La Guerre Civile en France. Avec Francis Cousin pour le Collectif Guerre de Classe.


(0)
250 Vues
0 commentaire
07.2019

C'est avec son regard radical et critique que Francis Cousin commente l'actualité du mois de juillet 2019. L'occasion d'aller au-delà de l'écume des choses pour comprendre les logiques profondes qui meuvent notre monde.
 - 0'01'25 : introduction : comment traiter l'actualité
 - 0'09'59 : le 14 juillet
 - 0'30'42 : l'ingénierie sociale
 - 0'40'56 : mystifications omniprésentes
 - 1'00'03 : CETA, Mercosur
 - 1'06'44 : Vincent Lambert
 - 1'17'28 : émancipation contre restructuration
 - 1'24'01 : guerres, cycles du capital, phagocytose
 - 1'35'12 : endettement, finance
 - 1'47'20 : médias, affaires politiques
 - 1'54'07 : crack bancaire, guerre civile
 - 2'09'12 : Dieudonné, Alain Soral
 - 2'14'47 : l'affaire Chouard
 - 2'15'44 : lire Marx, se tenir debout

L'histoire politique de l'alimentation et le "mieux manger". Avec Paul Ariès à Lons-le-Saunier.


(0)
128 Vues
0 commentaire
27.01.2017

Que nous apprend l'alimentation préhistorique sur la division des sociétés ? Que devons-nous encore aux conceptions politiques des tables mésopotamiennes égyptiennes, grecques ou romaines, au-delà de la question des banquets ? Comment et pourquoi les tables gauloises ont-elles été balayées par l'alliance politique entre l'église catholique et les nouveaux maitres issus des grandes invasions ? En quoi le système politico-religieux féodal a-t-il structuré durablement notre table ? Pourquoi et comment la monarchie absolue a-t-elle du inventer sa propre conception de la table ? Quelles furent les conceptions révolutionnaires de la table ? Pourquoi la république a-t-elle imposé la pomme de terre contre  "l'arbre à pain" (chataignier) ? Quelles furent dans l'histoire les grandes utopies alimentaires ?
Il existe déjà de nombreuses histoires sociales, culturelles, religieuses, économiques, techniques de l'alimentation mais aucune histoire "politique" de la table. C'est cette histoire politique que retrace Paul Ariès en expliquant "ce que manger veut dire" du point de vue de la constitution d'une société, de ses rapports de pouvoir et de domination.

L'économie du réel. Avec David Cayla à la Nouvelle Action Royaliste.


(0)
181 Vues
0 commentaire
21.11.2018

Docteur en économie, membre du collectif des "Économistes atterrés", David Cayla vient de publier L'économie du réel, dans lequel il se livre à une critique en règle du modèle économique dominant.
Face au mythe du marché autorégulateur et aux recettes néolibérales, comment redonner force au politique afin que les logiques marchandes soient de nouveau intégrées dans le système social ?
L'actualité la plus immédiate dit à quel point il est urgent de répondre à cette question.

Un avenir sans pétrole ? Avec Pablo Servigne à Montpellier SupAgro.


(0)
327 Vues
0 commentaire
08.10.2018

Le collapsologue Pablo Servigne nous présente le fruit de ses recherches, particulièrement en ce qui concerne notre mode de vie basé sur l’utilisation des énergies fossiles.
Son intervention s’articule en 3 temps :
 1. Et si notre civilisation s’effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles mais de notre vivant ? Aujourd’hui un nombre croissant d’auteurs, scientifiques et institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle. Que faut-il penser de ces sombres prédictions. Pourquoi est-il devenu si difficile d’éviter un tel scénario ?
 2. Comment continuer à nourrir la population de nos régions une fois que notre système alimentaire industriel dépendant du pétrole aura atteint ses limites ? Comment anticiper simultanément les chaos climatiques, la fin des énergies fossiles et le manque de terres fertiles ?
 3. Quelles sont les pistes de solutions déjà existantes pour permettre une transition vers un monde "post-pétrole" ?
Cette conférence-débat invite à la réflexion collective pour permettre de mieux comprendre les enjeux de la transition et ses expressions diverses dans notre société.

Une autre histoire des Trente Glorieuses. Avec Patrick Marcolini et Céline Pessis sur France Culture.


(0)
288 Vues
0 commentaire
30.11.2013

Trente Glorieuses ou Trente pollueuses ? Patrick Marcolini et Céline Pessis nous présentent le travail collectif d'une nouvelle génération d'historiens qui vise à renouveler notre regard sur les décennies d'après-guerre. Car Une autre histoire des Trente Glorieuses éclaire d'un jour nouveau les impacts écologiques et sanitaires de la "modernisation" des façons de produire et de consommer de cette période, et propose une nouvelle lecture critique de la "geste modernisatrice" française et son mythe de trois décennies de bien-être social.
À rebours d'une histoire consensuelle de la modernisation, ce travail dévoile l'autre face, noire, du rouleau compresseur de la "modernité" et du "progrès". Il nous faut réévaluer les "Trente Glorieuses".

Émission "Terre à terre", animée par Ruth Stégassy.

L'écologie réelle : une histoire soviétique et cubaine. Avec Guillaume Suing à la Librairie Tropiques.


(0)
199 Vues
0 commentaire
06.04.2018

Des premières aires naturelles protégées (zapovedniki) en 1918 jusqu'au plus grand plan d'agroforesterie au monde en 1948, avant que Nikita Khrouchtchev ne s'aligne sur le modèle intensif américain dans les années soixante, c'est toute une écologie soviétique qui fut jadis raillée par les premiers zélateurs occidentaux de l'agriculture "chimique".
Cette "préhistoire dogmatique", pourtant riche d’enseignements pour l'époque actuelle, est aujourd'hui totalement passée sous silence, y compris dans le discours écologiste contemporain, "décroissant", volontiers malthusianiste, et concrètement incapable de participer au renversement du seul véritable responsable de la destruction barbare de notre environnement : le capital.
De même, les efforts de l'écosocialisme, très en vogue aujourd'hui, pour tenter une nouvelle "rénovation" du marxisme, s'accompagnent d'une étrange omertà sur l'indiscutable avant-garde cubaine en matière d'agro-écologie. Sans doute par aversion pour une question indissociable de la protection de l'environnement, à Cuba comme ailleurs : celle de la souveraineté nationale.
On l'aura compris, Guillaume Suing, agrégé de biologie et spécialiste de l'histoire de la biologie, nous montre que sur la question de l'écologie et du marxisme, tout est à revoir.

Histoire de l'agriculture capitaliste en France. Avec Armel Campagne et William sur Radio Libertaire.


(0)
209 Vues
0 commentaire
2018

L'agriculture capitaliste en France a été en bonne partie, historiquement, une agriculture "paysanne" familiale.
La majorité des agriculteurs français ont certes été des victimes du processus d'intégration de l'agriculture au capitalisme des années 1880 à nos jours, mais cela n'empêche pas leur rôle de base électorale et de défenseurs de la bourgeoisie française (en 1848, en 1871 et en 1914), leur accompagnement parfois enthousiaste de l'intégration de l'agriculture française au capitalisme (au cours des années 1950-1960) et l'exploitation de leurs femmes et de leurs enfants.
Si une minorité d'agriculteurs s'est opposée à l'intégration toujours supérieure de l'agriculture française au capitalisme, de la révolte des vignerons de 1907 aux Paysans-travailleurs et leurs héritiers de la Confédération paysanne, elle n’est pas allée jusqu'au bout de la critique de l'agriculture capitaliste, c'est-à-dire de son caractère capitaliste même. Pour toutes ces raisons, on ne peut en rester à une critique de l'agro-business industriel, chimique, transgénique, néolibéral et de ses ravages, et faire une histoire de l’agriculture française comme l'éternelle résistance des paysans au capitalisme et à sa modernisation destructrice : il fallait donc faire une histoire complète (économique, sociale, politique) de l'agriculture capitaliste en France depuis son émergence au 18e siècle, sans idéalisation de l'agriculture "paysanne" familiale, et invitant ses fractions critiques à aller jusqu'au bout de leur critique "anti-capitaliste" : jusqu'à une remise en cause du capitalisme lui-même.

Émission "Sortir du capitalisme".

Le sacrifice des paysans, une catastrophe sociale et anthropologique. Avec Pierre Bitoun aux rencontres de l'Atelier Paysan à Baumont-les-Valence.


(0)
198 Vues
0 commentaire
28.04.2017

Pourquoi les sociétés modernes ont-elles décidé de sacrifier les paysans ? De ce véritable ethnocide, qui a empêché l'alternative au capitalisme dont une partie des paysans était porteuse, nous n'avons pas fini, tous, de payer le prix.