Polémologie et géopolitique : notes de lecture, par Michel Drac.


(0)
1074 Vues
0 commentaire
2018

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'emploie ici à dégager les lignes de forces des affrontements internationaux contemporains.
Les divers acteurs, les tendances lourdes et la structuration des conflits diplomatiques, des jeux d'influence et des conflits armés sont étudiés avec plusieurs notes de lecture sur des ouvrages consacrés à ces questions.

La guerre civile américaine (1861-1865). Avec Dominique Venner sur Radio Courtoisie.


(0)
107 Vues
0 commentaire
08.11.2011

Dans l'aube dorée du 12 avril 1861 éclate le premier obus de la guerre de Sécession. De part et d'autre, on croit à une guerre courte, fraîche et joyeuse. Ce conflit durera quatre ans. Ce sera le plus sanglant de toute l'histoire américaine. Les pertes seront supérieures d'un tiers à celles des Américains durant la Seconde Guerre mondiale, 618.000 contre 417.000, pour une population sept fois moins nombreuse.
En 1861, les États-Unis ne forment pas une seule nation, mais deux qui sont parfaitement distinctes, le Sud et le Nord. Tout les oppose : le peuplement, les traditions, la civilisation, le climat, l'économie.
Dominique Venner nous rappelle l'histoire de cette nation sudiste, sa résistance à l'agression du Nord industriel et, enfin, celle de son meurtre délibéré. C'est l'histoire vraie d'Autant en emporte le vent.
Le Sud, moins peuplé que la Suisse d'aujourd'hui, succombera sous le nombre, mais son rêve assassiné continue de vivre dans le coeur des hommes généreux.

Émission du "Libre Journal des historiens", animé par Philippe Conrad.

La Renaissance à la recherche du nouvel age d'or. Avec Didier Le Fur sur Radio Courtoisie.


(0)
6478 Vues
0 commentaire
2018

La France, au XVIe siècle, se serait réveillée après une longue nuit, le Moyen Age, pour embrasser avec éclat et gourmandise la modernité. La civilisation française, avec ses us et coutumes, son élégance et son esprit, était née. Si depuis quelques années les historiens ont largement nuancé cette vision simpliste, ils ont convenus de la réalité de la révolution culturelle qu'aurait été cette Renaissance du XVIe siècle. Il reste pourtant un fait incontestable : si le joli tableau brossé à coup d'affirmations et d'exemples pris çà et là depuis deux siècles peut effectivement faire illusion, les auteurs de cette peinture ont effacé ou oublié, pour fabriquer cette féérie, une foultitude des personnages, d'évènements et d'idées.
Les hommes du temps n'avaient en réalité rien de progressiste, bien au contraire. Les nouveautés, qui occupent une place très secondaire, ne touchèrent qu'une toute petite minorité de privilégiés. C'est donc à une redistribution des rôles que le travail de Didier Le Fur est consacré, afin de proposer une autre réalité de la Renaissance française, celle que la majorité des individus vécurent, celle qui faisait leur quotidien. Il ne s'agissait alors pas d'inventer un monde nouveau, mais bien de rétablir une splendeur passée, un âge d'or où les hommes vivaient en harmonie, épargnés des fléaux bien réels de l'époque : les guerres, les épidémies et les famines. Bref ; que le désir d'un retour à un passé fantasmé l'emportait sur la conviction de vivre un grand bond en avant. Une remise en perspective salutaire servie par une plume exemplaire.

Emission du "Libre Journal des amitiés françaises" animée par Thierry Delcourt.

La marine libre instrument de la souveraineté gaullienne, 1940-1945. Avec Luc-Antoine Lenoir au Cercle Aristote.


(0)
89 Vues
0 commentaire
29.10.2018

Sait-on qu'une partie de la marine française a rallié, dès juin 1940, le général de Gaulle en Angleterre ? Qu'au lieu de livrer leurs navires aux Allemands, des marins civils et militaires ont désobéi au maréchal Pétain et à l'amiral Darlan pour rallier Londres ? Qu'ils ont, pendant plus de quatre ans, participé aux combats les plus glorieux contre les nazis ?
Luc-Antoine Lenoir nous relate l'épopée des Forces navales françaises libres, formées par l'amiral Muselier et ayant été le fer de lance d'opérations militaires légendaires.

La vraie actu de Michel Drac : S02E02.


(0)
243 Vues
0 commentaire
09.2018

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu du mois d'août 2018 :
 - 0'00'00 : faits majeurs et postérisé du mois (Narendra Modi)
 - 0'07'45 : démographie et flux migratoires
 - 0'32'15 : ressources et technologies
 - 0'42'45 : géopolitique
 - 1'32'45 : économie et écologie
 - 1'51'30 : Union européenne
 - 2'05'15 : politiques intérieures
 - 2'34'30 : cultures et sociétés

Marc Bloch, rénovateur de l'Histoire et résistant. Avec Jacques Le Goff sur France Culture.


(0)
55 Vues
0 commentaire
24.12.1999

Marc Bloch a été l'un des grands historiens de son siècle, un grand universitaire. Il a été aussi un grand résistant et fut torturé, supplicié pour être finalement fusillé par les nazis. Il est tombé à 58 ans en criant "Vive la France".
Jacques Le Goff retrace pour nous la vie, le parcours et la production intellectuelle de cet homme exemplaire, co-fondateur des Annales d'histoire économique et sociale.

Pour une histoire rélle du colonialisme. Avec Alain Ruscio au séminaire "Marx au XXIème siècle" à la Sorbonne.


(0)
100 Vues
0 commentaire
26.11.2016

"Halte à la repentance !" piaffent-ils en chœur de leurs perchoirs. "Les Français" n’auraient qu’une passion : "la haine de soi" pour mieux expier un passé dont ils ne sont plus fiers.
Le siècle dernier fut celui des luttes d’indépendance ; l’affaire, puisqu’entendue, serait donc à classer — à l’heure où Eric Zemmour, jurant à qui veut l’entendre de l’évidence du "rôle positif" de la colonisation, caracole sur les étals des librairies ; à l’heure où Alain Finkielkraut, assurant que les autorités hexagonales ne firent "que du bien aux Africains", est sacré à l’Académie ; à l’heure où Robert Ménard, l’auteur de Vive l’Algérie française !, a transformé la ville de Béziers en sujet d’actualité, les "vieilles lunes" n’ont-elles pas encore certaines choses à dire ?
L’historien Alain Ruscio remonte le temps pour nous dresser un portrait de ce que fut, réellement, l’histoire de la colonisation.

Les conséquences du Congrès de Vienne pour l'Europe. Avec Thierry Lentz pour l'Institut Pierre Werner à Neumünster.


(0)
539 Vues
0 commentaire
10.06.2015

Cela fait maintenant deux siècles que le Congrès de Vienne, cette réunion diplomatique entre les grandes puissances européennes, à la fin de la période napoléonienne, jeta les bases de l’ordre européen d’aujourd’hui.
Mais quelles perspectives offre ce nouvel ordre international, notamment en matière de prévention des conflits, voire de répression des mouvements d’émancipation ? Quelles réformes de l’époque révolutionnaire ont eu des effets durables, malgré le climat de restauration imposé par les puissances européennes après la fin de Grand Empire ?
C'est Thierry Lentz, grand spécialiste du Premier Empire et de la Restauration, qui nous montre que ce congrès visa à construire une nouvelle Europe. Dans une ample machinerie diplomatique composée de centaines de délégations, le français Talleyrand saura manœuvrer en faveur des intérêts de son pays.
La résurgence napoléonienne des Cent-Jours vint pourtant compromettre le cours favorable des négociations et le congrès restera, du point de vue français, un souvenir peu glorieux. Est-ce cependant réellement le cas ?