La guerre d'Algérie et les harkis : quelle responsabilité de la France ? Débat entre Paul-Marie Couteaux et Jean Monneret sur Enquête&Débat.


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18.05.2011

Paul-Marie Couteaux, gaulliste, écrivain et homme politique, débat avec Jean Monneret, historien spécialiste de la guerre d’Algérie, du règlement de la "question algérienne", de l'abandon des harkis, et de la répercussion de ces sujets sur l’actualité.
Un débat courtois et passionnant, sur un sujet rarement abordé dans les médias, entre un partisan et un détracteur de la politique du général de Gaulle.

Triangulation. Avec Michel Drac à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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14.12.2015

Pour ce 17ème numéro de L’Heure la plus sombre, les journalistes Vincent et Xavier reçoivent Michel Drac, auteur du livre "Triangulation, repères pour des temps incertains".
Les thématiques abordées dans cet ouvrage permettent de revenir sur l'actualité de la stratégie de la tension en France, en s'attardant sur les attentats du 13 novembre à Paris.
Alors que des forces nombreuses, internes et externes, travaillent à disloquer notre nation, il devient nécessaire de s'interroger sur le devenir des français d'après la France...

De Daech à la COP21. Avec Jean-Marc Jancovici à l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la ville de Paris.


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19.11.2015

"Vous voulez un monde dont la température augmente de plus de 2°C, vous aurez la guerre. C'est comme ça que se pose l'équation. Moi je pense que la guerre va arriver.Et vous comprendrez pourquoi : j'en veux tant aux écologistes bon teint qui pensent qu'il est urgent de dépenser nos milliards dans les panneaux solaires, parce que c'est la meilleure preuve qui soit qu'on ne croit pas aux problèmes. 
Si vous croyez vraiment qu'on est en train de risquer la guerre, vous ne commencez pas par mettre vos milliards dans un truc qui ne sert à rien. Vous commencez par les dépenser dans un truc qui va servir à éviter ce qui va causer la guerre. 
Et entre vous et moi, entre l'insurrection généralisée dans tous les pays limitrophes de l'Europe et les conséquences chez nous, et le fait qu'une fois tous les vingt ans on évacue 100'000 personnes parce qu'on n'est pas foutu de gérer nos centrales nucléaires, je préfère très nettement la deuxième option, y compris pour moi. Je préfère très nettement être évacué une fois tous les vingt ans plutôt que nos enfants vivent dans un pays en guerre."  Jean-Marc Jancovici

La France est-elle finie ? Avec Jean-Pierre Chevènement à l'IEP d'Aix-en-Provence.


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24.01.2011

La France va-t-elle se résigner à sortir définitivement de l'Histoire pour devenir un simple parc d'attractions, à l'extrémité occidentale d'une Europe elle-même marginalisée ? Ou bien trouvera-t-elle la force de redevenir la nation de citoyens dont elle a fourni le modèle pour offrir un avenir à sa jeunesse et continuer son histoire ?
Jean-Pierre Chevènement, en partant d'une réflexion sur l'épisode tragique de la 1ère Guerre Mondiale, nous montre que la France possède en elle-même les ressources pour rebondir, si une volonté politique claire se manifeste dans ce sens.

La guerre d'Algérie est-elle terminée ? Avec Dominique Venner chez Bernard Lugan sur Radio Courtoisie.


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24.09.2003

L’histoire n’est jamais finie.
Epreuve fondatrice pour certains Algériens, drame épouvantable pour les pieds-noirs, la guerre d’Algérie fut aussi une guerre civile implacable entre Musulmans partisans ou adversaires de la France. Mais au regard de l’histoire, quand le moment sera venu, elle apparaîtra surtout comme un combat perdu par l’Europe face à l’Afrique pour la défense de sa frontière du Sud. La guerre d’Algérie s’inscrit dans la longue histoire du flux et du reflux européen de part et d’autre de la Méditerranée depuis plus de deux mille ans, depuis Rome et Carthage. Voilà ce que suggère une réflexion ouverte sur la guerre d’Algérie.
Parmi tous ses enseignements, elle montre aussi que l’impensable peut, contre toute attente, advenir. Vers 1960 et au-delà, l’impensable, c’était l’expulsion du million de pieds-noirs d’Algérie. Personne ne l’avait imaginé, pas même le général De Gaulle. Pourtant cela eut lieu en application du précepte “la valise ou le cercueil”.
L’impensable c’était aussi, dans les décennies qui ont suivi l’indépendance, l’arrivée de plusieurs millions d’Algériens en France. L’impensable, aujourd’hui, c’est, par exemple, le retour chez eux de ces Algériens et d’autres immigrés africains. Retenons du passé que l’impensable peut, un beau jour, devenir réalité.

1975, l'assassinat de Pasolini. Rendez-vous avec X sur France Inter.


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12.03.2011

Qu'y avait-il dans le chapitre disparu, sans doute volé, du roman de Pier Paolo Pasolini, "Pétrole" ? Et est-ce pour éviter la publication d'un ouvrage accusateur que l'écrivain-cinéaste a été assassiné ?
Monsieur X a déjà évoqué la mort en 1962 d'une autre grande figure italienne, Enrico Mattei, l'homme qui, en édifiant un considérable empire industriel nationalisé, a permis à son pays d'acquérir son indépendance énergétique. Mais un homme qui gênait beaucoup de monde... Or il est vraisemblable que dans ce chapitre qui a mystérieusement disparu, Pasolini donnait sa version de la mort de Mattei, assassiné dans un crash d'avion maquillé en accident... Il y aurait donc un lien entre ces deux morts brutales auxquelles il faut ajouter la disparition en Sicile d'un journaliste, Mauro di Mauro, qui lui aussi enquêtait sur l'affaire Mattei et a été vraisemblablement liquidé par la Mafia en 1970.
Et Monsieur X d'alléguer que derrière ces assassinats on retrouve les mêmes commanditaires... Les responsables d'une pieuvre qui a travaillé tout au long de ce que l'on a appelé les "années de plomb" à semer la terreur et à déstabiliser la démocratie italienne en mettant sciemment en oeuvre une véritable stratégie de la tension où ont alterné les actions violentes d'extrême droite et d'extrême gauche. Une pieuvre dont l'existence ne sera dévoilée qu'en 1981, la Loge P2. Son Grand-Maître, Lucio Gelli, aurait réussi à rassembler dans cette organisation pseudo-maçonnique la plupart des responsables des forces de sécurité et d'importants personnages politiques. Mais, nous a dit Monsieur X, le véritable cerveau de la pieuvre s'appelait en réalité Eugenio Cefis. Et, numéro deux de l'empire Mattei, il a succédé à ce dernier après sa disparition.
Autant de secrets qu'avait sans doute percés Pasolini, qu'il avait donc couchés sur le papier dans un chapitre de son livre posthume, "Pétrole", et qui lui ont certainement coûté la vie une nuit de novembre 1975. Un meurtre qu'on a longtemps attribué à un jeune garçon qui aurait refusé les avances sexuelles du cinéaste... Une thèse qui est aujourd'hui raisonnablement battue en brèche.

Terrorismes et contre-terrorismes : de la Palestine a l'Irak. Avec Gérard Chaliand à l'Université de tous les savoirs.


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20.07.2003

Naguère, le terrorisme était considéré comme une technique d'irréguliers pour forcer à des concessions politiques un adversaire beaucoup plus puissant et le contre-terrorisme était, en général, une affaire de police.
Avec la montée de l'islamisme radical, particulièrement à partir du milieu des années quatre-vingt dix lorsque les Etats-Unis et ses alliés au Moyen-Orient sont désignés comme ennemis, la négociation n'est plus de mise. L'affrontement, comme l'a montré le 11 septembre 2001, est désormais dénué de toute préoccupation tendant à une solution négociée.
En réponse, le contre-terrorisme ne se contente plus d'être une activité policière mais cherche à frapper l'adversaire ou ses alliés réels ou supposés dans leurs citadelles. Ainsi de l'Afghanistan, et plus récemment, de façon machiavélienne, de l'Irak.
L'exposé cherchera, de 1968 à nos jours, à dégager les grandes lignes du phénomène terroriste de la Palestine à l'Irak, en essayant d'en dégager surtout les enjeux politiques.

Athènes et la Méditerranée. Avec Jacqueline de Romilly au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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12.12.1989

L’Athènes du Ve siècle avant J.-C. représente un cas limite : c’est une ville relativement petite, à nos yeux de modernes, avec très peu d’arrière-pays, et elle a régné sur un empire occupant une part importante du monde méditerranéen. De plus, Athènes présenta ce trait particulier qu’elle fut parfaitement consciente de la nature du pouvoir qu’elle exerçait, de ses raisons et des possibilités mêmes qui en découlaient pour elle. Ce pouvoir, de toute évidence, était une thalassocratie, c’est-à-dire le pouvoir de la mer.
Jacqueline de Romilly dresse le portrait de l'ascension et du déclin de ce pouvoir athénien sur la mer Méditerannée.