La Contre-Révolution. Avec Pierre de Meuse au Centre Lesdiguières pour l'Action Française.


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17.02.2020

La pensée contre-révolutionnaire a souvent été mal définie. Selon l'adage de Joseph de Maistre, elle n'est pas une révolution contraire mais le contraire de la révolution, soit une opposition franche aux idées faussement progressistes issues de la révolution française.
Royaliste, docteur en droit international, homme d'immense culture, Pierre de Meuse a rédigé un Idées et doctrines de la Contre-révolution dont il présente ici le contenu pour montrer en quoi cette doctrine est à l'origine d'une réflexion encore pertinente voire plus actuelle que jamais, ouvrant de nouvelles perspectives.

Le recours à la tradition. Avec Michel Michel au Centre Lesdiguières pour l'Action Française.


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14.09.2021

Dans le contexte d'une modernité en déroute, Michel Michel, sociologue de son état, appelle au recours à la Tradition, celle du "pérennialisme" : "ce qui été cru par tous, toujours et partout". Non pas une nostalgie du passé, mais parce que les principes qui fondent le monde moderne – individualisme, croyance au Progrès, "désenchantement du monde" rationaliste, Homme Nouveau autocréé – sont pour paraphraser Chesterton "des idées chrétiennes devenues folles".
Il a été plus facile à l'Église "d'aller aux barbares" que de résister à ses propres hérésies. À la fin du XXe siècle, la pastorale de l'Église ne s'est pas contentée de "s'adapter" au monde, mais semble s'être massivement ralliée aux hérésies idéologiques de la modernité.
Or le monde passe; aussi, le ralliement de l'Église à la "religion séculière prométhéenne" de la modernité est inefficace car cette religion est elle-même en déclin.
Avec la postmodernité, le recours à la Tradition est la plus probable arche de salut pour passer le naufrage de la modernité.

Maurras, Daudet, Bainville : divergences et complémentarités. Avec Stéphane Blanchonnet pour l'Action Française.


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13.05.2020

Pour l'Action Française, les trois figures de Charles Maurras, Léon Daudet et Jacques Bainville représentent en quelque sorte la sainte trinité !
Stéphane Blanchonnet nous propose de revenir, à partir de huit thématiques précises (l'héritage familial, la question générationnelle, le rapport à l'économie, etc.), sur ce qui rapproche et distingue ces trois grandes figures du nationalisme français de la première moitié du XXe siècle.
Une conférence d'introduction, plus particulièrement destinée aux auditeurs venus d'autres horizons que le royalisme traditionnel, et qui connaissent mal, ou de manière déformée, les grands noms de Bainville, Daudet et Maurras, ces trois personnalités incontournables de l'alter-révolution.

L'Allemagne et l'Europe. Avec Pierre-Yves Rougeyron pour l'Action Française.


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25.03.2020

L'Allemagne contemporaine a-t-elle réellement renoncé aux vieux buts de guerre de l'Allemagne impériale ? L'Union européenne sert-elle autre chose que les intérêts allemands ?
Pierre-Yves Rougeyron, juriste, fondateur du Cercle Aristote et directeur de la revue Perspectives Libres, revient sur le destin de notre voisin d'outre-Rhin en détaillant ce qui fait sa force, à savoir la pérennité de son projet politique, quelque soit l'élite alors au pouvoir.
Il revient également sur les cinq moyens principaux qui servent la politique allemande, à savoir son modèle économique, l'euro, l "'illuminisme" germanique, le sécessionnisme pro-allemand et la stratégie du "peuple Léming"...
Une leçon d'histoire et de réalisme politique.

Faut il désespérer du peuple ? Avec David L'Epée pour l'Action Française.


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15.05.2020

Intellectuel suisse, collaborateur régulier des revues Éléments et Rébellion et rédacteur en chef de la revue Krisis, David L'Epée nous livre quelques réflexions sur les rapports qui existent entre pessimisme politique, déclinisme, misanthropie et anti-démocratie.
Prenant parti pour l'option inverse – celle de la confiance dans le peuple, de la démarche humaniste et la démocratie directe – David L'Épée a exposé les raisons pour lesquelles ce sentiment de désespérance, illusoire, faisait le jeu du pouvoir que nous contestons et était souvent le fruit d'un jugement erroné sur la situation.
Loin de céder à un idéalisme naïf, il s'agit de renouer avec une appréhension tragique de l'histoire, pleine de promesses et de possibilités, et de méditer sur la célèbre formule de Gramsci : le pessimisme de l'intelligence et l'optimisme de la volonté.

Qu'est-ce-que l'hérésie cathare ? Avec Pierre de Meuse pour l'Action Française à Toulouse.


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07.06.2019

L'hérésie cathare s'est trouvée au confluent de plusieurs grands mouvements de l'Histoire de l'Europe : la volonté des papes d'assumer le pouvoir temporel concurrente avec celle des empereurs germaniques de contrôler la puissance spirituelle, et la volonté d'indépendance et d'expansion des rois capétiens. Il s'en est suivi une tragédie qui a marqué durablement le midi languedocien. En effet, la contre-Eglise hérétique a dû faire face à la croisade décidée par Innocent III, puis, devant son échec, à l'organisation d'une machine judiciaire et policière créée pour la combattre : l'Inquisition.
Pendant des siècles, l'interprétation de ce phénomène historique étrange a été rendue impossible à cause de l'instrumentalisation partisane des évènements par des courants religieux et politiques : le protestantisme, d'abord, puis le régionalisme et l'anticléricalisme. Même la lecture de cette Histoire par l'Eglise a été faussée par les impératifs de la conversion, de sorte que la mémoire du catharisme s'est trouvée engluée dans un ésotérisme proche de la mystification.
Le but de cette conférence est de remettre les choses en place en s'appuyant sur les recherches les plus récentes.

Jacques Bainville, un portrait politique. Avec Christophe Dickès au Cercle Henri Lagrange.


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02.2020

Grand historien et observateur attentif des relations internationales, Jacques Bainville eut une aura qui dépassa largement sa famille politique d'origine, l'Action française. L'historien et journaliste Christophe Dickès nous permet de revenir sur la trajectoire et l'oeuvre de celui qui,
sachant que la politique est toujours l'œuvre des hommes et que l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire permet de déduire le futur, écrivit un livre prophétique en 1919 en annonçant tous les événements majeurs l'entre-deux-guerres, jusqu'à la nouvelle guerre européenne.

 - 0'00'36 : milieu d'origine de Jacques Bainville
 - 0'02'33 : conversion de jacques Bainville au royalisme
 - 0'05'05 : rencontre entre Jacques Bainville et Charles Maurras
 - 0'07'16 : Jacques Bainville et la politique étrangère
 - 0'10'27 : l'Institut d'Action française
 - 0'12'41 : trois écoles historiques : romantique, positiviste et marxiste
 - 0'15'19 : l'Histoire était-elle une "science exacte" pour Bainville ?
 - 0'19'15 : les lois des "conséquences", de  "dépendance" et de l' "oubli"
 - 0'23'57 : l' Histoire de France de Bainville
 - 0'26'27 : en quoi l'oeuvre "France" est-elle fragile ?
 - 0'28'07 : la réhabilitation de l'idée monarchique
 - 0'31'02 : la Révolution française
 - 0'34'59 : Bainville et le principe des nationalités
 - 0'39'57 : la question anglaise
 - 0'44'46 : le Traité de Versailles
 - 0'50'04 : le "droit-de-l'hommisme"
 - 0'54'39 : Les Dictateurs
 - 0'57'59 : êtes-vous bainvillien?
 - 1'03'32 : Bainville et l'enseignement de l'Histoire

Des penseurs face à l'Allemagne. Avec Maxime Tandonnet et Michel Grunewald sur France Culture.


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18.09.2019

Cette émission en deux partie commence par tracer le portrait d'un homme politique majeure de la IIIe République, esprit original et visionnaire, tombé dans l'oubli. Maxime Tandonnet revient sur le parcours politique d'André Tardieu qui dirigea plusieurs gouvernements entre novembre 1929 et mai 1932 et qui, incapable de mener à bien les réformes qu'il estimait nécessaires pour la France face aux périls d'alors, rédigea l'essai Le souverain captif, plus que jamais d'actualité.
La deuxième partie est consacrée au mouvement d'Action française de l'entre-deux-guerres qui eu la particularité de s'opposer radicalement à la fois au "germanisme" et au national-socialisme. Cette vision maurrassienne du nazisme est ce que nous propose de découvrir Michel Grunewald, nourrie des leçons de Fichte prodiguées à la "nation allemande" à l'heure de la domination napoléonienne.

Émission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.