Des goûts et des couleurs. Avec Michel Pastoureau sur France Culture.


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12.2013

Des goûts et des couleurs, on peut discuter à l’infini, et tout le monde reconnaît la force de la subjectivité dans ces domaines. Mais saviez-vous que les couleurs ont une histoire culturelle, politique et psychique ? Imaginiez-vous qu’il existe des couleurs qui nous font chaud au cœur et d autres qui nous font peur et ce, par delà les latitudes et les origines religieuses ?
Laure Adler, dans son émission "Hors-champs", tente de faire la cartographie amoureuse des couleurs grâce à un historien amoureux des ours, des emblèmes héraldiques et de … certaines couleurs : Michel Pastoureau.
Comme toujours avec des archives et des chansons, balade dans l’histoire de la peinture, des mentalités et de nous-mêmes...

Alcibiade et la crise de la démocratie athénienne. Avec Jacqueline de Romilly au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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25.10.1995

Le "bel Alcibiade" avait du charme, savait séduire, était riche et particulièrement bien entouré. Élève de Périclès, ami des sophistes, protégé de Socrate, il était promis à une carrière pleine d'honneur, de succès et de gloire.
Elle fut auréolée de scandales, de manipulation et autres trahisons qui eurent raison de sa popularité, de sa vie et surtout de la démocratie athénienne.
Jacqueline de Romilly nous relate les péripéties de son héros ambitieux, séduisant et opportuniste, et dénoue les intrigues et contre-intrigues stupéfiantes qui ont émaillé son bref parcours politique.
Elle met l'accent à maintes reprises sur la fragilité de la démocratie : en Grèce comme de nos jours, les rivalités politiques et les scandales sont toujours menaçants, et il suffit d'un politicien démagogue et dénué de scrupule pour faire basculer le destin d'une nation dans le chaos.

Les relations entre les noirs et les juifs, de l'antiquité à l'époque contemporaine. Avec Jean-Charles Coovi Gomez à Paris.


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25.03.2006

Jean Charles Coovi Gomez clarifie 5 questions historiques majeures restées jusqu’ici sans appréciation rationnelle :
 1- l’origine des "Sémites" en général et du peuple juif en particulier.
 2- l’initiation d’ABRAHAM, l’ancêtre éponyme du peuple juif, par le grand prêtre MELCHISEDECH à Canaan et en Égypte, puis celle de JOSEPH par PUTIPHAR suivie de l’élucidation de la nature des contacts entre les Noirs Égyptiens et les peuplades sémitiques infiltrées dans la vallée du Nil.
 3- le prétendu "esclavage" des Juifs en Égypte et l’instrumentalisation qui en a été faite dans les commentaires rabbiniques puis dans la littérature patristique pour justifier, à posteriori, par le biais de la "malédiction noachique", la Traite négrière européenne et la colonisation.
 4- le rôle des banquiers Juifs actionnaires et bénéficiaires de la Traite négrière européenne et l’implication active des pôles hollandais et italiens dans le flux et le reflux du trafic de la chair humaine entre l’Afrique, l’Europe et le "Nouveau Monde".
 5- le réinvestissement des sur-profits amassés grâce à la Traite des Nègres dans le développement du machinisme et par suite dans la révolution industrielle qui à son tour, impliquait la conquête coloniale.
Un point de vue intéressant qui s'efforce de rétablir, sans complaisance aucune, la vérité historique.

Démocratie antique, démocratie moderne. Avec Stéphane Blanchonnet à l'Université d'été de l'Action Française, à La Gaubretière en Vendée.


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2011

Cet exposé est destiné à préciser les positions de l'Action Française sur le régime démocratique.
Stéphane Blanchonnet commence par rappeler le fonctionnement de la démocratie antique, en en montrant les limites et les grandes critiques qui lui était déjà addressées (Aristophanes, Platon).
La fin de l'exposé est consacré aux démocraties modernes, qui n'ont que peu à voir avec leur prétendu ancêtre antique. 
Une critique impitoyable, fondée sur une conception chrétienne de la personne et une vision particulière de la politique, ordonnée au principe de bien commun.

Introduction au récentisme. Par Pierre Dortiguier à Marseille.


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05.2012

Le récentisme est un mouvement d'historiens, majoritairement allemands et russes, qui affirme que l'histoire de l'occident a été manipulé et réécrite par la chrétienté lors de la Renaissance.
L'école russe menée par Anatoli Fomenko,professeur de mathématiques à l'Université de Moscou, affirme que la chronologie universellement admise des faits historiques - due à Joseph Juste Scaliger - est incorrecte. Cette théorie se fonde sur les idées de Nikolai Alexandrovich Morozov. Depuis le début des années 1980, ces chercheurs proposent en effet une révision radicale des dates de l'Histoire mondiale, considérées comme douteuses au moins jusqu'au XVe siècle (c'est-à-dire jusqu'aux règnes de François 1er et d'Henri IV).
Le point de départ des recherches de Fomenko fut la détermination d'un paramètre de l'accélération lunaire, dont le calcul s'appuie sur les renseignements fournis dans l'Almageste, traité d'astronomie rédigé par Claude Ptolémée, prétendument du IIe siècle après J.-c. Le professeur Fomenko avait découvert qu'une anomalie astronomique pouvait être éliminée si l'on redatait ce catalogue astral de 600 à 1300 ans après J.-c.
Cela concernait également les éclipses de soleil, et la correspondance de certaines dates dans les chroniques anciennes. Par la suite, Fomenko s'intéressa aux méthodes employées par les historiens pour dater les textes. Il remonta ainsi à Joseph Scaliger (Opus novum de emendatione temporum, 1583) et à Dionysios Petavius (De doctrina temporum, 1627), qu'il désigna comme les fondateurs du système chronologique à partir duquel on date habituellement les trouvailles archéologiques et les événements historiques.
En fait, Scaliger et Petavius avaient fondé leur démarche sur une lecture peu critique des textes ecclésiastiques traditionnels. Et les historiens laïcs du XIXe siècle, comme Jules Michelet, leur ont tout naturellement emboîté le pas... D'où notre vision actuelle "tronquée" de l'Histoire!
L'école russe initiée par Anatolij Fomenko, Gleb Nossovski et Nikolaï Morozov a inspiré d'autres auteurs dans les années 1990, et notamment le champion d'échecs Garri Kasparov, qui signe la préface du "Book of Civilization" d'Igor Davindenco et Jaroslav Kesler, ou "Livre de Civilisation", publié à Moscou en 2001. La critique -constructive- de la chronologie traditionnelle s'enracine dans les domaines les plus divers (art, histoire, architecture, métallurgie), et aussi dans la linguistique.
L'école dite allemande est composée de "fomenkistes", comme Eugen Gabowitsch, Alexander Beiebach, parfois critiques envers Fomenko, comme Uwe Topper ou le bâlois Christoph Marx, ou bien de "vélikoskistes", comme Heribert Illig (théorie des "siècles fantômes"), Gunnar Heinsohn ou Horst Friedrich. On peut citer également ici le physicien Christian BI6ss, le mathématicien italien Emilio Spedicato, ou encore le géologue Hans-Joachim Zillmer, partisan d'un raccourcissement conséquent des périodes géologiques.
Tous ces chercheurs venus d'horizons très divers ont publié des études, des manuels, voire des livres à fort tirage sur la nouvelle chronologie, en Allemagne notamment.

Jean-Pierre Vernant et Jacques Le Goff à voix nues, sur France Culture.


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01.2004

À l’occasion de leur anniversaire respectif, 80 et 90 ans, France Culture organise une rencontre entre deux des plus grands historiens français : Jacques Le Goff, spécialiste du Moyen-âge, et Jean-Pierre Vernant, historien de la Grèce antique.
Lors de ces entretiens, ils vont revenir sur leur pratique d’historiens, les influences qu’ils ont subies, et le rapport entre l’Histoire qu’ils ont produites et la société contemporaine.
Ils aborderont également la question de la place du religieux au Moyen-âge et dans l’Antiquité.

Emission conduite par Emmanuel Laurantin.

Histoire du peuple. 5 émissions sur France Culture.


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07.2011

La série de 5 émissions proposée par "La Fabrique de l'Histoire" se propose d'aborder l'histoire du peuple et de la réalité que ce concept recouvre, depuis Rome et la Grèce antique jusqu'à la modernité.

L'initiation, des mythes et des croyances dans l'antiquité. Avec Paul Veyne sur France Culture.


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16.12.2012

Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ? Qu'en est-il de leur rapport au divin, aux divinités ? Peut-on parler de spiritualité ?
Dans un deuxième temps, Paul Veyne nous parle de l'Enéide de Virgile, dont il vient d'en faire une nouvelle traduction.

Emission "Les racines du ciel", présentée par Frédéric Lenoir.