

(0)
Pour ce 28ème numéro de L’Heure la plus sombre, Vincent et Xavier recoivent Dieudonné et Alain Soral.
Au sommaire de l’émission :
- Introduction
- 01’08 : Dieudonné en paix, la bande annonce
- 04’20 : Dernier spectacle ?
- 05’46 : Le rôle d’Internet
- 12’00 : La paix ?
- 14’45 : Un travailleur acharné
- 16’57 : Où sont les quenelles ?
- 20’46 : Peur de la mort ?
- 22’30 : Coluche
- 24’55 : Devoir de mémoire ?
- 27’26 : L’agression en Martinique
- 28’00 : Les Békés
- 31’18 : Les raisons de la colère
- 32’21 : Invité surprise !
- 32’47 : Diviser pour régner
- 36’00 : Réconciliation nationale
- 36’46 : La dictature de couilles molles
- 39’46 : Vers un effondrement ?
- 41’05 : Le combat de la postérité
- 43’18 : La France juive (de BHL !)
- 51’05 : Repositionnement stratégique
- 52’52 : Yonathan
- 55’22 : Une note d’espoir
- 56’56 : La fin des temps
- 59’25 : L’état d’urgence sur Internet
- 1’00’00 : Dictature
- 1’03’05 : www.dieudosphere.com
- 1’03’35 : Stéphane Blet, Khatchaturian Toccata, album Figure Libre, Kontre kulture Musique.


(0)
L'affaire Pétain n'a pas finit d'agiter les consciences des uns et des autres, et le rôle définitif que le Maréchal français a joué pendant la Seconde Guerre mondiale reste à définir.
Qui se souvient qu'il fut l'initiateur de la création de l'armée d'Afrique qui deviendra ensuite -pour partie- l'armée française engagée à la libération ?
Adrien Abauzit, en défenseur de la mémoire de Pétain, rappelle son rôle ainsi que celui de Weygand ou Darlan et tente, au travers des nombreuses informations délivrées, une réhabilitation historique en bonne et due forme !


(0)

(0)
Si la France de Vichy a publié un nombre impressionnant de décrets, son héritage est toujours en vigueur… En effet, Vichy n’est pas seulement "un passé qui ne passe pas" du point de vue humain, c’est aussi vrai sur le plan législatif.
Certes à la Libération, avec le rétablissement de la légalité républicaine, la plupart de ces mesures ont été abolies, mais une centaine ont été maintenues ou rétablies dans les mois ou les années ou suivirent, confirmant des habitudes nées de la guerre.
Quelle explication donner à cette situation ? C’est à cette interrogation complexe que Cécile Desprairies tente de répondre à travers cette conférence.


(0)

(0)
Les "silences" prêtés à Pie XII entre 1939 et 1945 ont suscité d’inépuisables polémiques. Annie Lacroix-Riz dépasse le cadre de la Deuxième Guerre mondiale et replace Eugenio Pacelli, nonce en Allemagne en 1917, secrétaire d’État en 1930, pape en 1939, dans le cadre général de la stratégie du Vatican depuis la fin du XIXe siècle.
En s'appuyant sur l’acquis de travaux souvent ignorés en France, et sur un grand nombre d'archives inexplorées, elle apporte un éclairage renouvelé à l’histoire du Vatican en tant qu’institution politique, auxiliaire de premier plan de l’Allemagne et des États-Unis, devenus puissance européenne au XXe siècle.
La remarquable continuité de la ligne politique, financière et territoriale de la Curie romaine est soulignée, à l’inverse de la thèse courante de l’antibolchevisme exclusif.
Émission "La raison présente", animée par l'Union Rationaliste.


(0)
Jean Bricmont est un professeur de physique à l'université mais également un essayiste engagé, auteur de nombreux ouvrages.
Son dernier livre, "La république des censeurs", est un pamphlet contre la pensée unique, accusée de brider la liberté d'expression.
S'en suit un entretien tonique sur les idées de nation et d'union européenne, Jean Bricmont se démarquant des idées communément admises dans la dissidence.
Un point de vue différent et radical à écouter avec attention.


(0)
Une peur hante (ce qui reste de) la gauche actuelle : la peur de s’affronter directement au pouvoir d’État.
Ceux qui insistent encore sur la nécessité de combattre le pouvoir d’État, et à plus forte raison de l’objectif de le conquérir, sont immédiatement accusés d’être restés accrochés à l’ "ancien paradigme" : la tâche, de nos jours, consisterait à résister au pouvoir d’État en se retirant de son rayon d’action, en se soustrayant à celui-ci et en créant des espaces nouveaux qui échappent à son contrôle. Le dogme de la gauche universitaire actuelle est résumé de la façon la plus claire par le titre du livre d’entretiens de Toni Negri, "Goodbye Mister Socialism".
L’idée est que le temps de la vieille gauche, dans ses deux versions, réformiste et révolutionnaire, qui visent toutes deux la conquête du pouvoir d’État et la protection des intérêts corporatistes de la classe ouvrière, que cette époque donc est terminée. Aujourd’hui, la forme dominante de l’exploitation serait l’exploitation de la connaissance, du travail immatériel, etc. Il y aurait donc un développement culturel "postmoderne" en cours que la vieille gauche se refuserait de prendre en compte. Pour se rénover elle-même, la gauche doit donc… lire Deleuze et la théorie de l’hégémonie, etc.
Et si toutefois cette façon de définir le problème faisait elle-même partie du problème ?