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Le débat entre Thomas Guénolé, docteur en science politique, et Alain Soral, intellectuel et essayiste, survient dans un climat de tension extrême. Certains dénoncent un dialogue dangereux, d'autres y reconnaissent l'ultime rempart contre une censure généralisée qui étouffe désormais toute pensée indépendante du pouvoir.
Au-delà de l'affrontement personnel, quels sont donc les ressorts de l'antisémitisme ? Les thèses d'Alain Soral s'y réduisent-elles ?
- 0'00'00 : Introduction
- 0'02'23 : Guénolé défie Soral
- 0'15'40 : Marx et la question juive
- 0'36'24 : Bilan d'Auschwitz
- 0'58'01 : CRIF et pouvoir politique
- 1'12'47 : Le 11 septembre
- 1'37'42 : Judaïsme et domination
- 1'57'54 : L'affaire Epstein
- 2'37'24 : Conclusions
Un débat modéré par Mike Borowski.



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La guerre de l'information par le contenu est peu étudiée dans le monde académique ainsi que -malheureusement- dans l'appareil d'Etat.
C'est la raison pour laquelle Christian Harbulot, expert international en intelligence économique et directeur de l'Ecole de Guerre Economique, nous propose cette série d'émissions, démarche pédagogique visant à faire naître une réelle culture civile du combat par l'information.
Une série d'émission animée par Nicolas Moinet.




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Et si les manuels scolaires ne vous avaient raconté qu'une partie de la vérité ? Derrière les grands récits du XXe siècle – guerres, alliances, révolutions – se cachent des coulisses troubles, des manipulations, des trahisons et des secrets d'État qui ont façonné notre monde bien plus que les discours officiels.
L'historien Éric Branca lève le voile sur certains de ces épisodes méconnus, où diplomatie, services secrets et intérêts géopolitiques ont joué un jeu bien plus dangereux qu'on ne l'imagine.
De la CIA sabotant la France en Algérie aux attentats sous faux drapeau de l'OTAN, des plans cachés du Plan Marshall aux réseaux d'influence de Mitterrand, cette série d'émissions explore les zones grises où se sont décidés les destins de la France et de l'Europe.
Grâce aux archives déclassifiées et aux témoignages des acteurs directs, servi par une analyse implacable, Éric Branca nous plonge dans les rouages obscurs du pouvoir, là où se trament les guerres, se négocient les trahisons et s'écrit, souvent dans le sang et à l'abri des regards, l'Histoire avec un grand H.



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Pourquoi en 1940 la France s'est-elle effondrée en quelques semaines seulement ? Cette défaite militaire, politique et morale était-elle inéluctable et la collaboration avec le vainqueur l'était-elle tout autant ? Bien des déterminismes pouvaient expliquer l'une et l'autre : le pacifisme des Français au sortir de la Grande Guerre et les divisions profondes qui traversaient la nation française et la paralysaient. Mais c'est oublier que l'histoire est toujours faite par les hommes.
De l'Armistice de 1918 à celui de 1940, le grand journaliste international André Géraud, connu sous son nom de plume, Pertinax, a côtoyé de près tous ceux qui ont compté dans la République : hommes politiques, diplomates, banquiers, industriels ou militaires. En exil à New York pendant la période de l'Occupation, il tire de son journal, un livre-réquisitoire, Les Fossoyeurs, qui paraît en 1943, et qui est un document majeur sur l'entre-deux-guerres, dont il donne un tableau édifiant, servi par un art du portrait et un souci du détail.
Écrit pour instruire les générations futures, jamais réédité depuis la Libération, ce maître-livre trouvera certainement un écho dans la situation actuelle de la France contemporaine.
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Qui était Robert Oppenheimer, né le 22 avril 1904 à New York et mort le 18 février 1967 à Princeton ? Comment l'homme pour lequel la physique avait une beauté qu'aucune science ne pouvait égaler s'est retrouvé à la tête du groupe de scientifiques et d'ingénieurs qui a mis au point la bombe atomique ?
Pour évoquer la figure de l'un des physiciens les plus connus du XXe siècle, et pour faire suite à la sortie du film de Christopher Nolan qui adapte la biographie de Kai Bird & Martin J. Sherwin, le physicien Etienne Klein et l'ingénieur et philosophe Jean-Pierre Dupuy viennent nous aider à comprendre sa trajectoire au milieu des enjeux politiques par lesquels elle a été marquée.
Émission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut.


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Historien de la philosophie et chercheur en sciences sociales, François Azouvi vient de publier, sur la mémoire de la Résistance et sur celle de Vichy, un essai qui ruine la prétendue déconstruction du mythe “résistancialiste” fabriqué par certains historiens à la fin du XXe siècle.
Français, on ne vous a rien caché. Mais pourquoi de très nombreux citoyens ont-ils cru, après 1970, qu’ils étaient les héritiers d’un passé honteux ?
Conférence :
- 0'01'49 : le travail mémoriel de la 2e Guerre Mondiale en France
- 0'10'40 : mystique et résistancialisme
- 0'29'00 : épuration et divisions politiques à droite (RPF) comme à gauche (PC et goulags)
- 0'35'49 : légitimité et légalité de Vichy
Discussion :
- 0'44'11 : la disparition de la génération de Gaulle dans les années 1970
- 0'56'00 : le rôle du récit mémoriel dans l'édification périodique de la nation.
- 0'59'33 : le syndrome de Vichy dès 1971
- 1'09'00 : polémique autour des propos antérieurs


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Relayé par des dizaines d'historiens depuis Jacques Benoist-Méchin, le mythe d'une armée allemande invincible a longtemps duré. Certes, la Wehrmacht possédait une excellence tactique, un encadrement de qualité, ainsi qu'une souplesse d'action dans l'utilisation des chars et de l'aviation.
Il n'empêche, il s'agit de rétablir une vérité historique en se posant des questions essentielles : quelle était la valeur de cette armée depuis le XVIIIe siècle ? Qu'est-ce que l'art militaire doit à l'Allemagne ? Quelle était la place des officiers dans l'appareil militaire ? Que représente la victoire en Pologne (1939), puis en France (1940) ?
L'historien Jean Lopez renouvelle notre vision et met fin à la légende de la première armée du monde.
Une émission animée par Christophe Dickès.


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Elle est née en 1918 dans la douleur et l'urgence de la pire des guerres civiles ; elle a été choyée et complice du régime de Staline, mais aussi sa victime, voyant ses meilleurs chefs torturés et fusillés ; elle a su renouveler la pensée militaire et s'est donnée les plus gros moyens jamais réunis. Et pourtant, l'Armée rouge a failli mourir sous les coups de plus agile et plus expérimenté qu'elle, la Wehrmacht. Elle a réussi à surmonter des défaites inouïes, se reprendre, contre-attaquer et détruire son ennemi, mais à un coût abominable. On lui doit en bonne part la victoire de 1945 et... l'asservissement des peuples d'Europe de l'Est.
Jean Lopez raconte le parcours de l'institution militaire la plus originale du XXe siècle. L'armée de Poutine se portant héritière de l'Armée rouge, il y a urgence à comprendre son fonctionnement, ses tares, ses faiblesses et... sa capacité à rebondir !
Une émission animée par Christophe Dickès.