours personnel permet de mieux comprendre la genèse et l'unité de cette pensée foisonnante, centrée sur ce que l'on pourrait appeler l' "imaginaire radical".

L'alchimie. Avec Françoise Bonardel sur France Culture.


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26.04.2011

Entre la sagesse philosophique grecque trouvant son équilibre dans l'abstraction intellectuelle et la sublime "folie" de la Croix chrétienne, l'Art d'Hermès (plus couramment nommé alchimie) entretint, de l'Antiquité tardive au siècle des Lumières, l'espérance d'une possible sagesse de la Terre. 
Car, si le Grand Oeuvre fut toujours considéré par les véritables adeptes comme un "Don de Dieu", c'est pourtant à l'homme qu'appartenait à leurs yeux le parachèvement rédempteur de la matière : "notre juge infaillible", dira plus tard Simone Weil.
Philosophes par le Feu, et non par les seuls mots, les alchimistes ne scrutèrent si attentivement la Nature que pour en accomplir le dessein secret : que l'Or, spirituel plus encore que matériel, devienne l'emblème d'un rayonnement universel trouvant à s'incarner dans leur Pierre (dite "philosophale") où s'équilibrent enfin les vertus du Ciel et celles de la Terre. Portés à la répétition du seul et unique Livre dont la fameuse Table d'Emeraude (attribuée à Hermès Trismégiste) recelait déjà l'essentiel, mais soucieux d'en disperser les étincelles en d'innombrables traités, les alchimistes furent à cet égard les premiers compilateurs d'une tradition qui s'est employée à perpétuer l'Esprit mercuriel, intemporel.

Émission "Les Racines du Ciel".