L'avènement programmé de la sous-culture. Avec Jean-François Mattéï à Marseille.


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06.04.2013

Le voyage philosophique de Jean-François Mattéi l'a amené, petit à petit, à prendre quelques distances intellectuelles avec le monde moderne et les tenants de la déconstruction. La civilisation européenne, en effet, n'a pas dit son dernier mot.
Dans cette intervention, le grand pédagogue qu'était Mattéi revient sur le sens profond du mot "culture", tel qu'il a été produit par le monde européen, pour en comprendre l'actualité et les menaces qui pèsent sur notre héritage.

Une conférence qui se tient dans le cadre du café politique du quotidien royaliste Lafautearousseau.

Le steampunk. Avec Etienne Barillier à la Médiathèque de Lille.


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10.10.2015

Imaginez un passé qui aurait pu être ! Un XIXe siècle Victorien soudain théâtre de l'affrontement de robots gigantesques propulsés grâce à la vapeur, des gentlemen magiciens luttant contre des créatures maléfiques...
Le steampunk, c'est cela et encore bien d'autres folies : des rouages, du cuivre, des dirigeables, tout un imaginaire populaire entièrement revisité et réinventé, dans une étourdissante relecture des oeuvres de Jules Verne et de H. G. Wells. Une nouvelle esthétique du "rétro-futur" prend son envol !
Etienne Barillier retrace pour nous la genèse et les différentes facettes de ce genre étrange mais très attirant.

La société médiévale, une histoire symbolique. Avec Michel Pastoureau au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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11.2014

Le grand historien des représentations Michel Pastoureau nous conduit ici sur des terrains variés : les procès d'animaux, la mythologie des arbres, le bestiaire des Fables, l'origine des armoiries ou la symbolique des couleurs !
Tout au long de ce parcours, il souligne avec force combien l'histoire des animaux et des végétaux, des couleurs et des images, des signes et des songes, loin de s'opposer à l'histoire sociale, économique ou politique, en est une composante essentielle.
Pour l'historien, l'imaginaire est toujours une réalité.

Jacques Chancel s'entretient avec Michel Audiard, sur France Inter.


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12.05.1978

Dans cette nouvelle session de "Radioscopie", Jacques Chancel converse avec Michel Audiard qui vient de sortir La Nuit, le jour et toutes les autres nuits.
Il revient notamment sur son besoin d'écrire ce livre -en particulier-, son rapport à la littérature et aux grands écrivains (Céline notammen), et tente de comprendre ce qui change vraiment, de l'écriture d'un scénario pour le cinéma ou de la construction d'un roman.
Un entretien passionnant qui nous révèle un peu plus la personnalité de celui qui peut être considéré comme le plus grand dialoguiste du cinéma français au XXe siècle.

Autorité et émancipation : Horkheimer et la théorie critique. Avec Katia Genel pour Citéphilo à Lille.


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15.11.2013

Reprenant les problématiques originelles de l’Ecole de Francfort, Katia Genel suit le cheminement des travaux de Max Horkheimer, ses débats avec Adorno, Fromm, Marcuse, mais aussi Walter Benjamin.
La problématique de l’autorité est centrale. Tout d’abord elle fait l’objet de recherches pluridisciplinaires : il s’agissait d’éclairer, dans le cadre de la famille, de la vie professionnelle et politique, la soumission à l’autorité du chef, du père, du maître. Par-là on cherchait à comprendre le processus de servitude volontaire par lequel les masses ouvrières, brisées par l’échec de la révolution spartakiste, se sont ralliées à Hitler.
Mais la question de l’autorité n’est pas seulement une réalité psychologique et sociale, c’est aussi une réalité épistémologique. Très tôt Horkheimer dénonce le "faitalisme", la soumission à l’autorité du "c’est un fait", du "c’est comme ça" par lequel on interdit d’avance toute légitimité à une théorie critique.
L’autorité, définie comme l’ "approbation de fait d’un rapport de dépendance donné", est ce phénomène complexe qui regroupe aussi bien des attitudes dogmatiques, des positions idéalistes, que les phénomènes les plus triviaux et les plus routiniers de l’asservissement quotidien.
On découvrira en "excursus" un rapprochement entre les analyses de Hannah Arendt sur la crise de l’autorité et les travaux de l’Ecole de Francfort.
Comment lever les obstacles que toutes les formes d’autorité, qui ne sont pas nécessairement réductibles les unes aux autres, posent sur la voie de l’émancipation ? Quand l’autoritarisme s’épanouit dans l’espace public, quand les théories critiques ne font plus autorité, et quelles sont nos chances d’émancipation ?

Allan Bloom et les écoles de Chicago. Avec Pierre Manent sur France Culture.


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26.06.2013

Ce que nous avons pour habitude de désigner sous le nom d'École de Chicago -au singulier- contient en fait une réalité plurielle où de nombreuses pensées se sont exprimées.
Pierre Manent nous présente ici l'un de ses intellectuels majeurs, Allan Bloom, celui qui fumait 5 paquets de cigarettes par jour, portait un kimono et surtout, lisait Platon et Rousseau pour y trouver l’exemple de liens amicaux et amoureux emprunts de vertus et pour se consoler de l’âme désarmée de ses contemporains.

Émission "Les Nouveaux chemins de la connaissance", animée par Adèle Van Reeth.

Le problème de la propagande : Jacques Ellul répond aux questions de Randal Marlin.


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1980

Jacques Ellul, dont les réflexions sur la technique se sont imposées comme les plus importantes, a été l'un des tout premiers à mettre en évidence le caractère omniprésent et multiforme de la propagande.
Dépassant les définitions classiques, il a montré que la propagande n'était pas l'apanage des dictatures, mais une nécessité pour tous les régimes, qu'elle ne se limitait pas à la guerre psychologique, mais englobait aussi les "public and human relations" destinées à adapter l'homme à une société.
Plusieurs années après la publication du livre Propagandes (1962), l'universitaire Randal Marlin vient l'interroger sur l'actualité de cette technique.

Histoire de la notion de progrès. Avec Anne-Françoise Garçon à la Sorbonne.


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01.01.2008

L'idée de progrès, comme la pensée opératoire et les cultures et habitus techniques, se construisent et évoluent dans le temps. C'est à une réflexion sur cette historicité qu'invite cette série de cours.
Pour ce faire, Anne-Françoise Garçon, professeur des Universités et spécialiste d'histoire des techniques et d'histoire des entreprises, analyse la pensée créatrice des artisans, des ingénieurs et des penseurs qui élaborèrent lentement l'idée de progrès entre le XVIe et le XVIIIe siècle.