Le devenir de la culture européenne. Avec Jean-François Mattéi aux Entretiens d'Issy.


(0)
443 Vues
0 commentaire
13.05.2013

Des plus grands penseurs du siècle passé jusqu’à ceux d’aujourd’hui, ils ont été nombreux tout au long de l’histoire à se préoccuper de l’extinction de la culture européenne. Pourquoi une telle inquiétude ?
Caractérisée par le regard qu’elle porte sur le monde, l’Europe ne serait-elle pas victime de sa critique, ou plus précisément de son autocritique ?
À l’heure de la globalisation, alors que le modèle européen traverse une crise sociale et morale, chacun cherche à se distinguer, refusant l’identité commune au nom de la diversité.
Jean-François Mattéi apporte son éclairage sur ce qu’est devenue et ce qu’il pourrait advenir de la culture européenne.

L'avènement programmé de la sous-culture. Avec Jean-François Mattéi à Marseille.


(0)
465 Vues
0 commentaire
06.04.2013

Le voyage philosophique de Jean-François Mattéi l'a amené, petit à petit, à prendre quelques distances intellectuelles avec le monde moderne et les tenants de la déconstruction. La civilisation européenne, en effet, n'a pas dit son dernier mot.
Dans cette intervention, le grand pédagogue qu'était Mattéi revient sur le sens profond du mot "culture", tel qu'il a été produit par le monde européen, pour en comprendre l'actualité et les menaces qui pèsent sur notre héritage.

Une conférence qui se tient dans le cadre du café politique du quotidien royaliste Lafautearousseau.

La post-modernité : crise du sens et déconstruction de la culture. Avec Jean-François Mattéi au Collège des Bernardins.


(0)
635 Vues
0 commentaire
2010

Le philosophe Jean-François Mattéi nous offre deux conférences pendant lesquelles il se penche sur le sens -ou l'absence de sens- de la post-modernité :

 1. La notion de "crise" a saisi notre civilisation à la fin du XIXe siècle et influe désormais tous les domaines de la société (la pensée, les arts, la politique, la religion, l’industrie), au point où nous ne parvenons plus à nous en détacher. Retour sur les origines du problèmes.

 2. Au XXe siècle, la culture est ébranlée après les chocs successifs de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, ainsi que de la découverte de la Shoah. Elle entre alors dans une phase d'auto-destruction. Pouvons-nous comprendre les raisons de cette déconstruction méthodique en explorant les grandes textes de la philosophie ?

"Dernier tango à Paris" : le film interdit. Avec Jean Gili sur France Inter.


(0)
147 Vues
0 commentaire
02.03.2016

Notre époque n’est plus à la censure des tableaux et sculptures mais des films. Oui, depuis que les Frères Lumière ont inventé le cinématographe, les pouvoirs, quels qu’ils soient, ont toujours pensé à limiter cette magie en la contrôlant. Tous les grands réalisateurs ont eu la chance de recevoir un jour un courrier des censeurs leur annonçant que telle ou telle scène n’était pas acceptable aux yeux de la loi. Alors c’est selon… Selon la période, le scandale change de nom, de rite, et de forme. En 1966 par exemple, c’est La Religieuse de Jacques Rivette que le pouvoir gaulliste, sous commandement de l’Eglise, refuse de montrer au public pendant plus d’un an. Aujourd’hui, la censure tombe sur des films divers. On interdit au moins de 18 ans Love de Gaspard Noé parce que des corps s’enlacent, ou le documentaire Salafistes parce qu’on y rencontre des terroristes.
Mais censurer, interdire, limiter, ce n’est rien d’autre que mettre un voile sur une angoisse…
En 1972, déjà, c’est la guerre et les corps qui étaient dans la mire des censeurs. On interdit Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vauthier, mais aussi le Dernier tango à Paris qu’on cache aux moins de 18 ans. En Italie, la censure ira jusqu’à condamner le film à la destruction par les flammes… Autodafé pour le 7e art. Mais enfin, De quoi ce film était-il coupable ? D’oser le choc des corps, de filmer des scènes de sexe violentes, dominantes, consenties ou non, entre un homme et une jeune femme.
Interdit, coupé et détruit, Le Dernier tango à Paris est à la fois un succès auprès de la critique et des spectateurs et un film pestiféré.
Nous retournons sur les pas de ce film, aux côtés des acteurs du Dernier tango, des critiques et des spectateurs, qui ont encensé ou non ce film, mais aussi auprès du réalisateur Bernardo Bertolucci.

Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

Sur la civilisation grecque antique, avec Dominique Pagani.


(0)
212 Vues
0 commentaire
2017

Dominique Pagani, philosophe et musicologue, nous explique pourquoi la Grèce antique demeure le lieu d'origine de la philosophie.
Ce lieu n'est évidemment pas un horizon indépassable de la pensée mais demeure l'endroit d'où nous devons toujours partir pour nous aventurer ensuite ailleurs... Pour enfin y revenir ? Tel est la question.

France-Etats-Unis : un commerce équitable ? Avec Régis Debray sur France Culture.


(0)
335 Vues
0 commentaire
01.07.2017

De quelles natures sont les relations transatlantiques ? Quels produits, quelles attitudes, quelles images avons-nous échangés, partagés ou déclinés ? Que doit concrètement l’Europe à l’Amérique et que doit l’Amérique à l’Europe ?
Une série d'émissions où Périco Legasse, Olivier Abel, Francis Marmande, Françoise Gaillard, Paul Soriano, Bernard Cerquiglini, Alban Cerisier, Benoit Peteers, Catherine Bertho-Lavenir et Raphaëlle Moine accompagnent Régis Debray dans son questionnement.

La beauté sauvera-t-elle le monde ? Avec François Bousquet aux assises de l'Enracinement à Palavas.


(0)
152 Vues
0 commentaire
29.10.2017

"Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s’ouvraient tous les cœurs, où tous les vins coulaient. / Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. − Et je l’ai trouvée amère. − Et je l’ai injuriée." Arthur Rimbaud
Mais pourquoi donc l'homme moderne s'est-il volontairement plongé dans une nuit sans poésie, sans beauté ?

Qu'est-ce que la culture populaire ? Avec Pacôme Thiellement au Musée d'Art Contemporain de Lyon.


(0)
105 Vues
0 commentaire
21.01.2015

De Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band à Lost, en passant par Elvis Presley et Twin Peaks, Pacôme Thiellement propose quelques hypothèses pour caractériser la culture populaire : sa nostalgie de l'Âge d’Or, ses pressentiments de l'Âge Sombre et le message de vie (carnaval, réversibilité, gnosticisme) dont elle a toujours été porteuse.